Les confidences d’un maître-nageur vicieux – 9

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J’ai pris mon premier orgasme avec Mélanie comme un apéritif, une sorte de mise en bouche. En fait, j’étais bien content de m’être vidé les couilles une première fois car je voulais être plus endurant au cours de la soirée qui s’annonçait très chaude et pleine de surprises. Les deux invitées de mes collègues me paraissaient disposer de ressources fort intéressantes que je me promettais d’explorer au maximum. Pour le moment, je brûlais d’envie de me rapprocher du trio qui avait entamé les hostilités sur la plage artificielle. Je pris Mélanie par la main et l’entraînai à ma suite, hors du bassin. Elle m’y suivit sans hésiter, tout autant alléchée que moi par les agréables perspectives qui s’offraient à elle. D’ailleurs, elle ne mit guère de temps à me le montrer, en se joignant rapidement aux trois cochons qui s’ébattaient sous nos yeux. Je la regardais faire avant de me décider moi aussi à m’approcher.

Mélanie était allée s’installer devant le visage de Sylvie qui, toujours courbée en avant s’agitait sous les caresses intimes de Solange. Celle-ci s’affairait dans la chatte de ma collègue et semblait savoir s’y prendre quand il s’agissait de donner du plaisir à une femme. Nul doute que son expérience de vieille lesbienne lui était fort utile dans ce genre de circonstance. Malgré toute l’attention qu’elle consacrait au sexe dilaté de Sylvie, elle ne se laissait pas pour autant distraire de son action sur la pine bandée de Michel. Le travail de ses lèvres et de sa langue sur la verge de mon ami étaient remarquables. Elle lui léchait la hampe avec gourmandise en remontant lentement jusqu’au gland qu’elle commençait par laper avant de le sucer plus franchement pendant quelques secondes, puis elle recommençait à la base. Mais à chaque fois qu’elle remontait, c’était pour prendre plus longtemps le nœud rouge de Michel en bouche. Si j’en jugeais au large sourire que celui-ci arborait et aux petits gémissements qu’il exhalait régulièrement, le travail de Solange devait être extrêmement efficace.

Mélanie avait plaqué sa vulve sous le nez de Sylvie qui tirait la langue pour bien en fouiller les replis. La plus grande partie de mon sperme était demeurée dans l’eau de la piscine, mais il devait bien en rester encore un peu à l’intérieur du vagin de ma partenaire. J’imaginais sans peine les résidus de foutre qui s’écoulaient de la grotte humide de la fille, mélangés à sa mouille et absorbés sans vergogne par ma collègue lubrique. Mélanie avait mis les mains à l’arrière de la tête de Sylvie et la gardait bien serrée contre sa motte. Il était temps que j’intervienne car, à la vue du spectacle excitant qui se jouait sous mes yeux, ma bite donnait des signes d’impatience et manifestait la volonté de se redresser. J’avisai la place disponible la plus tentante et m’y rendit en quelques enjambées.

Je vins me placer entre les cuisses de Solange, la vieille bisexuelle. Au vu des efforts qu’elle consentait pour donner du plaisir à mes collègues, elle méritait bien que je m’occupe de sa chatte. Elle était rasée, elle aussi, tout comme sa jeune amante Mélanie. Les deux femmes devaient souvent se gamahucher et s’épilaient sans doute le sexe pour des raisons de commodité et de confort. C’était surprenant chez une prof quinquagénaire comme Solange, moins sur le corps gracile de son étudiante. En tous les cas, quand je posai les lèvres sur le vieux con plissé, je fus bien content de ne pas y trouver la moindre touffe de poils. Nulle main, nulle bouche n’avait encore touché le sexe glabre au cours de ce début de soirée et, pourtant, il était déjà tout gonflé et humide. Les grandes lèvres pendaient légèrement de part et d’autre de la fente. Les petites, gorgées de sang cachaient à peine un clitoris que je devinais exercé et très sensible. C’est avec un appétit retrouvé que je m’attaquai donc à ce splendide hors d’œuvre.

