Les retraités lubriques – 4

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En effet, à quelques jours de là, j’ai fait plus intimement connaissance avec l’un des rares couples qui fréquentait la maison de retraite. Marcelline et Robert étaient des gens agréables, avec qui je n’entretenais cependant pas de relation autre que de simple politesse. Ils avaient tous les deux quelques années de plus que moi, sans doute un peu plus de soixante-dix ans. Marcelline était une femme d’allure assez stricte, un peu le style bourgeoise BCBG, petit chignon gris, lunettes cerclées, habituellement vêtue d’un tailleur de saison et chaussée d’escarpins à talons. Je crois que, dans sa vie professionnelle, elle avait été professeur dans un établissement d’enseignement secondaire privé assez réputé sur la place de Paris. Son mari, un petit vieux très propre sur lui occupait pour sa part les fonctions de conseiller d’éducation dans le même établissement avant son départ à la retraite. Je ne les connaissais pas plus que ça et j’ai donc été fort étonnée de leur invitation à prendre le thé dans le petit deux pièces qu’ils occupaient à la résidence.

Je suis arrivée chez eux avec quelques petits biscuits achetés chez le pâtissier du coin. Ils m’ont reçue admirablement. Nous nous sommes assis à la table du séjour et nous avons discuté de choses et d’autres pendant quelques temps, avant qu’ils ne m’avouent la motivation réelle de leur invitation. C’est Marcelline qui lâcha le morceau :

- Voyez-vous ma chère, nous avons entendu parler de vos exploits. Il se trouve que nous commencions à nous ennuyer un peu tous les deux ici et que nous voyons là une opportunité d’égayer un peu nos longues journées. Vous ne m’en voudrez pas d’être si directe avec vous ? Nous ne sommes plus des enfants. Mon mari, malgré son âge, a encore de gros besoins et je peine à lui donner ce qu’il réclame bien que je sois moi-même très portée sur le sexe. Durant nos vies professionnelles, nous avions toujours de quoi nous satisfaire sous la main. La chair fraîche était abondante dans notre environnement proche, comme vous le savez sans doute. Ici, c’est un peu différent, même si des possibilités existent. Mon plus gros problème étant que j’apprécie la compagnie féminine tout autant que mon époux. Je dois avouer que vous nous faites fantasmer tous les deux. Aussi, vais-je me faire un plaisir de vous lécher le sexe immédiatement !

Elle s’est levé en terminant de parler et s’est dirigée vers moi. Je n’en revenais pas de tant de liberté de ton de la part de cette femme âgée. A ce moment là, la décence aurait voulu que je fasse au moins semblant de m’offusquer, mais cela faisait si longtemps que je n’avais pas senti la bouche d’une femme sur mon con que je me suis laissée faire. Quelque chose me disait en outre que la vieille salope devait être particulièrement douée pour ce genre de caresses et que son expérience, acquise au fil des ans en léchant des vulves juvéniles allait m’être terriblement profitable. Je dois aussi concéder que j’avais gardé un souvenir particulièrement troublant des petits jeux de lèche des religieuses qui avaient assuré une bonne partie de mon éducation avant que je ne me mette à tourner mal. Je décidai donc de me montrer compréhensive et accueillante, voire soumise car je sentais bien que la gouine avait gardé de son passé d’enseignante un goût certain pour la domination. C’est la raison pour laquelle je choisis de l’appeler  » madame  » pendant toute la durée de nos ébats.

- Oh madame, mais j’en meurs d’envie ! Votre grosse langue râpeuse sur mon petit chat, que demander de plus ? Regardez, j’ouvre les cuisses pour vous recevoir ! Venez boire mon jus !

Elle s’est agenouillée devant moi, complètement habillée. J’ai remonté ma jupe et écarté moi-même le côté de ma culotte pour qu’elle puisse voir mon sexe en s’abaissant. J’étais heureuse de m’être raccourcie la touffe le matin même. Seul un fin manteau de poils courts recouvrait mon pubis et les abords de ma chatte. L’ancienne prof a avancé son visage vers mon entrejambe et a commencé à renifler mon trou puis elle a passé le bout de sa langue sur ses lèvres d’un air gourmand. J’ai voulu lui montrer que j’avais vraiment envie qu’elle me lèche. Alors j’ai pris sa tête entre mes mains et je l’ai attirée vers mon minou. Avant de se mettre à me téter, elle m’a retiré mon slip. Je me suis soulevée un peu de la chaise pour l’aider à le faire passer sous mes fesses et le long de mes jambes.

- Ah tu vas voir, je n’ai rien perdu de mon agilité ! Je vais bien te fourrer la vulve avec ma langue et te sucer les babines avec mes lèvres. Pendant ce temps, Robert va te caresser les nichons. Ca lui rappellera le bon vieux temps, quand il s’occupait des petits seins de ses pensionnaires. Tu verras, il sait y faire !

