Les routiers sont sympas – 8
Roger s’est collé derrière mon corps et Rébecca s’est avancée vers le duo que nous formions. Elle est restée à quelques centimètres de moi et a commencé à me caresser les seins. Elle avait de belles mains et de longs doigts qui se mirent aussitôt à me tâter les boules. Elle me regardait dans les yeux, un sourire coquin aux coins des lèvres. J’étais un peu mal à l’aise, le regard fuyant. Je suis sûre qu’elle le faisait exprès pour asseoir une sorte de domination sur moi. je fermais les yeux pour tenter de lui échapper tout en appréciant les caresses de ses doigts sur mon buste. Elle avait pris chacun de mes mamelons dans une main et les faisait rouler l’un contre l’autre doucement, sans chercher pour le moment à me toucher plus directement les bouts. Ses douces paumes englobaient presque la totalité de mes nichons. Elle les malaxait agréablement, comme seule une femme sait le faire.
Derrière moi, Roger me massait les épaules et le dos. Je percevais son souffle dans mon cou. Il était tout près. Contre mes fesses, je pouvais sentir sa bite tendue et dressée qui pointait, coincé entre mes reins et son ventre. Je me demandais où il la mettrait pendant que Rébecca me sucerait la chatte comme il me l’avait annoncé en arrivant. J’avais encore en tête le souvenir de sa queue glissée entre mes nichons la dernière fois que je l’avais pompée et le goût de sa sève me revenait sur la pointe de la langue. Peut-être que, cette fois-ci, il préfèrerait que je le branle avec mes doigts ? Ou bien alors, il voudrait me l’enfiler dans le cul ? Cela faisait un bon moment que je n’avais pas été sodomisée par autre chose que le gode qui ne quittait pas la boîte à gants de mon bahut. J’envisageai avec une certaine envie l’éventualité agréable de recevoir dans mon derrière la belle pine de Roger. D’ailleurs, cette perspective me troublait et jointe aux caresses de Rébecca sur ma poitrine, me faisait couler entre les jambes.
Ca tombait bien car c’est le moment que choisit la lesbienne mûre pour venir coller ses doigts sur mon con. Elle continuait à me masser les nibards d’une main, mais l’autre se dirigeait vers mon trou de femme imperceptiblement ; Elle passa d’abord sur mon petit bidon et ma taille, puis descendit vers le haut de mes cuisses. Elle mit du temps à rejoindre la fourche de mes jambes, s’attardant plus que de raisonnable sur le pli de l’aine, une zone particulièrement érogène chez moi. Je mourrais d’envie qu’elle me touche enfin directement la chatte. Mais la cochonne n’était pas pressée. Elle me caressa d’abord le bas du ventre, juste au-dessus de ma vulve, puis la fine peau qui se trouve juste à côté des grandes lèvres, sans les effleurer vraiment. Je m’entendais respirer de plus en plus fort, à mesure qu’elle approchait de mon petit minou. Si ça se trouve, elle sentait déjà l’humidité de ma chatte au bout de ses doigts.
Lentement, je me suis mise à onduler sous ses attouchements. Mon sexe venait à la rencontre de sa main. Elle jouait à cache-cache avec lui, me faisant languir. Ca devenait vraiment insupportable. Alors j’ai littéralement projeté mon bassin en avant et elle a compris que j’étais prête et chaude à souhait. Elle m’avait si bien préparée que mon sexe était déjà ouvert, attendant la visite de ses doigts. Mes grandes lèvres rougies par le désir s’étaient écartées d’elles-mêmes mais Rébecca n’entra pas tout de suite en moi. Elle fit juste glisser son index entre les replis de ma moule, pour bien le lubrifier. Elle le fit aussi aller et venir latéralement à l’orée de ma fente, pour mieux m’ouvrir. Puis elle s’adressa à Roger :
- Tu avais raison, elle a une jolie chatte et elle mouille beaucoup. Je ne suis même pas encore dans son trou et j’ai déjà les doigts trempés. Je crois que je vais me régaler de sa liqueur visqueuse quand je vais coller la bouche sur son minou. En tous les cas, elle semble aimer les doigts de femme. Encore une gouine qui s’ignore !
