Les routiers sont sympas – 7
La nuit avait été chaude. Roger et Raymond, mes deux collègues routiers n’avaient pas hésité à remettre le couvert encore une fois. Chacun d’entre eux avait joui à deux reprises au cours de nos fougueux ébats triolistes. Pour ma part, j’avais connu plusieurs orgasmes violents. Ce duo de baiseurs n’était peut-être pas très raffiné, mais en tous les cas, il était composé de sacrés queutards. Après s’être branlé entre mes seins, Roger avait mis quelques minutes à se remettre mais, sous l’action de mes doigts de fée, sa bite s’était vite réveillée. De l’autre main, je caressais à nouveau celle de Raymond qui reprit rapidement une envergure plus conforme à ce que j’en attendais. Quelques manipulations bien pensées suffirent à leur redonner toute la vigueur nécessaire à la poursuite de notre relation. Je ressentais encore une certaine tension sexuelle au plus profond de mon être et j’étais bien décidée à profiter de mes amants encore un petit peu avant de les laisser sombrer dans le sommeil.
Ils ont donc échangé les places qu’ils occupaient juste avant de juter sur et dans mon corps. Cette fois-ci, j’ai pris la belle pine de Raymond entre mes nichons et je l’ai branlée tout en la suçant. Plus bas, après m’avoir bien excité avec ses doigts vicieux, Roger est venu me fourrer sa tige dans le con. J’aimais bien aussi quand il me tripotait le trou avec son index et son majeur. Il était assez doué pour ça, surtout pour me frotter le clitoris qui était devenu très sensible sous ses caresses. Il faisait rouler la paume de sa main dessus à grande vitesse et ça m’échauffait profondément les sens. J’étais si avide de jouir à nouveau qu’on aurait pu croire que la soirée ne faisait que commencer. Quand il retira sa main qui me faisait tant de bien, un regret m’effleura l’esprit. Mais cela ne dura pas car, bien vite, il présenta son gros sexe à l’entrée de mon vagin humide. Son gland, que j’avais bien fait gonfler avec mes doigts, se posa entre mes grandes lèvres et il poussa pour le faire entrer d’un coup sec. Mon trou s’ouvrit pour le laisser passer et il fut rapidement comblé par l’engin. Roger s’activa aussitôt, faisant preuve d’une vitalité et d’une raideur inouïes pour un mec de plus de quarante ans qui venait de jouir quelques minutes auparavant.
Nous avons baisé un bon moment tous les trois. Dans les compartiments voisins, nos collègues devaient déjà dormir. Nous essayions de rester discrets, mais de temps en temps des râles ou des gémissements s’échappaient de la bouche de l’un d’entre nous. Heureusement, le bruit lancinant du train sur les rails les couvrait suffisamment pour ne pas éveiller les soupçons de nos voisins. Du moins, c’est ce que j’espérais. En ce qui me concernait, je n’étais pas la plus bruyante, même si les coups de queue de Roger dans ma chatte me faisaient beaucoup de bien. J’avais la gueule pleine du manche de Raymond et cela suffisait à étouffer les cris de plaisir que je ne pouvais malgré tout pas m’empêcher de lâcher à l’occasion. La boule de chair qui me remplissait les joues était à peine plus petite mais aussi sensible que celle de Roger. Elle n’avait pas non plus tout à fait le même goût. Le sien était plus agréable, presque sucré. Je me réjouissais de bientôt devoir avaler la sauce qui monterait des burnes bien pleines de mon amant.
C’est Roger qui, contrairement à toute attente a joui le premier. J’ai subitement senti son pénis se contracter dans mon petit minou, l’espace d’une infime fraction de seconde. Tout de suite après, il s’est dilaté et à envoyé au fond de mon sexe une longue giclée de foutre. Bien sûr, ça a déclenché en moi une vague de plaisir encore plus forte que je n’ai pas pu retenir. Juste avant, j’avais glissé un doigt dans la raie du cul de Raymond pour lui masser l’anus et la base des couilles. Quand il a remarqué que je jouissais sur le zob de son ami, il a craché sa sève dans ma bouche. Tout comme celle de Roger peu de temps plus tôt, je l’ai avalée avec délectation, jusqu’à la dernière goutte qu’il a bien voulu me donner.
Après quelques minutes durant lesquelles tout le monde est resté sans voix, affalé sur la banquette, Roger nous a quitté pour rejoindre son compartiment tandis que Raymond et moi-même nous sommes allongés sur nos couchettes respectives pour quelques heures de repos bien méritées. La journée du lendemain s’annonçait longue et chargée. Il était temps pour moi de me reposer un peu avant d’arriver en Italie et de récupérer mon camion.
