L’éveil sexuel de Marine – 11

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Régis avait eu un peu de mal à avaler les justifications de Marine qui lui avait expliqué qu’elle ne serait à nouveau pas disponible avant une heure assez tardive de la soirée. Il s’interrogeait sur les obligations dont elle faisait état d’une manière qu’il trouvait un peu trop mystérieuse pour être vraiment honnête. C’est pourquoi il avait pris l’initiative de la suivre à bonne distance tandis qu’elle dévalait sur son petit vélo la pente qui devait la mener au village. Il ne possédait pas de bicyclette et il avait donc été contraint de courir aussi vite qu’il le pouvait afin de ne pas perdre sa trace.

En arrivant en lisière de la place du bourg, il l’avait vue s’enfiler dans la petite impasse qui jouxtait l’épicerie et y déposer son vélo contre le mur. Elle n’avait pas reparut pendant les quelques minutes qui suivirent et il décida, intrigué, de s’avancer pour la retrouver. Il ne vit pas tout de suite la porte cachée dans l’ombre du bâtiment voisin. Il s’arrêta devant la fenêtre légèrement entrebaîllée que Marine connaissait bien et y jeta un coup d’œil indiscret. Il resta littéralement pétrifié sur place en découvrant ce qui se tramait dans la maison. Sa jeune amie, celle qui l’avait sucé la veille au soir, se jetait dans les bras de l’épicier. Il tendit le cou pour guetter les mots qu’ils échangèrent et n’en crut pas ses oreilles :

- Je savais que tu reviendrais petite cochonne. Hier j’ai compris que tu étais une vicieuse. Quand j’ai vu comme tu aimais que je te lèche la chatte, j’ai su tout de suite que tu en redemanderai. En plus, je crois que tu as apprécié de me sucer la bite. C’était la première fois, non ? Ca se voyait au début, mais tu apprends vite.

- Oui monsieur Raymond, je suis là pour apprendre. Ca fait trop longtemps que je vis dans l’ignorance. Je suis contente d’avoir trouvé un bon professeur aussi désintéressé et patient que vous. J’ai envie de vous remercier. Je peux encore vous prendre dans ma bouche ?

Marine jouait le rôle qu’elle s’était assigné pour la soirée. Elle n’avait pas oublié la conversation volée au commerçant et à son épouse et elle entendait bien tirer parti de la situation.

Régis était moins à son aise. Il ne parvenait pas à détacher son regard de la scène. Il était déjà excité par ce qu’il entendait. Il avait bien fait de suivre secrètement Marine. Il écouta attentivement la réponse que fit monsieur Raymond à la supplique de Marine.

- Si tu peux me tailler une pipe ? Mais tu dois ma chérie, tu dois ! Rien ne vaut la pratique.

Il avait déjà ouvert la boucle de sa ceinture et le bouton de son pantalon. La jeune fille s’agenouilla devant lui pour faire descendre ses vêtements, y compris son slip, sur ses chevilles. Il leva les pieds pour s’en débarrasser. Marine se saisit alors à pleine main de la queue qui commençait à bander. Elle était de moins en moins intimidée par les sexes d’hommes et la verge de l’épicier ne lui faisait plus vraiment peur. Du moins pas tant qu’elle se contentait de la prendre dans ses doigts ou dans sa bouche. Quand le commerçant eut complètement retiré ses vêtements, elle s’agenouilla devant lui et approcha la tête de son gros membre. Elle voyait déjà le gland qui s’humidifiait, juste sous la peau du prépuce par encore tout à fait partie en arrière. Elle trouva cette vision très excitante et remarqua pour la première fois le petit trou sombre du méat urinaire au milieu du nœud. Elle posa la pointe de sa langue dessus, écartant délicatement les replis de peau. Elle les repoussa en arrière avec sa main qui formait une gaine sur le manche et ressentit un petit frisson quand le champignon rouge apparut entièrement. Ses lèvres vinrent instantanément se coller dessus et elle se mit à téter le zob vigoureux avec empressement, comme si elle avait attendu ce moment toute la journée. C’était peut-être bien le cas !

Régis n’en pouvait plus, il était partagé entre l’envie furieuse de déranger le couple, de faire un scandale et celle de demeurer caché à observer les amants improbables en silence. Après une toute petite période de réflexion et malgré leurs ébats de la veille, il convint qu’il ne se sentait pas encore assez proche de Marine pour choisir la voie de l’esclandre. De plus, ce qu’il voyait l’excitait et il était assez curieux de connaître la suite des événements. Dans son short, son sexe était maintenant bien réveillé et ça le rendait nerveux. Sans bien s’en rendre compte, il laissa aller sa main vers son entrejambe et se mit à se frotter la protubérance qui emplissait de plus en plus son froc.