Elle m’excitait avec ses mots et elle le savait. Ses paroles n’étaient pas vraiment destinées à Roger. Elle les prononçait pour m’échauffer encore un peu plus. Comme si cela était nécessaire ! J’avais depuis longtemps déjà atteint le point de non-retour. Je n’envisageai pas de revenir en arrière. Il fallait qu’elle aille jusqu’au bout et qu’enfin je sente sa langue sur ma chagasse. Je me suis dégagée de l’étreinte du routier demeuré dans mon dos et je me suis installée sur la banquette. Je me suis calée bien au fond et j’ai remonté mes pieds sur le siège en pliant les genoux. Puis j’ai mis mon majeur dans la bouche et je l’ai sucé un peu, l’air vicieux. Je voulais affoler mes partenaires en me faisant passer pour une vraie petite salope bien dévergondée. Je pris mon expression la plus coquine pour les exciter au maximum. Enfin, je pris la parole :
- Venez ma bouffer la chatte madame, fourrez-moi la langue dans le con ! J’ai trop envie de me faire sucer le bouton par une vieille gouine salace.
Tout en parlant, je serrais et desserrais alternativement mes jambes sur ma moule. C’était sans doute moi la plus chaude du lot et je ne pouvais pas m’empêcher de me faire du bien avec mes cuisses en attendant que Rébecca vienne enfin me lécher le sexe. Je ne m’arrêtai que quand elle se décida à approcher et s’agenouilla devant moi.
Elle posa ses mains sur mes cuisses et les écarta fermement. Puis elle pencha la tête et déposa ses lèvres sur mon petit abricot tendre et juteux à souhait. Un arc électrique me traversa le bas du ventre quand elles entrèrent enfin en contact avec mes chairs à vif. Rébecca se mit aussitôt à me laper la fente de bas en haut, comme un petit chat. Elle démarrait à la base de mon sillon et montait progressivement, lentement, jusqu’à mes petites lèvres qui ne demandaient qu’à s’ouvrir pour que sa langue atteigne mon clitoris. La vicieuse n’alla pas immédiatement jusque là. Une fois de plus, elle voulait me faire attendre et, peut-être, que je l’implore moi-même de me sucer le bouton. Je pris mon mal en patience tout en priant pour que l’attente ne soit pas excessive. Mes mains se posèrent sur la tête de la gouine afin de mieux plaquer son visage contre ma cramouille. Quand j’en ai eu assez d’attendre qu’elle daigne s’occuper de mon petit bourgeon, je l’ai tirée vers le haut pour qu’elle comprenne enfin de quoi j’avais besoin.
- Oh la salope Roger, elle veut que je lui tète le bout ! Ca ne lui suffit plus que je lui lape la minette. Il faut aussi que je lui tire sur la sucette. Elle est encore plus pute que tu me l’avais dit. Regarde comme je vais la faire jouir et branle-toi comme moi !
J’avais complètement oublié Roger qui s’était assis de côté, sur le siège conducteur. J’ai tourné les yeux vers lui. Il nous matait et ça semblait lui faire de l’effet. Ses doigts s’étaient refermés sur sa queue bien bandée et il les faisait aller et venir doucement. Au sommet de son poing, je pouvais voir son beau nœud tout rouge et baveux qui apparaissait. Il s’arrêtait de temps en temps pour le caresser avec son pouce. S’il avait voulu me le foutre dans la bouche maintenant, je ne lui aurai opposé aucune résistance. De toute manière, j’en aurai été bien incapable. Mais ce n’était pas son choix. Il avait décidé de laisser faire Rébecca et de se contenter de jouer au voyeur en se masturbant. Ce n’était certainement que partie remise.
La lesbienne s’était résolue à exaucer mon désir et entreprit de me caresser le bouton avec sa bouche. Elle avait de l’expérience et me faisait énormément de bien. Elle avait aussi glissé l’un de ses doigts dans ma chatte et me fourrait à fond en même temps qu’elle me suçait. Elle paraissait s’exciter de plus en plus et je compris mieux pourquoi en jetant un oeil vers elle. La main qui ne me taraudait pas la vulve était coincée entre ses jambes et elle se branlait le sexe avec une vigueur étonnante. Nos deux moules étaient fouillées au même rythme obsédant.
Je sentais monter la chaleur en moi. Ca partait de la pointe extrême de mon clito titillé par la langue de Rébecca et du fond de mon vagin contre lequel butait son doigt à intervalles réguliers. Je bougeais les fesses d’avant en arrière pour mieux ressentir la pénétration qui m’incendiait le ventre. Entre mes cuisses, la gouine qui s’acharnait sur mon con lâchait de petits cris plaintifs bien étouffés par mon sexe. Roger gémissait aussi et quand il m’aspergea la poitrine de son sperme, je suis partie avec lui vers les cimes du plaisir. Rébecca se raidit et jouit aussi bruyamment.
Notez cette histoire maintenant ! |



Les routiers sont sympas – 5