J’ai revu Roger récemment dans des circonstances très particulières. Il n’était pas accompagné par son acolyte de cette fameuse nuit en train mais par Rébecca, une des conductrices qu’il m’arrivait de croiser sur les chemins. Nous les femmes ne sommes pas très nombreuses dans la profession, mais nous nous connaissons souvent. Il existe une sorte de » solidarité féminine » et rares sont les frictions entre nous. Rébecca était une routière aguerrie qui avait été l’une des pionnières de notre entrée dans le métier. Cela devait bien faire une vingtaine d’années qu’elle écumait les routes d’Europe au volant de son camion. C’était une » figure » de la profession, sans doute lesbienne. En effet, elle n’était que très peu féminine, même si ses formes opulentes n’avaient rien à envier aux miennes. C’était plutôt sa tenue qui laissait à désirer. Je ne l’avais jamais vue habillée autrement qu’en jeans, pull-over en hiver, tee-shirt, voire débardeur, dès le retour des premiers beaux jours. Rien à voir du tout avec moi qui mettait au contraire un point d’honneur à être le plus souvent sexy et désirable.
Un soir donc, alors que je m’apprêtais à entamer ma nuit, de petits coups discrets ont été frappés à la vitre de mon bahut. Intriguée, j’ai ouvert la porte et je me suis trouvée nez à nez avec Roger et Rébecca. Le premier a jugé bon d’être direct :
- Salut ! J’ai raconté à Rébecca comment tu m’avais bien sucé la pine l’autre jour. Elle voudrait savoir si tu bouffes aussi bien les chattes. On peut monter ?
Ca faisait plusieurs jours que je n’avais pas eu mon compte de sexe et j’étais vraiment tentée d’expérimenter les compétences de la routière lesbienne. Je ne suis pas gouine mais j’avais déjà vécu ce genre d’expériences à deux ou trois reprises au cours de ma jeunesse, avec des filles de mon âge. C’était bien loin et je me demandais si Rébecca saurai me donner autant de plaisir qu’un homme. Je m’empressai donc de les faire grimper tous les deux dans ma cabine. Une fois qu’ils furent installés, je veillai à obstruer soigneusement les ouvertures en abaissant les stores intérieurs. Je ne voulais pas que, cette fois encore, l’un ou l’autre voyeur trouve excitant de venir nous mater, même si la dernière fois que cela était arrivé, les conséquences en avaient été particulièrement heureuses.
Quand je me retournai à nouveau vers la banquette, mes deux invités étaient déjà presque à poil. Nous étions un peu à l’étroit malgré l’espace relativement important de ma cabine et Roger, en slip, aidait Rébecca à finir d’ôter son pantalon. Je compris que j’allais me farcir le duo et pas seulement la minette de la femme. Celle-ci enleva sa culotte et se retrouva complètement à poil. Quand je dis à poil, c’est vraiment une façon de parler car en fait elle en était totalement dépourvue. Sa chatte était complètement glabre. Elle possédait de grosses lèvres bien développées que je pouvais admirer sans obstacle. De part et d’autre de sa fente, les escalopes étaient déjà gonflées. Plus haut, sa poitrine harmonieuse me sautait au visage. Deux gros ballons bien ronds pointaient le bout de leurs tétons vers moi, comme implorant une caresse. Rébecca faisait bien plus femme maintenant qu’elle était déshabillé. Elle était bien différente que dans sa tenue de petit mec. Pour son âge, elle était admirablement conservée, ce que je n’osais pas soupçonner sous son jeans et son chandail. Elle avait aussi un très beau cul rebondi à souhait. La surprise était plutôt agréable.
Roger avait lui aussi terminé de se dévêtir. La bite au garde-à-vous, il me regardait d’un oeil lubrique, un sourire salace aux lèvres. Il s’est approché de moi avec Rébecca et, sans se concerter, ils ont tous les deux entrepris de me déshabiller. Leurs mains se sont attaquées à la fermeture de mon chemisier et de ma jupe. C’est la femme qui m’a ouvert mon haut. Elle a passé les doigts sur mes seins à travers le soutien-gorge puis est allée ouvrir le crochet qui le tenait fermé dans mon dos. Pendant ce temps là, Roger faisait glisser la fermeture Eclair de ma courte jupe. Puis il l’a fait descendre sur mes mollets et me l’a enlevée. Ses mains sont remontées sur mon slip. Il m’a caressé doucement les fesses avant de faire rouler mon sous-vêtement jusqu’à mes pieds. J’étais maintenant complètement nue, à la merci de mes partenaires et déjà haletante.
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