L’ami de son père – 6

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J’ai donc fait connaissance avec Bernard le fameux week-end où il nous a rendu visite. Il correspondait en tous points à la description que m’en avait faite mon amie. C’était un grand et bel homme qui aurait pu être mon père. Il avait de la prestance et paraissait à l’aise où qu’il se trouve. D’ailleurs, il savait aussi mettre ses interlocuteurs à l’aise. Pour tout dire, il était très sympathique. Il nous a invitées toutes les deux au restaurant et nous sommes allés danser ensemble dans une boîte dont il avait entendu parler et que nous ne fréquentions pas habituellement. Il a flirté avec Caro toute la soirée, mais je remarquais bien qu’il ne restait pas insensible à mes charmes. Une fois de plus, nous avions un peu trop bu toutes les deux et quand il nous a ramenées à la maison, les choses se sont emballées. Je crois qu’en fait, tout le monde avait, dès le début de la journée, une idée derrière la tête, y compris Caroline. Ce qui se passa par la suite était en quelque sorte programmé et inévitable.

Nous nous sommes retrouvés dans la chambre de Caro tous les trois. Bernard et elle semblaient déjà bien partis pour faire l’amour. Pour l’instant, ils ne se souciaient guère de moi. J’étais résolue à ne pas me retrouver toute seule dans mon petit lit pendant qu’ils baiseraient dans la pièce d’à côté. Je n’aurai pas supporté d’entendre le bruit de leurs ébats derrière la mince cloison qui séparait les deux chambres. Je demeurai quelques minutes sans réaction, à les regarder se bécoter et commencer à se toucher le dos, la poitrine ou les genoux. Quand Bernard plongea sa main dans le décolleté de mon amie, je pris la décision de m’inviter au festin. Je fis quelques pas dans la direction du couple et vins m’asseoir à leur côté. Caroline, trop occupée à embrasser les lèvres de son amant ne s’en est pas aperçue. Je ne fis rien pour l’avertir de ma présence.

Bernard, lui, s’en était rendu compte. Mais il ne dit rien à sa maîtresse. Il était coincé entre nous deux et me protégeait du regard de mon amie. Il faisait sombre dans la chambre et cela m’aidait beaucoup à demeurer discrète. Je voulais attendre que Caro soit suffisamment excitée pour accepter sans rechigner le fait que je participe à leurs ébats car même si j’étais persuadée qu’au fond elle n’attendait que ça, je préférais mettre toutes les chances de mon côté.

Pour l’instant, son homme était en train de lui peloter les seins en l’embrassant fougueusement. Elle lui rendait son baiser avec passion et semblait prête à se donner à lui. Il avait fourré une main entre ses cuisses et lui caressait l’entrejambe. J’entendais ma colocataire qui commençait à gémir au fur et à mesure que les insinuations de Bernard se faisaient plus précises. Il était temps pour moi d’intervenir. Alors que je caressais déjà depuis un petit moment le torse de l’homme, je laissai descendre mes doigts vers son sexe. Je notai avec satisfaction qu’il écarta les jambes quand je cherchai à m’aventurer vers son intimité la plus secrète. Il savait que Caroline n’avait rien à voir là-dedans et paraissait d’accord pour m’accueillir au sein du couple qu’il formait avec la jeune fille. Connaissant tout ce que Caro avait pu me raconter sur lui, cela ne m’étonnait guère au demeurant.

J’avais sorti sa queue de son pantalon et je le branlais littéralement tandis qu’il s’était attaqué à la petite chatte de mon amie. Mais j’avais une autre idée en tête, que je mis en pratique sans tarder. Je jugeai en effet que Caro était suffisamment chaude pour ne plus être en mesure de refuser ma contribution. Depuis le jour où elle m’avait conté ses exploits avec l’ami de son père, l’envie m’avait pris de la toucher et de profiter moi aussi de ses charmes. C’était venu quand elle m’avait expliqué que, plus jeune, une camarade de classe lui avait léché le minou. Je mourrai d’envie d’y mettre la langue à mon tour. C’était ce soir ou jamais. Tout en continuant de masturber le pieu de Bernard, je me suis laissée glisser au sol et j’ai tendu le bras vers la petite motte de Caroline. Elle n’a pas réagi quand je lui ai touché la vulve mais quand j’ai fait entrer un doigt dans son trou en même temps que ceux de son amant qui s’y trouvaient déjà, elle pencha la tête vers moi, l’air surpris. C’était l’heure de vérité ! A mon grand soulagement, elle se contenta de me décocher un sourire puis se passa la langue sur les lèvres, comme pour m’encourager à aller plus loin.

