Les retraités lubriques – 6

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J’ai revu Marcelline et Robert plusieurs fois depuis cette journée là. Je me suis aussi liée d’amitié avec Christelle qui est une fille tout à fait charmante. De temps en temps, quand je me sens seule, je l’invite à venir me rendre visite dans mon petit logement. Elle ne se fait pas prier pour m’y rejoindre. Elle sait pourtant que ce n’est pas pour lui faire la causette. Nous faisons l’amour régulièrement toutes les deux et, de temps en temps, nous nous voyons à quatre avec le couple d’enseignants retraités. Christelle est toujours prête à se faire prendre par Robert, par Marcelline ou par moi-même.

Depuis peu, il lui arrive aussi de nous baiser. C’est la vieille prof en retraite qui lui a demandé de la pénétrer avec un de ses gode-ceinture. Quand j’ai vu le pied qu’elle prenait à se faire enfiler par la jeune employée fougueuse, je n’ai pas pu résister à l’envie d’en profiter moi aussi. C’est mon cul que j’ai offert aux assauts de la mignonne rouquine.

Mais j’avais aussi une autre idée derrière la tête. Il me fallait de la bite d’homme. Robert était parfois un peu à la peine pour nous satisfaire toutes les trois et j’avais du mal à me contenter d’artifices en plastiques. Bien sûr, je n’avais pas pour autant cessé de voir mes autres partenaires de la maison de retraite, mais je me lassais un peu des étreintes avec de vieux papys cochons. Il me fallait de la bonne queue bien vigoureuse et jeune. Honteusement, j’ai décidé d’utiliser Christelle pour obtenir ce que je voulais. J’ai demandé à Michel, le veilleur de nuit et Ahmed, le jardinier de me rejoindre chez moi un jour où je m’y trouvais en compagnie de leur jeune collègue. Ils se sont empressés d’accepter, sans savoir où je voulais en venir. Les deux salauds pensaient sans doute me baiser comme ils l’avaient déjà fait, ce en quoi ils ne se trompaient qu’à moitié. Le jour venu, à l’heure dite, ils pénétrèrent ensemble dans mon petit séjour.

Les choses étaient déjà bien entamées entre Christelle et moi. La jeunette était couchée sur le lit et j’étais occupée à faire aller et venir un gros godemichet dans sa chatte. J’étais grimpée sur elle, à l’envers et elle me léchait la fente avec sa petite langue de gouine salope. J’avais bien préparé mon coup. Dans cette position, je pouvais parfaitement l’immobiliser et il lui était quasiment impossible de se relever. Je voulais prendre mes précautions et éviter à tout prix qu’elle résiste à mes deux amants. Il faut bien dire que c’était purement par sécurité mais qu’au fond de moi, je n’avais pas beaucoup de craintes à ce sujet. Je connaissais la libido débordante de Christelle et j’étais presque persuadée qu’elle ne chercherait pas à se soustraire au scénario que j’avais échafaudé pour notre plaisir commun. Quand je vis que les deux hommes, le premier moment de surprise passé, s’avançaient vers nous, je les interpellai explicitement :

- Allez les gars, venez vous servir ! Prenez-moi comme vous savez si bien le faire, mais ne délaissez pas cette jeune délurée ! Elle aime la bite autant que sucer les vieilles chattes. Ahmed, vient l’enfiler avec ton gros zob bien raide. Je crois qu’elle va apprécier. Et toi Michel, viens me fourrer ta queue dans la chagatte, vite !

Les deux mecs se sont encore approchés et ont quitté leurs pantalons ainsi que leurs slips. Ils sont montés sur le divan où nous nous trouvions, Michel derrière mon cul, Ahmed devant la minette de Christelle d’où je venais de retirer le gode. Il ne laissa pas à la chatte le temps de se refermer entièrement. Son gros sexe s’introduisit dans le ventre de la jeune fille d’un coup sec et brutal. La douceur n’était pas son fort. Mes yeux étaient juste au-dessus du théâtre des opérations et je pus observer avec délice l’ample mouvement coulissant qu’il imprima immédiatement à sa verge tandis que, derrière moi, Michel en faisait autant avec son phallus dans mon fourreau.

Ce jour-là, nous avons baisé comme des chiens tous les quatre. Christelle s’est montrée ouverte au-delà de mes espérances, dans tous les sens du terme. Elle a pris chacun des mâles dans ses deux trous et même dans la bouche. Il fallait la voir sucer la grosse bite du Maghrébin pendant que Michel l’enculait tout en me suçant la chatte et le cul avec ses lèvres et sa langue de jeune cochon. Je me suis aussi fait bouffer la raie par Christelle. Ahmed m’avait fourré sa queue dans la gueule et la petite gouine pouvait voir le manche de Michel entrer et sortir de ma moule juste sous ses yeux. De temps en temps, délaissant un peu mon anus, elle lui suçait les boules.