Son mari, qui n’avait pas dit un mot depuis que Marcelline avait commencé à me provoquer, s’est levé de sa chaise et il est venu se placer dans mon dos. Je me suis laissée aller contre le dossier un peu inconfortable et ma tête s’est appuyé contre son ventre. Il a passé ses mains sur mes épaules et les a laissées descendre vers mon chemisier. Elles se sont engouffrées dans l’échancrure avant d’atteindre la bordure de mon soutien-gorge. Après un très bref moment d’hésitation, les doigts de Robert se sont insinués sous la dentelle pour s’emparer de mes mamelles. Déjà, le bout de ses phalanges effleurait mes pointes qui commençaient à durcir. J’étais plus excitée par la situation que je ne voulais bien me l’avouer. Le couple pervers avait jeté son dévolu sur moi et ce n’était pas pour me déplaire. Toutes mes aventures dans la résidence avaient sérieusement fait remonter le niveau de ma libido et j’avais de gros besoins sexuels à combler.

- Dis-donc Robert, elle a l’air d’apprécier la cochonne ! Ca se voit à la quantité de mouille qu’elle m’envoie dans la gueule. Une vraie fontaine. C’est fou ce qu’elle est juteuse pour son âge. Elle coule presque autant qu’une gamine de vingt ans. Tu vas bientôt pouvoir la prendre, je crois qu’elle accueillera ta grosse queue avec beaucoup d’appétit.

C’était donc ce qui m’attendait ? Je ne pouvais effectivement que m’en réjouir. En attendant, je savourais les attouchements lubriques de Robert sur ma grosse paire de miches et les coups de langue électrisants de sa femme entre mes cuisses. Je tenais toujours sa tête à deux mains et je la serrai contre ma vulve, pour qu’elle entre la pointe de son muscle entre mes petites lèvres et qu’elle me lape le clitoris. Elle l’avait rapidement trouvé et devait s’extasier sur sa taille. D’ailleurs, elle le suçait plus qu’elle ne le léchait. Un peu comme elle l’aurait fait d’une toute petite bite. De la même manière, son mari me branlait les tétons.

J’ai lâché Marcelline et j’ai jeté mes bras en arrière pour déboutonner le pantalon de son homme. Tant bien que mal, je suis parvenue à sortir sa bite entièrement. Je l’ai branlée un peu, le temps de faire quelques allers et retours sur la hampe. Puis, j’ai tiré dessus pour l’amener vers ma bouche et je l’ai sucée goulûment. Mon partenaire n’a pas pour autant cessé de me masser la poitrine. Nous sommes restés ainsi tous les trois pendant quelques minutes. J’ai eu un petit orgasme sous la bouche de Marcelline. Alors, elle est allée se coucher sur le lit, dans la chambre dont la porte était entrouverte. Elle m’a emmenée avec elle en me tenant par la main. Une fois sur place, elle a remonté sa jupe et m’a demandé de venir la lécher à mon tour. J’en mourais d’envie. Je me suis mise à genoux au pied du lit, entre ses jambes qui pendaient.

Je lui suçais la chatte depuis seulement quelques secondes quand j’ai senti que Robert faisait remonter à nouveau ma jupe sur mon dos, j’ai compris qu’il allait me prendre pendant que je m’occupais du sexe avide de sa femme. Je me suis cambrée pour lui offrir l’accès le plus aisé à ma chatte. J’ai écarté encore un peu plus les genoux et j’ai senti ses mains qui se posaient sur le côté de mes fesses. Sa bite s’est faufilée entre mes cuisses jusqu’à venir buter sur mes grandes lèvres qui se sont ouvertes toutes seules quand le gland a commencé à appuyer dessus. Le manche de mon baiseur s’est enfilé dans mon trou en douceur, mais je l’ai senti passer, tellement il était gros et ferme. J’ai poussé un petit cri de plaisir qui est allé mourir dans la minette de Marcelline. Ma langue et mes lèvres redoublèrent d’ardeur pendant que Robert se mettait à me limer régulièrement. C’est à cet instant que j’entendis des bruits de pas se rapprocher de la chambre que nous occupions. Dans notre fougue, nous avions oublié de fermer à clef la porte du petit appartement.

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Une réponse à Les retraités lubriques – 4

  • sexliberal dit :

    Très jolie texte, élégament commenté. Le matrophile que je suis, apprécie en se désolant toutefois, de ne pas pouvoir rencontrer l’objet de son désir? En effet mon truc, c’est la mamie âgée et même très âgée? Impossible à rencontrer autrement que par relation? Aussi si vous connaissez autour de vous des mamies âgées encore intérêssées par un plan cul? Svp soyez charitable et mettez nous en relation; sexliberal@voila.fr Je suis un jeune retraité de 60 ans habitant la banlieue parisienne et libre en journée.

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