Les retraités lubriques – 5

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Nous nous sommes subitement tournés vers la porte de la chambre tous les trois. A notre grande stupeur, nous avons constaté que nous n’étions pas seuls. Dans l’embrasure de la porte se tenait Christelle, l’une des jeunes employées de la maison de retraite. Elle devait être la depuis quelques instants déjà, nous observant en silence.

 C’était une fille que j’aimais bien, un peu timide mais toujours très agréable avec les pensionnaires. Elle passait beaucoup de temps à s’occuper des plus âgés d’entre nous, de ceux qui avaient le plus besoin de son aide ou de sa compagnie. Elle avait tout juste vingt ans et quelques mois. Physiquement, c’était une grande rouquine aux cheveux mi-longs toujours attachés en queue de cheval et à la peau claire constellée de petites taches de rousseurs. Elle se tenait debout, calée contre un montant de la porte et semblait incapable de quitter des yeux la scène que nous lui offrions. En plus, elle avait serré ses cuisses sur sa main, ce qui trahissait à tout le moins le trouble qui l’habitait. Ce fut Marcelline qui, une fois de plus, pris les devants en s’adressant à son mari :

- Robert, va chercher cette petite, ne la laisse pas comme ça ! Si ça l’excite de nous regarder baiser, je crois qu’elle sera encore plus intéressée en participant. Surtout, ne la laisse pas partir ! Je crois qu’on va bien s’amuser avec elle.

Le vieux cochon est prestement sorti de ma moule et s’est jeté vers la voyeuse. Il l’a attrapée par le bras et l’a tirée vers nous. Elle a fait mine de se rebeller mais j’ai tout de suite vu que cela n’était qu’un petit cinéma sans motivation. J’avais été frustrée par le retrait si rapide de la bite de Robert, mais j’en pris mon parti en imaginant ce que tout cela pouvait donner. Je n’étais pas contre le fait de partager nos ébats avec la jeune Christelle, loin de là.

- Venez là ma petite, je vais m’occuper de vous ! Je vois bien que vous avez commencé à vous toucher le bas du ventre. C’est normal ! À votre âge on a des besoins bien naturels à satisfaire. Je vais vous aider. Robert, installe-la sur le lit, qu’elle s’asseye sur mon visage. Je vais lui bouffer la chatte.

Marcelline était déchaînée et Robert obéi en tous points à ce qu’elle lui avait demandé. Christelle était comme tétanisée, dans un état second. Elle enjamba la figure de la vieille cochonne sans avoir l’air de vraiment se rendre compte de ce qui l’attendait. Avant qu’elle ne s’abaisse sur la bouche de la gouine, Robert lui retira sa blouse et son petit slip. Il lui ôta également son soutien-gorge. La jeune espionne était complètement nue et je dois avouer que je la trouvai admirablement proportionnée. Elle descendit son sexe sur les lèvres de Marcelline qui se pressa d’y foutre la langue. Christelle me faisait face et pouvait me regarder reprendre mon petit manège buccal entre les cuisses de la femme qui lui lapait le con. En fait, elle fermait déjà à demi les yeux, sans doute un peu honteuse de s’être si aisément laissée manipuler par le couple de résidents, gênée de se soumettre aussi facilement aux attouchements de Marcelline sur et dans son sexe.

Robert, toujours aussi vigoureux et dur venait de réinvestir mon vagin et me pilonnait allègrement la chatte. Il me tenait la hanche gauche d’une main et tendait l’autre vers les petits nichons de la jeune employée. Ses doigts s’attaquèrent à ses mignons tétons qu’il entreprit de faire durcir du mieux qu’il le pouvait. Son index tournait autour des pointes, les agaçait, les excitait.

Quand il a fini par se vider les couilles en moi, il a provoqué un violent orgasme dans mon ventre. En expulsant son foutre, sa queue est subitement devenue encore plus grosse. A chaque giclée, j’en ressentais plus âprement la présence. L’homme est sorti un peu rapidement de mon sexe, mais c’était parce qu’il voulait obliger la jeune dévergondée à lui nettoyer la queue alors qu’elle était encore un peu raide. Celle-ci était trop excitée par le travail de sape de Marcelline pour lui refuser cette gâterie. D’ailleurs, elle jouit pour la première fois pendant qu’elle suçotait le gland de Robert avec ses jeunes lèvres pulpeuses, bientôt suivi par la femme mûre qui lui fouillait l’entrejambe.

