Les routiers sont sympas – 2
Après cette première expérience avec Léo, ma nouvelle vie a vraiment démarré. Nous sommes devenus très intimes et nos nuits étaient torrides. J’ai beaucoup appris avec cet homme de vingt-cinq ans mon aîné. Dès le début, je lui ai bien fait comprendre que notre relation était entièrement fondée sur le sexe et qu’il n’était aucunement question que nous nous attachions de quelque manière que ce soit l’un à l’autre. Il comprit tout à fait ma position et la partageait.
Je voulais rester libre de mon corps et ne pas avoir la bride sur le cou. De son côté, il était sincèrement attaché à sa femme et n’envisageai nullement de briser son ménage. Durant la journée nous étions donc de parfaits collègues, très amis néanmoins. Il nous arrivait de mêler parfois nos jeux sexuels à note vie professionnelle, comme ce jour ou nous avons fait l’amour dans les toilettes d’un hypermarché en attendant que notre tour arrive de placer le camion à quai pour le décharger. La nuit, par contre, nous oubliions le travail dans les bras l’un de l’autre de la plus agréable des manières.
Mais bientôt, cette histoire avec Léo ne me suffit plus. Même si elle me procurait d’intenses satisfactions physiques, je ne souhaitais pas demeurer exclusivement liée à un homme, aussi performant fusse-t-il. J’étais devenue très complice avec mon partenaire aussi, je m’en ouvris à lui. Il prit la chose avec beaucoup de philosophie et se montra très compréhensif. Je l’adorais. J’avais décidé de lui en parler après l’une de nos soirées passées à baiser dans la cabine. Je l’ai trouvé tellement gentil quand il m’écoutait que je n’ai pas pu m’empêcher de le sucer pour le remercier. Nous avions déjà joui à deux reprises et, malgré cela, je me suis donnée à lui encore une fois. Ensuite, nous nous sommes endormis chacun sur notre couchette. Le lendemain, nous avons repris la route sans aborder le sujet. Le plus dur, pour moi, allait être de trouver l’occasion et le temps d’échapper à l’emprise merveilleuse de Léo. Ce jour-là, je fis une bonne partie du trajet plongée dans mes réflexions.
Moins d’une semaine plus tard, mon compagnon de route m’apporta lui-même la solution. Je ne l’en remercierai jamais assez. Nous étions entrés dans un restaurant d’autoroute qui réservait l’une de ces salles à des professionnels du bitume, comme nous. Ce soir-là, je devais être la seule fille présente. Nous étions assis par tables de six et je ne connaissais pas les quatre hommes qui partageaient la nôtre. Ce n’était pas le cas de Léo qui me les présenta tour à tour. Bizarrement il choisit de s’asseoir à côté de moi et non en vis-à-vis, comme à son habitude. Je me retrouvai donc en face de Lukas, un routier allemand d’une quarantaine d’années. Léo et lui se connaissaient bien et s’appréciaient visiblement. Le gars, très souriant, paraissait s’intéresser à moi et à ma vie de femme sur la route. Contrairement à pas mal de ses collègues, il était charmant. Je ne savais pas, à ce moment là, s’il le faisait exprès, mais toujours est-il que sa jambe frôla la mienne à plusieurs reprises. Je lui rendis ses sourires et me laissai même aller à venir frotter discrètement mon pied contre son mollet.
Peu après le dessert, en attendant le café, j’ai eu besoin de me rendre aux toilettes, situées au fond d’un couloir interminable contigu à la grande salle qui nous accueillait. Je me suis arrêtée devant le lavabo pour me faire une petite retouche de maquillage. Je voulais plaire aux hommes présents à ma table. Puis, je me suis dirigée vers les cabinets proprement dits. Au moment où j’allais entrer dans une cabine, la porte des toilettes s’est ouverte et Lukas est entré. J’ai tout de suite compris ce qu’il venait faire là.
Il m’a poussé dans le local réservé aux handicapés et a refermé la porte derrière nous. Je me suis laissée faire sans opposer de résistance. Il n’était pas violent mais simplement autoritaire. Il me tenait le bras fermement pour me diriger. Ses yeux se sont plantés dans les miens et il s’est penché pour prendre mes lèvres. Je lui ai donné ma bouche avec gourmandise. Nous nous sommes embrassés mais, tout de suite, ses mains sont parties à l’aventure sur mon corps. Je regrettais un peu de ne pas être plus féminine ce soir. J’avais délaissé la robe que je portais la veille pour revêtir un jeans et un pull serré, plus en adéquation avec mon emploi du temps de la journée. Les doigts de Lucas se posèrent sur mes seins et commencèrent à les masser à travers mon chandail. Il devait sentir les pointes qui durcissaient sous son action car je ne portais, comme bien souvent, pas de soutien-gorge.
