L’éducation d’Isabelle – 4
Comme prévu, nous sommes partis samedi matin au cabanon.. Je conduis, Ahmed est à coté de moi et Isa derrière. Ahmed me dit de passer par la Canebière avant de prendre la Corniche. Puis, une fois arrivés, il me demande de m’arrêter en face sur le vieux port. Ce que je fais. Il descend et salue deux hommes. Ils discutent ensemble une minute. Puis il les fait monter à l’arrière de part et d’autre d’Isa qui se retrouve au milieu des nouveaux arrivants. Ahmed remonte à sa place et me dit que je peux démarrer. Il fait les présentations.
» Isa, Daniel, je vous présente deux compatriotes algériens, Karim et Moustafa. Ils sont corrects et il y a longtemps que je les connais. Karim c’est mon cousin d’ailleurs, cousin éloigné, mais cousin quand même, il a 2 ans de plus que moi. Moustafa, lui c’est le vieux sage du quartier de la Belle de mai. Oh, il n’est plus très jeune, mais il se défend encore ! Quel âge as-tu Moustafa ? »
» J’y vi avoir 58 ans li mois prochain. »
» Ils viennent avec nous. Ce sont des pêcheurs professionnels et ils connaissent bien les calanques où il y a des rascasses et des loups. »
Nous voici sur la route des Goudes. Les trois arabes discutent entre eux mais assez peu. Tout juste par courtoise. Il est neuf heures tapantes et nous sommes arrivés. Le temps de tout décharger et de nous préparer, à dix heures nous prenons la mer en cabotage, sur une barque appartenant à Karim. Trente minutes plus tard, il accoste une petite crique accessible seulement par la mer. Un vrai paradis. Quelques mètres carrés de sable fin et une eau transparente. Je vais me régaler de plonger. Nous nous installons. Isa hésite et interroge Ahmed du regard. Il lui fait comprendre qu’elle doit se mettre nue. Elle obtempère et enlève sa robe. Elle est complètement à poil. Les deux arabes lorgnent sans scrupule. Leur maillot de bain grossit à vue d’œil. Ahmed, qui a suivi la scène, accentue la situation.
» Allez, tous à poil, y a pas de raison ! »
Nous enlevons tous nos maillots et nous sommes tous nus. Les deux arabes sont maigres mais leur sexe est aussi impressionnant que celui d’Ahmed. Je crois qu’il doit les choisir sur ce critère. Le vieux surtout, je le pense même plus gros que ses amis. Isa se baigne, moi je plonge, les trois autres s’installent pour la pêche à quelques mètres de la petite plage.
Bonne ambiance générale, nous mangeons nos sandwichs, les quelques oursins et les arapèdes que j’ai ramassés. L’après midi, baignade et bain de soleil se succèdent. Puis plongée et pêche. Le soir, vers dix-huit heures, nous rentrons.
Le Cabanon nous accueille avec sa fraîcheur et son pastis. Les poissons sont braisés, les oursins ouverts et nous mangeons avec plaisir ses mets de la mer. Après nous sommes allés au bar de la marine pour boire un verre et discuter avec les amis des Goudes. La soirée était très gaie. Isa a beaucoup été chahutée sur sa beauté, ses énormes seins pour ce corps mince et bien féminin. Son cul aussi a été l’objet de sifflements admiratifs. Sa mini-jupe moulante y était pour beaucoup. Nous avons réintégré le cabanon juste après minuit, à la fraîche.
Je me demandais bien comment nous allions nous arranger, tous dans le petit local. Déjà je me faisais ma petite idée de ce qui attendait Isa, faisant un parallèle avec Oumar. Je ne fus pas déçu, bien au contraire. En effet, dès que nous fûmes sur la terrasse, Ahmed s’en inquiéta :
» Ah bon, alors, il y a une seule chambre, le fauteuil du salon et celui de la terrasse. Donc comme je suis une personne bien éduquée, je vais procéder ainsi :
- Honneur aux femmes, donc Isa tu prends la chambre.
- Honneur aussi aux invités, donc vous deux ( s’adressant à ses compatriotes ) vous aurez aussi droit à la chambre, le lit est assez grand pour trois personnes.
- Daniel, toi, tu prends le fauteuil du salon !
- Et moi, celui de la terrasse, à la belle étoile.
Silence de marbre.
» Eh oui, hein, un cabanon c’est pas un château ! Allez ouste qu’on s’affaire. Et toi Isa, je te rappelle que tu dois être nue dans le cabanon, exécution ! »
La tête basse, Isa ôta ses légers petits vêtements et s’enfuit dans la chambre, aussitôt suivie par les deux arabes. Je saluai Ahmed et pris place dans le fauteuil du salon. Probablement, Ahmed avait-il tout prémédité, puisque le salon était contigu avec la chambre, qui elle-même n’avait pas de porte. Il voulait que je sois témoin de ce qui allait se passer. Mais les choses avaient l’air de se compliquer un peu. D’abord, ce furent les deux compères qui sortirent, complètement à poil, de la chambre et allèrent parlementer avec Ahmed, puis s’en retournèrent. Ensuite, ce fut le tour d’Isa qui, elle aussi à poil, alla discuter avec Ahmed. Elle aussi s’en retourna comme elle était venue. Ce petit manège avait bien prit 15 minutes. Alors moi aussi j’allais voir Ahmed..
