Lesbienne à cinquante ans – 1

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Bonjour amis lecteurs ! C’est ma maîtresse qui m’incite à vous écrire ou, plutôt, qui m’y contraint. Cette jeune salope veut que je vous décrive comment je me suis découverte lesbienne il y a peu, à cinquante ans tout juste passés. En fait, ce qu’elle désire par-dessus tout, c’est que je vous raconte comment elle a fait de moi cette mère de famille un peu gouine que je suis devenue sous son influence. Elle me dit que ça la fait mouiller de m’imaginer, penchée sur mon bureau en train de rédiger la confession que vous lisez. Elle m’a même avoué qu’elle aimerait beaucoup que mon mari la découvre. Si ça se trouve, ce sera chose faite bientôt, pour peu qu’il fréquente ce site tout comme vous. Si tu me lis, Gérard, sache que le plaisir intense que je trouve avec Lucie n’entache en rien les sentiments que j’ai pour toi depuis le début de nos si longues années de vie commune, ni bien sûr l’amour que je porte à nos enfants.

C’est au club de sport que je l’ai rencontrée. Je suis monitrice bénévole de gymnastique volontaire dans mon village. Ca fait bientôt dix-neuf ans maintenant que j’encadre les femmes de la commune qui souhaitent s’entretenir un peu. Lucie était à peine née quand j’ai commencé et je me souviens d’ailleurs d’avoir entraîné sa mère au tout début. D’habitude mon public est plutôt constitué de mères de famille et de femmes plus âgées. Il est rare que des jeunes filles viennent s’inscrire à une activité qui reste, somme toute, assez soft par rapport à ce qu’elles peuvent pratiquer par ailleurs aujourd’hui. Mais maintenant, je sais ce que Lucie espérait dénicher en venant à ce cours. Elle l’a sans nul doute trouvé.

Quelques mois après la rentrée de septembre, un soir, Lucie s’est attardée dans les douches. Toutes les autres participantes étaient déjà parties et j’attendais qu’elle ait terminé de se laver pour fermer le gymnase et rentrer chez moi à mon tour, retrouver ma famille. Ca ne s’est pas passé comme je le pensais ! Elle est revenue de la douche complètement nue. J’étais un peu gênée de la voir ainsi et j’ai détourné les yeux pour ne pas la regarder. J’ai toujours été assez prude et pudique. Lucie m’a contournée et elle est venue se placer devant moi. Elle s’est approchée, a pris mes mains qu’elle a plaquées contre sa jeune poitrine puis elle a avancé les lèvres vers ma bouche. Je ne savais vraiment plus comment réagir. J’aurai dû la repousser, calmer ses ardeurs, mais j’en ai été incapable, comme tétanisée par ses gestes. Quand elle a tiré la langue et qu’elle l’a posée sur mes lèvres, j’ai, dans un dernier sursaut de lucidité, tenté de garder celles-ci obstinément closes. Mais elle a forcé le passage en pointant son bout contre mes dents. Pour m’ouvrir la bouche, elle a fermement serré ma mâchoire entre ses doigts. Je n’ai pas résisté plus longtemps et c’est comme ça que tout a commencé. Son muscle s’est engouffré en moi et elle m’a littéralement baisé la bouche. C’est le baiser le plus excitant que j’ai reçu depuis bien des années.

J’étais complètement incapable de bouger mes doigts, toujours plaqués sur sa poitrine. C’est elle qui m’a montré comment faire. Elle a soulevé mon tee-shirt et elle a mis ses mains sur mes grosses mamelles un peu tombantes. Elle a commencé à les caresser avec la paume, en faisant rouler dessous mes tétons fripés. Ca commençait à me faire du bien et je m’entendais haleter. Lucie est venue se mettre dans mon dos et m’a caressée comme ça, lentement, en descendant peu à peu vers mon ventre. Elle me forçait à tordre la tête en arrière pour continuer à l’embrasser. J’étais cambrée et ma poitrine avantageuse débordait. L’une des mains de ma jeune compagne est arrivée entre mes cuisses. Elle m’a frotté la motte à travers mon petit short serré. Malgré moi, je sentais la mouille qui affluait au fond de mon slip. Je me suis sentie honteuse quand j’ai ouvert inconsciemment les cuisses pour l’aider à bien me toucher.

Lucie et moi sommes demeurées debout pendant tout le temps où elle m’a masturbée. A la fin, mes jambes avaient du mal à me porter. Quand j’ai joui sous ses assauts, j’ai dû me diriger vers le banc de bois, conte le mur pour finir mon orgasme. Mes jambes ne me portaient plus. Ca coulait entre mes cuisses, le fond de ma culotte était tout trempé et une tache s’étalait à l’endroit où ses doigts m’avaient donné tant de plaisir.

