Les retraités lubriques – 1

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Je m’appelle Mireille, j’ai 65 ans et pour mon âge, je suis très bien conservée. Les gens qui ne me connaissent pas me donnent souvent dix ou quinze ans de moins. Il faut dire que je suis encore sportive et que je pratique notamment le roller (que j’ai découvert assez récemment) et la natation deux fois par semaine. Je suis blonde à forte poitrine depuis toujours, bien avant que le concept ne devienne réellement à la mode. Comme j’entretiens mon physique, mes seins et mon cul sont encore fermes et n’ont rien à envier à ceux de femmes plus jeunes. Je me sens bien dans mon corps de sexagénaire et j’en profite au quotidien.

Depuis quelques mois, je suis à la retraite. J’ai donc quitté mon petit studio d’éternelle célibataire pour venir habiter dans une grande résidence pour personnes âgées de standing, dans les Hauts-de-Seine, près de Paris. J’avais l’habitude, de par mon activité professionnelle, de rencontrer du monde au cours de mes journées. Je ne me voyais pas finir mes vieux jours isolée dans mon trente-cinq mètres carrés avec kitchenette. J’ai besoin de contacts et, d’après ce que j’ai pu constater au cours de mes premiers mois passés ici, je devrais être comblée dans ma nouvelle résidence. D’ailleurs, en matière de contacts, j’ai tout de suite pris les devants. Mes compétences professionnelles m’ont été d’un grand secours, tout en me permettant d’arrondir grassement mes fins de mois. Je dois préciser pour être honnête qu’avant de partir à la retraite, j’étais pute.

Pourtant, en arrivant dans ma nouvelle demeure, j’étais résolue à ne plus tarifer mes talents. Mais j’avais eu le malheur (toujours dans un souci d’honnêteté) de mettre le directeur au courant lors de mon inscription. Je sais aujourd’hui que c’était une erreur car celui-ci est vraiment un gros vicieux et il s’est aussitôt engouffré dans la brèche que j’avais moi-même créée. Oh, il a été sympa au début, mais cela n’a pas duré ! Bientôt, il est venu me voir dans ma chambre. Il m’a menacée de dévoiler incidemment la nature de mon expérience professionnelle aux pensionnaires et aux membres du personnel de l’établissement si je ne cédais pas à ses caprices et, en particulier, si je ne lui taillais pas gracieusement une pipe sur-le-champ. Evidemment, j’ai refusé. J’ai côtoyé beaucoup de ce genre de loustics dans ma vie et je savais qu’il fallait que je refuse si je ne voulais pas endurer des exigences de plus en plus démesurées de sa part. Je l’ai donc remballé en lui proposant de le sucer contre paiement. Il s’en est offusqué et m’a menacée de dévoiler ma véritable personnalité à tout le monde. Je lui ai rétorqué que je le ferai moi-même et tout de suite. Je me suis rendue dans la salle commune et là, j’ai tout avoué aux personnes présentes, sous le prétexte d’éviter les malentendus ultérieurs. Le soir même, toute la résidence, pensionnaires et personnel compris, était au courant. J’étais soulagée de ne pas avoir à supporter plus longtemps le chantage honteux du directeur.

Au début, tout s’est relativement bien passé. Evidemment, les hommes étaient plutôt amusés, voire intéressés, par ma révélation alors que les femmes semblaient plus soucieuses, et même suspicieuses pour certaines. Cela dit, la plupart d’entre-elles étaient seules, célibataires ou veuves et n’avaient rien à craindre de ma part, si ce n’est une éventuelle concurrence pour s’octroyer les faveurs des rares veufs disponibles. Les plus réticentes à mon égard étaient bien sûr celles qui vivaient en couple, avec leurs vieux maris, dans les quelques appartements de la résidence. Mais je n’ai pas constaté d’animosité particulière de leur part. Tout compte fait, j’étais plutôt contente d’avoir révélé mon petit secret au plus grand nombre.

Au bout de quelques jours, cependant, je m’interrogeai sur le bien fondé de ma réaction impulsive. Quand je rejoignais les autres résidents au foyer, je sentais bien que leurs regards se portaient sur moi. Pourtant, je sympathisai rapidement avec quelques pensionnaires qui n’étaient visiblement pas gênés de me fréquenter. Je me fis même des amis, hommes et femmes, qui étaient très gentils avec moi. J’allai rapidement apprendre qu’ils n’étaient pas tous désintéressés, loin s’en faut.