On a baisé tout l’après-midi comme des chiens. A la fin, ma jeune amie était complètement recouverte de foutre, tout comme moi. C’est fou ce que les deux mecs ont pu nous gicler dessus. Rien à voir avec les mini-doses de sperme que nous envoyait Robert quand nous l’avions épuisé ! Ahmed, qui était très vicieux, a obligé Christelle à me nettoyer tout le corps avec sa bouche. Elle s’est acquittée de cette tâche à merveille, passant sur mes seins, recueillant à la commissure de mes lèvres l’excès de sperme qui s’y trouvait. Elle se lâcha à tel point qu’elle alla me laver le cul avec sa langue, tournant autour de mon trou pour faire disparaître les dernières traces du foutre de l’Arabe qui s’en écoulaient encore. J’étais vraiment comblée par tant de sollicitude. Pour la remercier, je lui rendis la politesse jusque dans les moindres recoins de son anatomie, les plus petits replis de ses chairs intimes.

Un autre jour, j’ai pris la liberté de présenter Christelle à mes vieux amis de la résidence, Gégé et monsieur Martin, sans l’en avertir au préalable. J’en ai profité pour augmenter sensiblement mes tarifs et lui offrir après sa remarquable prestation un petit pourcentage de mes honoraires.

Mes deux clients s’en sont donnés à cœur joie. J’ai même eu peur qu’ils en fassent un peu trop tellement ils étaient enjoués. Ils étaient déjà là quand Christelle est venue me voir, comme je le lui avais demandé. Elle a été un peu surprise de me trouver en compagnie des deux vieux mais elle savait qu’elle pouvait me faire confiance. Nous étions devenues très proches au fil du temps et de nos expériences en commun. Elle n’avait plus grand chose à me refuser.

Cet après-midi là j’ai eu droit à un véritable festival de sexe. Les retraités pervers étaient plus déchaînés que jamais. Cela devait faire longtemps qu’ils n’avaient pas baisé une si jeune femme et ils se sont bien rattrapés, pour le plus grand bonheur de Christelle. Il faut dire qu’elle a payé de sa personne, certainement dopée par l’idée salace de se faire tringler par deux pépés obsédés.

Elle les a d’abord sucés l’un après l’autre, puis presque en même temps. Accroupie devant eux, elle tenait leurs deux bites en main et passait de l’une à l’autre avec sa bouche de petite salope. Sa langue virevoltait sur les gros nœuds des pensionnaires. Elle gobait les glands alternativement. A un moment, elle a même essayé de fourrer les deux queues dans sa gueule. Gégé en profitait pour la branler avec son pied qu’il avait adroitement glissé entre ses cuisses. J’étais passée derrière elle et je lui massais les nichons d’une main tandis que l’autre lui préparait l’anus. Je voulais voir si elle se laisserait enculer par l’un ou l’autre des papys cochons. Monsieur Martin lui caressait aussi les seins d’une main, l’autre étant posée sur sa tête pour stimuler sa fellation.

Gégé, que j’ai connu plus endurant a bizarrement cédé assez vite sous les attouchements de Christelle. Il devait être trop excité par l’intensité de la situation qu’il vivait. Il a tout envoyé sur le cou et la poitrine de la jeune fille. Je ne voulais pas que son copain en fasse autant avant de s’être introduit dans le petit con serré de ma partenaire. Alors, je l’ai tirée en arrière et amenée vers le divan. Elle s’est allongée et je lui ai ouvert les cuisses. Son sexe juvénile était tout mouillé. Ensuite, j’ai guidé la queue toute raide du vieux bonhomme vers son trou et elle s’est enfilée à fond presque aussitôt. Il s’est mis à la limer en cadence. De mon côté, je suis allé redonner de la vigueur à Gégé.

Quand il a été regonflé à bloc, plus rapidement que je ne l’aurai pensé. Je l’ai entraîné vers le couple qui baisait. J’ai lentement poussé Christelle et monsieur Martin sur le côté de façon à pouvoir accéder à la croupe de la fille. J’ai ouvert ses fesses et présenté la bite de Gégé devant son trou du cul. Il s’est introduit en elle assez facilement. Mon amie était prise en sandwich par les deux retraités qui s’activaient en elle comme aux plus beaux jours de leur jeunesse. C’était plus qu’il n’en fallait pour amener mon excitation à son paroxysme. Je suis allée coller ma vulve sur la bouche de Christelle qui, entre deux gémissements de plus en plus violents s’est appliquée à bien me gamahucher. Nous avons eu droit tous les quatre à un orgasme fantastique et si bruyamment exprimé qu’il a dû s’entendre à l’autre bout de la résidence.

Il m’est arrivé encore beaucoup d’aventures de ce genre depuis que je fréquente l’établissement mais cette journée restera à tout jamais dans ma mémoire comme l’une des plus torrides que j’aurai vécues. Je viendrai peut-être vous raconter d’autres expériences une autre fois si cette première livraison vous a satisfaits.

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