Les souvenirs d’une branleuse
Une jeune vicieuse en chaleur est seule chez elle. Elle s’ennuie un peu et, surtout, elle est prise d’une irrépressible envie de baiser. Des idées cochonnes lui viennent à l’esprit et ce n’est pas sans effet sur son entrejambe. Elle sent que son sexe est humide, que son clitoris ne demande qu’à gonfler, qu’à sortir de sa cachette.
Au début, elle se contente de serrer ses cuisses sur sa vulve. Mais son jus se met à couler sur ses jambes. Alors, peu à peu, elle laisse aller ses doigts en bas de son ventre. Elle écarte d’une main les pans de sa robe de chambre. En-dessous, elle est complètement nue. La jeune cochonne laisse apparaître ses gros nichons bien lourds et déjà tendus par le désir. Ses longs tétons sont bandés. Elle les fait rouler entre son pouce et son index, lâchant un gémissement au passage. Plus bas, les phalanges impudiques de son index se sont glissées entre les lèvres de son sexe. Elles écartent les plis de la vulve et coulissent tout au long de la fente humide, se faufilent à l’intérieur de la grotte détrempée, ressortent, partent jouer avec le gros bouton rouge maintenant complètement sorti de son petit capuchon de peau
Dans la petite pièce sombre, la jeune vicieuse exhale de plus en plus fort des soupirs qui en disent long. Dans sa tête, les souvenirs de ses baises les plus intenses se bousculent. Elle revoit les scènes les plus crues de sa vie sexuelle et ça augmente encore son désir de jouir. Sa main s’active entre ses cuisses largement ouvertes. Son bassin se soulève comme pour mieux accompagner le mouvement de ses doigts dans sa chatte. Elle n’est plus que plaisir et jouissance.
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