» Qu’est-ce qui se passe ? »
» Oh rien de dramatique, ils ont entrepris Isa et elle les a envoyés balader. Alors, ils sont venus se plaindre car je leur avais promis. Et ensuite Isa est venue, elle aussi, demander confirmation de l’autorisation. Voilà l’histoire, je pense que tout est rentré dans l’ordre maintenant. »
En effet, à peine étais-je allongé que déjà j’entendis les prémices de l’amour.
» Holala qu’elle est belle, la jeune pouliche, que ses seins sont gros et ferme. »
» Et son cul c’est du poulet de grain, ferme, bien ferme. »
» Ho, Karim ce soir c’est la fête, on va bien la baiser la pute à Ahmed. »
» Ah ça, je vais lui en mettre plein le cul ! »
» Touche-moi ses seins, je bande. Allez ma salope, suce la bite de pépé Moustafa ! Oui comme ça, suce bien jeunette, elle est grosse ma queue hein ? Oh que c’est bon ! »
» Oui branle-moi, à moi, pute de française. Ta petite main est douce, oui caresse-moi les couilles ! »
Je n’entendais pas Isa, et pour cause, mais quelques minutes plus tard :
» Hooooo, hooooo »
Je reconnus Isa.
» Suce Moustafa pendant que je te baise salope ! Je l’ai bien prise, Moustafa, elle est bonne tu peux pas savoir, elle mouille bien la pute. Je la ramone, elle encaisse bien. Ah, je me régale ! »
» Et sa bouche c’est un vrai garage à bites. Elle est experte tu peux me croire. »
J’imaginais Isa, pour la première fois, prise entre deux hommes.
» Ne jouis pas Moustafa, on va la prendre à deux, en sandwich ! »
» Oui, ok ! »
» Je la retourne, voilà elle est sur moi en position pour toi. »
Et là j’entendis Isa :
» Non, non, pas à deux, je ne l’ai jamais fait et il est trop gros. »
» Tais-toi salope où je vais me plaindre à Ahmed ! »
» Pourquoi tu faisais ta mijaurée alors que ton cul est ouvert pour un tronc d’arbre ? Ça rentre sans problème, tu vois, je suis déjà dans ton cul de pute et je m’enfonce jusqu’aux couilles. »
» Putain, qu’est-ce qu’on lui met ! Elle prend nos deux grosses bites sans broncher. Allez Moustafa en avant ! Encule et je baise ! »
Il ne fallut pas longtemps pour entendre les cris de jouissance d’Isa. Elle criait vraiment et les voisins devaient se demander ce qui se passait dans le cabanon d’Ahmed.
» Jamais, jamais, oooooh ! Jamais, oooooh, c’est trop fort ! Oh, Ahmed ils me défoncent la chatte et le cul ! Ahmed, je jouiiiiiiiiis ! Je meurs ! Aaaaaaaah ! »
» Et oui ma salope, tiens, je t’asperge de mon sperme dans la chatte. »
» Et moi je le lâche dans ton cul, je te fous de sperme. Aiiiiieeeeee ! »
Un brouhaha s’ensuivit, puis le calme. Je venais moi aussi de jouir, n’ayant pu me contenir à l’écoute de la situation d’Isa, embrochée devant et derrière. Je me suis endormi comme un loir.
Au réveil, j’allai, avant même de me faire un café, voir la chambre. Il faisait bien jour et elle était donc suffisamment éclairée. Je regardai Isa, en travers du lit. Sa tête reposait sur le ventre de Karim, alors que Moustafa, était collé contre son dos. Il était dix heures du matin. Je sortis sur la terrasse et n’y trouvais pas Ahmed. Je décidais donc d’aller le rejoindre, sans nul doute, au bar de la marine. En effet, il était allongé à l’ombre, au bord de l’eau et sirotait déjà un pastis. Moi, je commandai un café bien serré. Il faisait bon.
» Ils dorment ? »
» Oui, ils dormaient encore quand je suis sorti du cabanon. »
» Ah, ça ne m’étonne pas, ils ont dû s’endormir à 5 heures ! Je les ai entendus. »
» Moi je dormais déjà. »
» Ah tu as manqué quelque chose mon petit ! »
» Ah bon ? »
» Laisse, ils nous raconteront après ! »
Nous les attendîmes jusqu’à midi. Ne les voyant toujours pas arriver, Ahmed appela un » mino « .
» Eh mino, vas chez moi et tape fort à la porte de la terrasse et tu cries qu’ils viennent à la marine. »
» Oui Monsieur, j’y vais ! »
Ils arrivèrent seulement à treize heures. Isa semblait avoir subit un ouragan, mais sa beauté n’était en rien entamée. Elle avait choisi une robe fine. Ses seins dansaient.
» Oh putain, j’aurais dormi jusqu’à demain ! dit Moustafa. »
» Et moi, jusqu’à après demain té ! »
» Eh Oh marseillais de mes deux, ça va pas ou quoi ? »
Je riais aux éclats.