Le silence autour de la piscine n’était troublé que par les râles de plaisir et les gémissements que nous exprimions à tour de rôle. Sylvie était la plus bruyante d’entre nous mais Michel n’était pas loin de la rattraper. Les deux autres femmes faisaient montre de plus de retenue, pour l’instant. Quant à moi, j’étais concentré sur mon travail de langue et pas encore assez stimulé du côté de la bite pour exprimer bruyamment mon plaisir. Solange paraissait apprécier le jeu de ma bouche sur son con. C’était la plus sollicitée de nous tous, mais aussi la plus expérimentée. L’action de ses doigts dans la chatte de Sylvie ne prit fin que quand ma jeune collègue démontra par ses cris l’intensité de son orgasme. Elle se laissa tomber malgré elle aux pieds de sa branleuse. Son cul s’affaissa d’un coup et elle entraîna dans sa chute la pauvre Mélanie qui n’avait pas encore joui et qui faisait tout son possible pour garder le contact avec ses lèvres et sa langue. Sylvie était bien incapable à cet instant de continuer à lui bouffer la moule. Elle se tordait de bonheur à même le sol sans plus pouvoir concéder le moindre effort en faveur de sa jeune partenaire. Alors Mélanie se déplaça et, grimpant sur le fauteuil occupé par Michel, vint lui placer sa vulve juteuse sur la gueule.

Michel et moi avons léché les fentes de nos deux invitées pendant un bon bout de temps. Les salopes étaient endurantes et pas pressées de jouir. A la fin, j’en ai eu assez et je me suis décidé à introduire aussi deux doigts dans le trou accueillant de Solange. Je lui ai taraudé la foune sans plus aucun ménagement jusqu’à ce que son corps cède enfin sous mes assauts. Il était temps car je commençais à ne plus pouvoir me contenter de lui brouter la minette. Ma bite était devenue bien dure à nouveau et je voulais par-dessus tout qu’on s’en occupe. A côté de moi, Michel m’avait imité et bourrait la chatte de Mélanie avec sa main tout en continuant de lui sucer le bouton. Il a réussi à la faire jouir en même temps qu’il expulsait des quantités des son jus dans le gosier de Solange. La vieille cochonne avala tout le contenu des sacs à foutre de mon collègue sans se plaindre le moins du monde. Elle avait l’air d’aimer le goût du sperme tout autant que celui de la mouille de sa jeune gouine.

Pour le moment, chacun avait eu son compte au moins une fois. Mais je n’étais pas encore satisfait et ma queue commençait à me faire mal à force de bander. Heureusement, Sylvie avait repris des forces, même si elle était toujours allongée par terre. Je me suis traîné jusqu’à elle et je l’ai attrapée par les fesses. D’une poigne ferme, je l’ai forcée à relever un peu le bassin et je me suis collé derrière elle. J’ai fait passer la tête de ma pine dans le sillon de ses fesses, à la recherche de sa vulve. Quand j’ai senti son trou humide et chaud sous mon gland, j’ai lentement poussé mon pubis en avant et je me suis introduit dans son ventre. Ses grandes lèvres ont repoussé en arrière la peau tendue de mon prépuce qui est venue s’enrouler sous mon nœud. J’ai poussé encore un peu, jusqu’à ce que mon ventre cogne enfin contre son cul et le bout de ma pine au fond de son sexe. Alors seulement, je me suis mis à la tringler en rythme, de plus en plus vite.

Les autres se remettaient peu à peu de leurs émotions et ils semblaient bien ne pas vouloir en rester là. Michel, revigoré, s’intéressait à la bouche de Sylvie, qu’il connaissait déjà bien. Il lui a enfoncé sa bite encore un peu molle entre les lèvres et elle s’est tout de suite appliquée à bien la téter. Mélanie s’est couchée sous ma partenaire et lui a mangé les nichons. Quant à Solange, j’ai été surpris de la retrouver entre mes cuisses. J’étais à genoux derrière Sylvie et la vieille bi avait passé la tête entre mes jambes. Sa langue et ses lèvres me chatouillaient les couilles qui ballottaient au rythme où je défonçais le ventre de ma collègue. J’ai apprécié le moment où, profitant de ma position, elle a fait aller sa bouche sur mon trou du cul. Plus tard, elle m’a doigté l’anus. Je lui étais reconnaissant de me rendre ainsi encore plus dur dans la moule de Sylvie. A l’entendre gémir, je crois bien qu’elle se branlait pendant qu’elle me caressait avec sa bouche.

Mélanie avait été à bonne école car Michel me fit comprendre que la jeune étudiante, non contente de sucer les tétons de Sylvie, venait aussi lui titiller les bourses à l’occasion et n’hésitait pas à lui laper l’anus à grands coups de langue. Nous avons fini par nous vidanger tous les deux dans notre collègue, stimulés par les doigts qui nous perforaient le cul. J’avais l’impression de ne jamais avoir autant joui et Sylvie prit un pied terrible en recevant nos spermes respectifs dans sa bouche et sa chatte d’obsédée sexuelle.

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