Je m’enhardis et me mis à la branler avec mon index. Celui-ci, accompagné des deux doigts de Bernard, lui remplissait le sexe. J’ai approché mon visage au plus près et j’ai tiré la langue pour venir la pointer sur son petit bouton bandant. Sous mon menton, les trois doigts vicelards continuaient leur oeuvre sur un rythme diabolique. Je l’ai léchée un bon moment, jusqu’à ce que son corps menu se tende une première fois sous l’effet du plaisir. Dans mon autre main, la bite de Bernard était grosse et longue. Il était plus que temps qu’elle trouve un abri plus chaleureux que mon poing pour dégorger son jus.

J’ai tiré sur la pine de notre amant et je l’ai guidée vers le vagin de Caro d’où nous avions au préalable sorti nos doigts. J’ai tout de même continué à lui téter le bourgeon quelques secondes après que l’engin fut entré en elle mais comme Bernard se faisait de plus en plus virulent, j’ai dû me retirer sous la pression de ses coups de reins. Ce n’était que partie remise car j’étais certaine que plus rien ne serait jamais comme avant entre Caroline et moi, même après le départ de notre hôte. Pour le moment, je voulais asseoir notre nouvelle relation et goûter moi aussi au plaisir d’être léchée ente les cuisses. Je pris la direction des opérations en invitant ma jeune amie à s’allonger sur son lit tandis que son mec la pistonnait violemment. Quand elle fut couchée, je quittai ma minijupe et mon slip pour venir m’installer sur son visage et lui offrir ma chatte à sucer.

Elle manquait peut-être d’expérience en la matière mais cela ne se remarquait pas. Elle m’a fait jouir sous l’action de ses lèvres et de sa langue. C’était tout nouveau pour moi mais je me promis de recommencer aussi souvent que possible à exposer mon sexe à de telles caresses. Je regrettais toutes ces années passées sans connaître le plaisir de recevoir les délicates attentions d’une bouche de fille et me résolus à rattraper le temps perdu au plus vite.

Bernard limait Caro en profondeur et sans douceur. Je me suis penchée vers lui pour l’inciter à la prendre encore plus vigoureusement. Je tirais sur ses fesses pour qu’il entre le plus possible dans ma copine. Je lui ai donné ma bouche à baiser et il s’est empressé d’y mettre sa langue. En dessous de moi, Caroline avait tendu les bras pour se saisir de mes seins tout en continuant de me téter admirablement le minou, entrant alternativement sa langue dans ma caverne ou la plaquant sur mon clitoris bandé pour le masser. J’étais aux anges ! Cette cochonne se risqua même à me titiller le creux des fesses et à me lutiner la rondelle pour me donner encore plus de bonheur.

Notre amant s’est vidé dans le ventre de sa maîtresse et j’ai joui peu après lui, à peine précédée par la jeune fille. Nous n’avons pas mis longtemps à reprendre nos esprits. Il flottait dans la chambre un parfum de stupre et de luxure autant que de foutre. Bernard en voulait encore et semblait bien disposé à remettre le couvert. Pour réveiller sa verge assoupie il a demandé que nous nous montrions tendres l’une envers l’autre. Voir deux filles ravissantes se faire des câlins ne pouvait que raviver la flamme qui couvait dans son bas-ventre. C’est effectivement ce qui se passa.

La nuit a été longue et agitée, ponctuée de nos multiples jouissances aux uns et aux autres. Caroline n’a vu aucun inconvénient à ce que Bernard me prenne à mon tour. Il m’a enfilée devant mon amie alors qu’elle faisait aller et venir le gode qu’il lui avait offert dans mon cul. Pour la toute première fois, j’étais prise des deux côtés en même temps. J’ai apprécié la sensation de plénitude ultime que me procuraient les deux engins travaillant mes orifices intimes. J’ai été plus troublée encore quand la jeune fille s’est permis de sodomiser son homme avec le même gode pendant qu’il me travaillait la chatte avec sa langue et qu’elle lui trayait le pis dans sa bouche. Nous étions vraiment de sacrés obsédés et cela dura jusqu’au petit matin.

Au moment où je termine d’écrire ce récit, j’attends la nouvelle visite que Bernard doit nous faire cet après-midi, à Caro et à moi. Il nous a promis de venir accompagné de sa meilleure amie, une femme mûre bisexuelle qu’il nous a présentée comme très expérimentée. J’en mouille d’avance !

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