L’ami de son père – 5

Print Friendly

Ca devenait vraiment passionnant ! Imaginer Caro, nue sur le lit, les membres tiraillés par les liens qui la retenait prisonnière me donnait des frissons. Je me demandais où Bernard voulait en venir et jusqu’où irait leur relation. Apparemment, Caroline était aussi troublée par sa propre confession. En parlant, je voyais qu’elle était excitée car son souffle se faisait court. Elle prenait son récit à cœur et se servait de moi comme d’un exutoire. Elle avait vraiment besoin de se confier et j’étais heureuse que ce soit auprès de moi. Les images s’entrechoquaient dans mon esprit en l’écoutant et j’avais beaucoup de mal à ne pas laisser descendre ma main entre mes jambes pour me toucher mais je voulais encore l’entendre me raconter comment Bernard s’était occupé d’elle et lui avait donné du plaisir dans la petite chambre de sa ferme secrète. J’avais peur qu’elle en reste là aussi fus-je soulagée quand elle reprit le cours de son histoire.

 » J’ai paniqué quand j’ai compris que j’étais immobilisée sur le lit. Bernard avait utilisé de petites paires de menottes garnies de fausse fourrure rose fluo. Il m’en avait passé quatre, deux à chaque poignet et deux autres aux chevilles. Il avait choisi de m’entraver aux barreaux les plus à l’extérieur du lit, de telle sorte que j’étais complètement écartelée. En levant la tête, je pouvais me voir dans les miroirs accrochés au mur d’en face. J’étais tellement ouverte que j’avais une vue imprenable sur ma vulve. La posture de mon buste, largement étalé, faisait ressortir mes petits seins au maximum. Je me sentais comme dilatée. Mon amant entra dans la pièce qu’il avait quittée quelques instants, un verre à la main. Il s’approcha de moi qui le dévisageais, le regard apeuré et lourd d’interrogations. Il tenta aussitôt de me calmer en se montrant tendre avec moi. Il m’expliqua qu’il s’agissait uniquement de jouer et que je trouverais sans aucun doute mon compte dans le petit scénario qu’il avait mis en place. Il approcha le verre de mes lèvres et me fit boire un peu de jus d’orange. Au moins, il n’essayait pas de me saouler. A demi-rassurée, je me pris à espérer qu’il me ferait bientôt de nouveau jouir comme auparavant.  »

 » Il posa le verre sur la table de chevet et prit un foulard dans le tiroir qu’il appliqua sur mes yeux. Je ne savais plus quoi penser, ni si je pouvais réellement lui faire confiance mais je n’avais pas le choix. Attachée comme je l’étais, je ne pouvais me débattre que vainement. Je pris donc le parti de lui accorder le bénéfice du doute et j’acceptai qu’il me bande les yeux. Il avait choisi un tissu très opaque qui ne laissait rien transparaître de la clarté de la pièce. Je ne voyais plus rien. J’étais complètement aveugle et entièrement à sa merci. Il me laissa comme ceci un bon moment, certainement près d’une heure. Je sais maintenant que cela était délibéré et faisait parti du jeu pour me rendre plus réceptive à ce qui m’attendait et un peu plus anxieuse aussi. Quand il revint enfin, j’étais angoissée et je me posais beaucoup de questions, toujours plus extravagantes.  »

 » Bernard, du moins, je supposais que c’était lui puisqu’il ne m’adressa pas la parole durant de longues minutes, grimpa sur le lit. J’entendis une sorte de cliquetis et sentis une main puissante qui enserrait mon poignet droit. D’un mouvement sec elle m’obligea à déplacer mon bras libéré pour venir le placer de l’autre côté du lit. Un nouveau cliquetis m’informa que j’étais à nouveau attachée. L’homme procéda de la même manière pour chacun de mes membres, de telle façon que je me retrouvai bientôt à plat-ventre sur le pieu. Il avait aussi décidé de rapprocher un peu les points d’attache des menottes. Ainsi, j’étais moins écartée et je gagnai un peu de liberté de mouvement. Il en profita pour me soulever le ventre et le bassin afin de me faire comprendre que je devais me mettre à quatre pattes. J’obéis, bien que cette position fut relativement inconfortable. Je ne suis pas très grande et je devais donc étirer les bras en avant pour joindre les deux extrémités du lit. Cela m’obligeait à adopter une posture très cambrée qui devait faire ressortir outrageusement mon cul. C’était sans nul doute l’effet recherché par Bernard qui ne semblait rien laisser au hasard.  »

C’était de pire en pire. Maintenant, je mouillais ma culotte abondamment en écoutant Caro. Je me demandais comment je pourrais me retenir encore longtemps de me branler. Faute de mieux, je serrais et desserrais mes cuisses sur ma vulve pour me faire un peu de bien sans être repérée par ma colocataire impudique. Il fallait qu’elle aille rapidement au bout de son récit afin que je puisse m’isoler un instant pour me masturber, certainement aux toilettes. Je l’encourageai du regard à continuer de me parler. Elle n’en avait pas réellement besoin.