Dans l’arrière-boutique, monsieur Raymond s’était assis sur le divan et savourait les caresses buccales appliquées de Marine. La jeune fille avait fait d’énormes progrès et se montrait vraiment à la hauteur de ses attentes. Il n’en espérait pas tant. Non contente de lui sucer le bout, elle allait de temps à autres lui lécher les boules et quand ce n’était pas sa langue qui s’en occupait, ses doigts prenaient habilement le relais. Elle était à genoux devant l’épicier, les cuisses bien écartées. En se penchant, Régis s’aperçut que l’homme avait glissé son pied entre les jambes de Marine. Il comprit aussitôt qu’il l’utilisait pour caresser la chatte de la jeune fille. Le garçon regretta qu’elle ait gardé sa robe. Celle-ci lui cachait en effet les détails les plus scabreux de la masturbation. Malgré cela, l’idée que le pied de monsieur Raymond était en train de frotter le petit minou de Marine fit encore gonfler son zizi. Il s’imaginait même les orteils de l’homme en train de passer dans la fente de sa copine et, peut-être, d’y entrer. Il n’en pouvait plus de désir et commença à se branler à travers son short, oubliant presque qu’il se trouvait dans la rue.

Marine suça son amant pendant plusieurs minutes. A chaque fois que ce dernier sentait qu’il allait craquer, il lui demandait de s’interrompre et de lui laisser un peu de répit. Il voulait lui apprendre à se maîtriser et aussi à faire durer le plaisir d’un homme. Il lui montra comment elle pouvait agir sur l’éjaculation, la contrôler simplement en enserrant fermement la base du membre raide qui lui gonflait les joues dans ses doigts. Par contre, il ne cessa à aucun moment de la caresser avec son pied. Les mouvements du cul et du bassin de Marine prouvaient combien elle appréciait ses attouchements. Dans sa tête, elle se disait qu’elle avait vraiment bien fait de ne pas enfiler de culotte pour venir et elle s’en félicitait à chaque fois que le gros orteil du masturbateur venait écarter ses grandes lèvres pour s’enfiler dans son trou baveux.

Régis était trop chaud. Il avait fini par sortir sa queue et se branlait maintenant ouvertement, calé conte le mur, à l’affût des moindres soupirs du couple qui baisait devant lui. Son trouble augmenta encore quand il fit une découverte plus qu’étonnante. Dans un coin de la pièce, un visage qu’il ne connaissait pas observait la même scène que lui. C’était une femme d’un certain âge. Il n’avait jamais rencontré Mathilde et se demanda qui pouvait bien avoir suffisamment de culot pour se trouver à cet instant là dans le même local que le duo d’obsédés, simplement protégé par le dossier d’un fauteuil. Il fut tiré de ses pensées par monsieur Raymond qui intima à Marine l’ordre de se relever :

- Ca suffit maintenant ! Lève-toi et pose un pied sur le divan. Je veux te branler avec ma main et que tu me caresses le bout du gland avec tes doigts. Je vais me mettre face à toi et on va se masturber tous les deux. Tu vas voir, je vais bien te fourrer avec mes doigts pour te préparer. De toute façon, ta chatte est déjà tellement juteuse, ça ne devrait pas être long !

Marine n’osa pas lui demander ce qu’il entendait par là. Elle préféra lui faire confiance et lui obéir aveuglement. Elle mit son pied sur le matelas du divan et il en fit de même juste devant elle. Sa vulve se trouvait à quelques centimètres seulement du sexe bandé qui lui faisait face. Elle approcha timidement la main vers les bourses, les caressa un bref instant avant de remonter sur la tige en direction du gland. Lentement, comme la fille douée qu’elle était, elle fit faire à ses doigts quelques allers et retours sensuels sur le manche. L’épicier approcha sa main de la minette qu’elle lui présentait. Le vagin s’ouvrait tout seul sous l’effet de la position adoptée par la jeune fille. L’homme y introduisit sans forcer les deux doigts les plus longs de sa main. Marine se tendit lors de la pénétration. Régis sursauta quand il entendit la voix d’une femme inconnue derrière lui :

- Et bien, ne te gêne pas mon garçon ! Tu aurais quand même pu être plus discret. Ce ne sont pas des manières de se branler dans la rue tout seul comme tu le fais. Laisse-moi t’aider un peu !

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