Elle s’est rhabillée et elle est partie le sourire au lèvre en me prévenant tout de suite que, la semaine d’après, ce serait mon tour de la faire jouir.

J’ai passé une très mauvaise semaine comme vous vous en doutez. Je ne pouvais pas abandonner sans raison mes amies qui fréquentaient le club depuis des années, comme ça, sur un coup de tête. C’était leur occupation favorite et d’ailleurs, pour beaucoup d’entre elles la seule sortie hors du foyer qu’elles se permettaient. Je ne pouvais qu’essayer de modérer les ardeurs de Lucie en lui faisant comprendre que je n’étais pas intéressée par la relation qu’elle me proposait, voire qu’elle m’imposait. Le problème était que j’avais trouvé du plaisir avec elle, à mon corps défendant et que je m’étais même touchée, pour la première fois depuis longtemps, en repensant aux gestes scabreux qu’elle avait eus envers moi. J’étais plus que troublée par la situation et je ne voyais pas très bien comment m’en sortir sans dommage. La tension monta énormément en moi au fur et à mesure que la date de la prochaine séance approchait. Le jour venu, j’étais bien résolue à mettre le holà en expliquant à la jeune fille que je me refusais à poursuivre dans la voie qu’elle avait tracée pour nous deux. C’était sans compter sur sa persévérance et sa froide détermination.

J’ai bien essayé de lui faire entendre raison, le moment venu, une fois seule avec elle dans le vestiaire, mais elle n’a rien voulu savoir comme je le craignais. Je m’en doutais car, déjà pendant la séance, elle s’était montrée particulièrement provocante, cherchant à entrer en contact avec moi dès elle le pouvait. Quand j’avais besoin d’une volontaire pour expliquer un exercice à effectuer à deux, elle s’arrangeait pour me servir de partenaire et se coller à moi. Quand je suis partie chercher les médecine-ball dans le local où ils étaient rangés, elle m’a suivie, soi-disant pour m’aider. En fait d’aide, elle a surtout passé ses doigts dans ma fente pour me provoquer, en riant. Je sentais bien qu’il allait être délicat de lui faire la morale.

Ce que je n’avais pas prévu, c’est qu’elle me sorte son téléphone mobile pour me repasser les images de nos étreintes de la semaine précédente. J’étais pétrifiée. Cette petite cochonne avait tout enregistré en plan fixe pendant qu’elle me branlait. Elle menaçait maintenant de diffuser les images sur un site porno si je n’acceptais pas de la caresser à mon tour. Peut-être même qu’elle les montrerait à mon mari, disait-elle. En plus, elle avait pris soin de rester toujours cachée. On ne voyait à aucun moment son visage sur la vidéo. J’avais bel et bien été piégée par cette sale gamine vicieuse. Voyant que j’avais bien compris la situation délicate dans laquelle je me trouvais malheureusement, elle est revenue à la charge. Elle a de nouveau fourré sa main entre mes cuisses. Elle faisait ça uniquement pour m’exciter et je dois dire qu’elle y parvenait fort bien. Mes réticences ne pesèrent pas lourd face à ses attouchements pervers. J’étais horriblement gênée et, pourtant, l’idée qu’une jeune gouine touchait ma fente de femme mûre, de mère de famille quinquagénaire, me faisait couler de désir.

Elle s’en rendait bien compte la cochonne et elle prenait un malin plaisir à me tripoter. Mais ce qu’elle voulait au fond, c’était que je la branle à mon tour, que je participe et que je ne demeure pas passive. Quand elle a vu que j’étais définitivement incapable de me retenir, elle est allée s’asseoir sur le banc et, entièrement nue, a ouvert ses cuisses. Elle m’a attirée vers elle et a glissé ma main entre ses jambes. Au début, elle m’a aidée à lui masser la vulve mais très vite, j’ai pris mon autonomie. J’étais bien trop excitée pour résister à ses avances. J’ai fait de mon mieux pour lui rendre le plaisir qu’elle m’avait donné. Pour entretenir mon excitation, elle faisait de petits bruits avec la bouche et elle me triturait le bout des seins. Quand elle a été trop excitée à son tour, elle s’est remise à me masturber. Nous avons fini côte à côte, à nous fouiller la chatte avec nos doigts simultanément. Ce soir là, quand je suis rentrée chez moi, j’ai dû aller me masturber dans les toilettes pour faire baisser la tension qui m’habitait toujours. Malgré cela, j’ai encore réussi à baiser avec mon mari qui a dû me trouver étonnamment chaude.

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