Ce n’était pas fini pour autant. Robert, insatiable n’en avait pas encore son compte, ni d’ailleurs sa femme qui voulait encore se faire mettre. Elle nous le fit savoir en des termes crus qui juraient dans sa bouche :

- Ah, j’en veux encore ! Vous n’allez pas vous en tirer comme ça toutes les deux. Vous Christelle, petite obsédée, je vais bous baiser en attendant que Robert ait retrouvé des forces. Regardez ce que j’ai pour vous ici ! Et pour vous aussi Mireille !

Elle avait sorti deux beaux godemichets de je ne sais où. Peut-être de sa table de chevet ? C’était deux bites identiques, de bonne taille et bien épaisses. Les godes avaient la particularité de comporter deux glands, un à chaque extrémité. La prof retraitée en enfila un dans son sexe sous nos yeux ébahis. La vieille chatte avala l’engin comme si de rien n’était. L’autre bout pendait maintenant entre les cuisses de Marcelline. Elle le prit en main et le redressa, comme pour imiter un phallus en pleine érection. C’était vraiment excitant de voir cette femme déjà très mure affublée de ce simulacre de pénis. Elle était à genoux sur le lit et s’avança vers Christelle qui la regardait d’un air inquiet, toujours incapable de prononcer le moindre mot.

- Venez Mireille, ouvrez-lui les cuisses pour que je puisse m’y mettre et enfilez-vous cette queue dans le trou, vous en aurez besoin pour l’enculer ! Robert, viens la tenir aussi pendant que tu reprends des forces.

Ca s’est passé comme elle l’avait dit ! Je l’ai d’abord regardée prendre la jeune employée de la résidence. Christelle s’est laissée faire, certainement trop excitée pour n’avoir ne serait-ce que l’idée de se rebeller. Marcelline l’a prise en force, en lui fourrant la grosse tête du gode dans sa petite chatte encore toute fraîche. Elle la tenait par la taille tandis que son mari plaquait les épaules de la fille sur le lit et lui massait les seins. Le gode s’est mis à coulisser dans la jeune vulve, en même temps que dans le chat mouillé de Marcelline. J’étais subjuguée par la vision des deux femmes qui baisaient devant nous. J’ai tendu sans m’en rendre compte la main vers la bite de Robert que j’ai commencé à branler. Ca lui faisait de l’effet à lui aussi, car il est rapidement redevenu dur dans mes doigts. De l’autre main, je me suis mise à agiter un peu le gode qui me remplissait le vagin. J’étais en train de m’échauffer sérieusement.

Après quelques minutes, Marcelline s’est allongé et a fait monter Christelle sur elle. La jeune fille était maintenant complètement active. Elle se trémoussait sur le ventre de sa maîtresse pour bien faire bouger l’engin qui la labourait. La vieille prof m’a alors fait signe que je devais entrer en action. Elle a sucé un peu le bout de mon propre gode pour l’humidifier. J’avais bien compris ce qu’elle attendait de moi.

Je suis partie me placer derrière Christelle. J’avais une vue imprenable sur son beau cul de toute jeune femme. J’ai sollicité Robert pour qu’il l’immobilise un instant et qu’il s’assure qu’elle ne se dérobe pas. Il a ouvert ses fesses avec mon aide et j’ai vu son petit anus qui me narguait. J’ai craché sur le gland de la bite en plastique et je l’ai posé au centre du cratère. Je n’ai pas laissé à l’employée le temps de réagir de toute façon, au fond d’elle-même, elle savait très bien à quoi s’attendre. J’ai appuyé sur le trou qui s’est ouvert pour me recevoir. Je sentais l’autre extrémité du gode qui appuyait sur le fond de ma grotte, vers l’utérus. Dès que j’ai été en place, je me suis mise à limer le cul de Christelle qui poussait de petits gémissements, incapable de se contrôler.

Pour finir, Robert, qui avait retrouvé la grande forme, s’est placé derrière moi. Il me tenait par les hanches et accompagnait mes mouvements coulissants dans Christelle. Je le sentais durcir dans mon dos. Sa queue battait conte mon cul. Je me suis légèrement retournée vers lui et je lui ai demandé de m’enculer. Il l’aurait fait sans cela, mais je voulais l’exciter en lui montrant combien je pouvais me montrer salope. Il m’a ouvert les fesses, m’a léché l’œillet deux ou trois fois pour l’assouplir et s’est introduit en moi avec tout le volume de sa bite. J’étais complètement pleine des deux queues qui me remplissaient.

Nous avons joui comme ça, tous les quatre à peu près en même temps. Christelle était presque démente à la fin. Coincée entre Marcelline et moi, elle avait du mal à bouger et elle explosa quasiment intérieurement. Même après qu’elle ait joui, elle continu encore un petit moment à se balancer sur ses genoux, d’avant en arrière, pour sentir glisser en elle les deux pines qui lui avaient donné tant de plaisir.

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