Un soir, alors que je regardais tranquillement la télévision, on frappa discrètement à ma porte. C’était l’un des employés de la maison de retraite, Michel, le veilleur de nuit. Je l’aimais bien car il avait toujours un mot gentil à la bouche quand je passais devant la pièce qui lui servait de loge. J’étais étonnée de le voir dans ma chambre mais il m’expliqua tout de go qu’il avait absolument besoin de se vider les couilles et qu’il était prêt à payer pour cela. Je crois qu’il tentait un coup de poker en se disant qu’au pire je refuserai et qu’avec un peu de chance, je serai partante pour une petite pipe. Il n’avait pas tort. Nous étions à la fin du mois et mes finances étaient au plus bas. J’avais vu dans une boutique une petite robe qui me plaisait beaucoup et c’est en y pensant que j’acceptai de lui faire une fellation. Après tout, ce n’était pas la première de ma longue carrière et je n’avais pas de raison valable de lui refuser ce petit extra. Tous les artisans pratiquent encore leur métier bien après leur cessation d’activité, le plus souvent au noir. Alors pourquoi pas moi ? J’ai donc sucé le gardien comme il me le demandait. Ca n’a pas été long. Michel devait vraiment avoir un gros besoin de jouir car il me juta dans la gorge en quelques minutes seulement. Pour lui montrer que j’étais heureuse de lui avoir donné du plaisir, j’avalai tout son foutre goulûment. En partant, il m’a laissé un billet sur la table de chevet.

Je pensais que cet épisode resterait sans lendemain mais je me trompais. Deux jours plus tard, c’est le jardinier de la résidence, Ahmed, qui est venu me voir dans l’après-midi. J’ai tout de suite compris que Michel l’avait mis au courant de notre petite histoire. Il souhaitait aussi que je le suce. Je lui ai tout de suite fait savoir que le tarif pour ce genre de  » service  » était de vingt euros. Ca lui convenait parfaitement. Je le fis s’installer dans le fauteuil de ma chambre et écarter les jambes, après lui avoir déboutonné son pantalon. Je pris sa grosse bite en main et la portai à mes lèvres pour l’enfourner. Je lui suçai le gland et lui léchai toute la hampe en lui massant les couilles. Je suce des queues depuis cinquante ans, parfois jusqu’à dix par jour alors vous imaginez bien que je connais la musique. Je dois souvent me retenir pour ne pas faire jouir mon client trop vite. Il faut qu’il ait l’impression d’en avoir pour son argent. La fidélisation de la clientèle est importante dans mon activité.

J’ai donc bouffé la bite d’Ahmed pendant une bonne quinzaine de minutes, surtout son gros gland d’ailleurs. Il me tenait la tête avec les deux mains et la guidait sur son bâton de chair. Mes lèvres coulissaient sur la tige mais ma langue quittait rarement son nœud. Ce salopard sentait un peu la pisse, mais ça ne me gênait pas trop. J’avais l’habitude de pomper des gars pas toujours parfaitement propres. Ca fait parti des risques du métier mais il faudrait quand même que je lui en touche un mot s’il devait prendre l’habitude de recourir à mes services.

Quand il est parti, visiblement satisfait de ma prestation, j’ai ressenti un terrible vide. J’étais frustrée de ne pas avoir eu moi aussi ma dose de plaisir. Ca fait bien longtemps que le fait de tailler une pipe me laisse indifférente, surtout dans ses conditions. Je me suis branlée sur mon petit lit et j’ai joui toute seule, avec mes doigts et l’aide désintéressée de mon godemichet préféré. Je me le suis enfoncé bien profondément dans ma vieille chatte encore avenante. Là aussi je suis bien conservée. J’entretiens ma minette avec soin et je me la rase toutes les semaines. Depuis mon départ à la retraite, je suis la seule à en profiter, mais je tiens à rester impeccable de ce côté là, pour une simple question de dignité.

Ce jour-là, j’ai joui deux fois de suite. Après cette séance de masturbation jubilatoire, j’ai beaucoup gambergé. Je me trouvais trop jeune et en trop bonne forme pour mettre une croix sur ma vie sexuelle et me contenter à l’avenir de petites branlettes solitaires à la va-vite. Qui plus est, j’entrevoyais, après les visites de Michel et Ahmed, la possibilité de mettre du beurre dans les épinards. La conclusion logique s’imposa tout naturellement à mon esprit : joindre l’utile à l’agréable s’imposait. Il faudrait être prudente avec les femmes de la résidence, mais je connaissais mon pouvoir de séduction et j’étais certaine de parvenir à les mettre dans ma poche, à condition de savoir rester discrète. Quant à ces messieurs, ils ne trouveraient sans doute rien à redire à mes petites activités. D’ailleurs, j’allais en obtenir la preuve irréfutable pas plus tard que le lendemain.

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