J’avais envie de lui. Pour qu’il comprenne bien qu’il n’avait pas à craindre mes réactions, j’ai posé ma main sur son entrejambe et j’ai touché son gros paquet. Il semblait bien membré et bandait déjà dur. Fébrilement, mais avec la dextérité qui me caractérise, j’ai ouvert les boutons de sa braguette puis j’ai glissé mes doigts dedans. A travers son slip, je l’ai caressé un peu. Je sais que les hommes aiment être touchés par-dessus l’étoffe de leur sous-vêtement. Ca ajoute souvent de la douceur aux attouchements que les femmes leur prodiguent. Lukas n’échappait pas à cette règle. Je sentais que sa pine grossissait encore sous l’action de mes doigts. Il était temps que je la sorte de la gangue de tissu qui la retenait prisonnière.
L’homme était rassuré. Il s’enhardit et laissa descendre ses mains sur mes cuisses, puis les remonta lentement vers ma chatte. Il ouvrit mon jeans et le fit glisser sur mes jambes. Ses doigts écartèrent mon slip et se mirent à danser sur ma fine toison où déjà perlaient des gouttes de mouille. J’écartai les genoux pour lui signifier mon approbation et il se mit à me frotter la vulve avec son index. Je ne voulais pas que tout cela dure trop longtemps pour ne pas alerter Léo et nos autres camarades de tablée. De toute façon, j’étais pressée de jouir et de faire jouir mon nouvel amant. J’ai reculé de quelques pas et je suis allée m’asseoir sur les toilettes. Mais avant cela, j’ai soulevé le couvercle et j’ai enlevé mon slip. Ainsi, Lukas pouvait bien me tâter tout l’entrejambe, des fesses jusqu’au sommet de la chatte en passant la main dans la cuvette. J’étais bien offerte.
Ensuite, j’ai ouvert la bouche en grand pour me préparer à happer sa grosse tige. Sa bite avait un goût particulier qui n’était pas pour me déplaire. Au bout de son gland un filet de liquide lubrifiant clair s’écoulait. Je le lapai avec la pointe de ma langue. Il se mélangeait à ma salive et j’en profitai pour en tartiner tout le pourtour du nœud. Ce n’est qu’une fois ce préliminaire achevé que je me suis permis de gober son manche en entier.
Il a continué à me branler pendant tout le temps où je l’ai sucé. Son bras disparaissait presque jusqu’au coude dans la cuvette car il n’hésitait pas à me toucher entre les fesses à l’occasion. Il me massait la petite bosse que fait le périnée entre le trou du cul et le bas de la chatte. Puis il entra deux doigts en moi plus franchement : son index et son majeur. Il me barattait la vulve au rythme du mouvement de mes lèvres sur son vit.
Je ne souhaitais pas qu’il jouisse dans ma bouche. Nous n’avions pas le temps de faire durer outre-mesure cette séance de sexe et je ne voulais pas gâcher la seule éjaculation à laquelle il aurait droit. Je préférais qu’il me jute dans le ventre plutôt que dans la gorge. Je lui signifiai ma préférence après avoir sorti son engin de ma bouche. Je me suis relevée des toilettes et mes mains ont accroché la rampe placée là pour que les handicapés puissent se tenir. Je lui ai présenté mon cul en écartant le plus possible mes pieds. Je n’ai pas eu besoin de lui parler. Sa bite est venue se loger dans ma fente presque immédiatement. Lui aussi mourrait d’envie de me foutre. Il s’est agrippé à mes hanches et a tiré sur mes fesses pour les emboîter contre son pubis en même temps que son pieu coulissait entre mes grandes lèvres.
Notre coït a duré quelques minutes seulement, mais elles ont été intenses. Lukas avait une très longue queue, un peu fine malheureusement, mais qui butait bien au fond de mon trou. Il la faisait tourner tout en me fourrant et ça m’écartait les chairs agréablement. J’aimais bien quand sa tige venait frotter sur mon clito. Pendant ce temps, d’une main, il me tirait sur les seins. Il m’a fait jouir comme une folle et puisque je savais qu’il n’y avait personne d’autre que nous dans les toilettes, je ne me suis pas gênée pour lui dire ce que je pensais de lui et de sa bite en jouissant. Ca a déclenché son plaisir et il m’a lâché de longues, très longues giclées de sa crème dans le vagin.
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Laura | |




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