» Tu ris, toi, hein ! Nous on les attend. Bon, commandons ! Vé, ça va être vite fait tu vas voir. Oh Georges, fais-nous un plateau pour cinq et une bouillabaisse maison. Après on rentre à Aubagne ! »
» Ouais, Ahmed. Mais je croyais que tu habitais Marseille, tu as déménagé ? »
» Laisse tonton, c’est une affaire compliquée ! »
» Oh, alors je laisse moi, j’aime pas les complications. »
» C’est ça, sers nous va ! On a faim. »
» Je vous sers où ? »
» Ah tiens, sers-nous sur la terrasse sous le pin parasol, on y sera seuls et tranquilles. »
» C’est parti ! »
Nous nous transportâmes à la place choisie.
» Té la place Vé i Pé ! Dit Ahmed joyeux. »
Nous nous installâmes et l’ordre des choses fut rétabli. Isa s’assit entre Ahmed et moi et les deux compères, côte à côte, l’un à ma droite et l’autre à la gauche d’Ahmed.
» Alors les bougnouls, dit Ahmed, notre petit Daniel s’est endormi après que vous ayez pris Isa en sandwich. Il croyait que c’était fini, alors racontez-nous un peu la suite ! »
» Oh peuchère, il a tout manqué quoi ? »
» Alors voila, repris Moustafa, c’est vrai qu’après l’avoir prise tous les deux, Karim devant et moi dans le cul, on s’est un peu reposé, soit mais seulement dix à quinze minutes. Après, la salope, c’est elle qui est venue nous sucer à tour de rôle. Putain, une vrai vorace de la bite. Elle nous a fait bander rapidement. Alors, comme tu nous avais dit qu’il fallait qu’on soit imaginatifs, on l’a été. Tiens-toi bien, écoute ! Elle nous a sucé royalement et en même temps elle nous branlait. Alors l’idée m’est venue qu’on décharge en même temps dans sa bouche. Et c’est ce qu’on a fait. On s’est synchronisé et au bon moment, droit au but té. Elle a ouvert grand la bouche et on a éjaculé notre sperme, en même temps au fond de sa bouche. Putain c’était plein. Elle nous a bien regardé, elle a fermé la bouche et elle a tout avalé, d’un seul coup. Première mi-temps. Après bon il a fallu chercher pour innover quoi, on a cherché le grand jeu. Bon comme la salope avait envie de jouir, elle me branlait entre ses seins et en même temps elle branlait Karim avec ses fesses. Une maligne. Bon au bout d’un moment on a dit stop et on a prit l’initiative. J’ai parlé en arabe à Karim et on s’est arrangé. La pute, elle croyait qu’on allait encore la prendre devant et derrière. Tu comprends ? Elle se préparait et tendait bien son cul. Karim l’avait déjà embroché et je peux te dire qu’elle mouillait bien la conasse. Alors j’ai mis mon gland accolé à celui de Karim et vlan, on a pénétré sa chatte en même temps. Une fois les bouts dedans il ne restait qu’à pousser. Tu me croiras ou pas, mais sa chatte nous a avalés. Bon c’était pas facile, hein, mais tout est rentré finalement. Nos deux queues enfoncées jusqu’aux couilles. Puis on l’a bien prise, on l’a bien besognée au moins dix minutes. Elle bavait, elle pleurait, elle gueulait, enfin elle jouissait sans arrêt. Si bien que nous, on a foutu notre sperme au fond de sa chatte. Voilà l’affaire. Si on m’avait dit qu’une petitette de dix-huit ans pouvait être aussi salope, je ne l’aurais pas cru. »
Et Karim surenchérit :
» Putain c’est vrai, cette pute comment elle se fait troncher par deux vieux arabes comme nous, fallait voir ça ! »
» J’espère qu’on pourra revenir ? Dit Moustafa. »
» Dit donc Isa, tu as passé ton permis de pute ? Lui demanda Ahmed. »
Isa était rouge de honte mais leva la tête et lui sourit :
» C’est pour toi, mon amour. Pour toi que je fais la pute. »
» C’est une bonne chose. Bon, allez, mangeons ! »
Le week-end se termina comme d’habitude. Nous sommes rentrés chez nous et Ahmed a encore baisé et enculé Isa. Il ne restait plus qu’une semaine avant que je ne prenne le travail chez mon père. Semaine qui s’est passé en » famille » à travailler le parc. Ahmed s’est absenté deux jours car il avait quelques obligations. Ce qui m’a permis d’avoir de longues heures de discussion avec Isabelle. Je dois reconnaître que j’ai beaucoup apprécié ces moments à deux.
Mais j’aime aussi notre vie à trois. Ahmed est un type bien. Il est à la fois l’ami et à la fois le maître, dirons-nous. Le guide. Il sait guider Isabelle comme il sait être mon ami. Jamais à aucun moment il n’a manqué de respect à mon endroit.
Auteur : Franban
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Balade au parc
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Prête à tout pour un contrat – 6
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L’été du mariage 1
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Chantal, ma vieille cochonne – 1
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