 » Je ne voyais toujours rien et je devais me contenter de mes autres sens pour m’éclairer sur ce qui se tramait dans la pièce. Les mouvements du matelas laissaient à penser que nous étions deux sur le lit, Bernard et moi. Il devait être juste derrière mon cul. Ses mains passèrent sur mes cuisses pour les caresser un instant puis remontèrent plus haut, vers ma chatte. Il me massa les abords immédiats de la fente, sans me brusquer. Puis, peu à peu ses doigts s’approchèrent de l’objet de son désir. Je recommençais à m’exciter et je sentais mes glandes qui se préparaient à donner du jus. Bernard ne me pénétra pas avec sa main. Il se mit à me la passer toute entière sur la motte, en la faisant glisser de mon pubis jusqu’à la naissance du périnée. Il la frottait sur mon petit paillasson douillet, de plus en plus vite. Il n’oubliait pas d’appuyer en même temps pour bien m’astiquer le bouton. C’était délicieux ! Il a réussi ainsi à me conduire au bord de l’orgasme mais il s’est arrêté juste à temps pour que je ne jouisse pas.  »

 » J’étais toute remuée. La position presque dégradante qu’il m’avait fait prendre ajoutait à mon trouble. La manière dont il venait de me toucher me redonnait confiance quant à ses intentions à mon égard. Bientôt, quelque chose de dur et froid est venu se poser sur le sillon de ma chatte. J’ai d’abord pensé à sa verge, mais c’était trop frais pour être humain. Quand il a poussé dessus pour la faire entrer en moi, j’ai compris que la chose était une sorte de gode ou, du moins, un objet phallique quelconque. Sa forme oblongue était caractéristique mais elle était parsemée de petits picots souples qui me grattaient agréablement les muqueuses vaginales au passage. Il l’introduisit très lentement, avec une extrême douceur mais en la faisant tourner sur elle-même de manière à bien me faire ressentir l’agréable effet des petites pointes de plastique. La pénétration a été si lente que j’avais l’impression qu’elle ne devait jamais s’arrêter, jusqu’au moment où le bout de l’engin buta enfin contre ma matrice.  »

« Bernard a commencé à le faire aller et venir dans mon vagin, toujours très doucement, sans me brusquer. Il a attendu que mes chairs se fassent plus souples, qu’elles se prêtent plus volontiers au mouvement pervers de la bite en plastique. Alors, il a accéléré le rythme de ses gestes. En même temps, il a passé une main sous mon ventre et s’est remis à me masser le clito de plus belle. J’étais en rut sur le grand lit et je regrettais de ne pas pouvoir observer dans les miroirs de la chambre le plaisir qui déformait à coup sûr mon visage.  »

 » Mon amant s’est ensuite penché vers mes fesses, tout en continuant à m’astiquer la moule avec le gode et le bouton avec ses doigts. De l’autre main, il a ouvert la raie de mon cul et est venu y mettre la bouche. Sa langue chaude et humide s’est collée à mon trou de balle et il me l’a mangé. Toute la zone qui partait de mon nombril et se terminait au creux de mes reins étaient en feu. Je m’agitais sur mes genoux et les menottes me faisaient un peu mal aux poignets et aux chevilles. Quand il a estimé que j’étais prête, Bernard a lentement introduit sa queue dans mon petit trou et il m’a enfilée jusqu’à la garde. Une fois bien en place, il a détaché mes pieds et retiré le bandeau qui me cachait les yeux. Je me suis découverte, grimaçante de plaisir, dans la glace qui me faisait face. Il me tenait d’une main par la taille et me labourait les fesses en continuant de m’astiquer la chatte à l’aide du gode. J’étais remplie plus que jamais et je n’ai pas été capable d’endurer ce traitement pervers plus de quelques minutes. Quand je me suis affalée sur le lit, Bernard a vidé ses couilles dans mon cul.  »

Je respirais fort rien qu’à l’évocation de cette cavalcade par Caroline. Elle avait le chic pour décrire avec une particulière acuité les évènements qui s’étaient précipités dans la chambre ce jour-là. Il fallait que j’aille me branler tout de suite. Alors je me suis levée pour me rendre aux WC, prétextant un besoin urgent à satisfaire, ce qui n’était que partiellement faux. En m’éloignant, j’entendis Caro qui s’adressait à nouveau à moi :

 » Au fait Audrey, je ne t’ai pas encore dit : Bernard vient nous voir la semaine prochaine ! « 

Notez cette histoire maintenant !

12345678910
7,40 /10 - 5 votants
Loading ... Loading ...
Histoires érotiques recommandées
L’ami de son père – 2
12345678910
4,75 /10 - 4 votants
Loading ... Loading ...
L’ami de son père – 3
12345678910
7,50 /10 - 6 votants
Loading ... Loading ...
L’ami de son père – 4
12345678910
6,33 /10 - 3 votants
Loading ... Loading ...
L’ami de son père – 1
12345678910
4,20 /10 - 5 votants
Loading ... Loading ...

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>

Dialogues intimes