L’éveil sexuel de Marine – 13

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Marine sentait son cœur qui faisait des bonds dans sa poitrine. Elle ne voyait pas ce que faisait son partenaire entre ses cuisses, derrière ses fesses, mais elle remarquait bien qu’elle était ouverte au-delà du raisonnable. Les doigts qui lui taraudaient la chatte la remplissaient comme jamais. L’épicier, non content de la doigter vaginalement prenait un malin plaisir à lui caresser le trou du cul. C’était bien meilleur que quand elle se le faisait elle-même. La légère pression exercée par le gros doigt de l’homme qui lui massait l’œillet la faisait couler toujours plus. Elle entendait le clapotis des doigts qui agitaient sa mouille et sentait le haut de ses cuisses se couvrir peu à peu du trop-plein de jus qui dégoulinait de sa chatte. La bouche pleine, elle exhalait des soupirs qui n’en finissaient plus. Elle fut presque soulagée quand monsieur Raymond retira ses phalanges de ses trous. Mais le soulagement laissa vite place à une appréhension grandissante : qu’avait-il voulu dire en évoquant quelque chose de plus consistant ?

Mathilde, elle, avait compris où son mari voulait en venir. Il était apparemment bien décidé à passer à l’acte. Elle l’imaginait déjà en train d’enfiler son gros chibre noueux dans le con bien huilé de la jeune fille. Mais subitement, une autre idée traversa son esprit. Ses doigts de femme mûre cessèrent un instant de s’agiter sur le manche raide de Régis. Le jeune homme, surpris et un peu dépité, mit quelques secondes à s’immobiliser durant lesquelles il continua malgré lui à se trémousser. Il tourna son visage vers Mathilde. La femme de l’épicier y lut de l’étonnement ainsi qu’une supplique muette qui la troubla. Le garçon semblait quémander la reprise des caresses sur sa bite. Elle avait pitié de lui mais cela ne rentrait pas dans le cadre de ses préoccupations du moment. Elle lui accorda néanmoins deux ou trois petits derniers allers et retours avant de se décider à mettre en oeuvre sa nouvelle idée. Elle le saisit par la main et le tira derrière elle :

- Viens, suis-moi ! On va bien s ‘amuser, tu ne vas pas le regretter.

Elle l’entraîna vers la porte qui menait à l’intérieur de la maison. Il la suivit sans dire un mot. Une fois entrés, ils empruntèrent un petit couloir qui menait à la pièce où se trouvaient Marine et son amant. Avant d’y pénétrer, Mathilde posa un doigt sur la bouche de Régis pour lui intimer l’ordre de demeurer muet. Le garçon commençait à comprendre où elle voulait en venir. Mathilde le tira jusque derrière Marine. Celle-ci, toute à son plaisir, ne pouvait pas les voir arriver. Monsieur Raymond, quant à lui, gratifia son épouse et le jeune homme d’un sourire entendu. S’il s’attendait à l’arrivée de Mathilde, il fut étonné de découvrir la présence de Régis à ses côtés. Cela lui ouvrait de nouvelles perspectives qu’il décida de prendre positivement, confiant en l’esprit pervers de sa femme et ne doutant pas de ses choix.

Celle-ci entraîna Régis vers la croupe de Marine. Elle prit son index et lui fit visiter sa raie du cul, jusqu’au trou de sa chatte. Elle recommença aussi à le branler, pour que sa queue se tende et soit de nouveau la plus raide possible. Le jeune homme était rassuré : le couple ne lui voulait que du bien. Il était heureux de pouvoir une fois de plus fouiller l’orifice intime de sa copine et ça le faisait bander. Quand il fut enfin complètement dur, la femme mûre qui le masturbait tira sur son sexe pour le diriger entre les cuisses de Marine. Elle ajusta la pointe bien au milieu de la fente. La vulve était encore entrouverte et semblait quémander qu’on la remplisse. Régis attendait, n’osant se précipiter dans les entrailles de Marine sans l’assentiment de Mathilde. Le temps demeura comme suspendu pendant quelques secondes qui lui parurent interminables. Finalement, la femme mûre poussa sur ses fesses et, tirant avec la main sur sa pine impatiente, l’enfourna dans la grotte chaude et humide de la jeune fille.

Marine sursauta quand le sexe de Régis commença à s’enfiler dans ses chairs moites, écartant encore un peu plus ses grandes lèvres déjà préparées par les manipulations de monsieur Raymond. Elle ne pouvait pas tourner la tête vers l’arrière pour voir quel était l’intrus qui venait de la prendre d’une manière si inattendue. L’épicier la bloquait avec ses cuisses et ses mains. Elle était prise des deux côtés, un peu comme un cochon de lait sur son tourne-broche. C’est d’ailleurs l’image qui lui vint rapidement à l’esprit quand elle comprit la situation infamante dans laquelle elle se trouvait. Elle se vit, plantée sur les deux queues qui la perforaient, son corps rose joliment embroché. Elle sentit cette évocation salace faire encore grimper la chaleur de son ventre.

Régis, encouragé par Mathilde qui le guidait en le tenant par les hanches, se mit à aller et venir dans la gaine brûlante de sa jeune copine. Il était sur son petit nuage. Jamais il n’aurait imaginé baiser la jeune pucelle ce soir-là et voilà qu’il était en train de la tringler comme si c’était tout naturel. Malheureusement, il ne tint pas longtemps à ce petit jeu. Après le subtil traitement masturbatoire que Mathilde lui avait fait subir, l’émotion causée par la pénétration de Marine était trop vive. La jeune fille lui serrait si bien la verge qu’il ne résista pas à l’envie de se vidanger les couilles en elle. Il la pilonna tant bien que mal jusqu’à ce que la dernière goutte de son foutre aille s’écraser au fond de son trou. Sa jouissance entraîna celle de sa partenaire et, par ricochet, celle du commerçant. Qui se vidangea les boules dans la gueule de la jeune salope.

Quand, une fois remise de ses émotions, Marine se rendit compte de la présence de Régis et de l’épicière, elle ne put retenir la rougeur qui lui monta aux joues. Mathilde ne voulait pas qu’elle soit mal à l’aise aussi prit-elle les devants :

- Tu vas nettoyer ces deux belles queues pour la suite. Ce n’est pas fini ! Je veux aussi prendre mon pied. Quand tu l’auras rincé, celui-ci va me niquer avec sa jeune bite. Et toi, tu mérites de prendre le gros zob de Raymond dans ta chatte de pucelle. C’est un autre format que celui de ce jeune coq.

Marine ne se fit pas prier. Elle nettoya les deux verges avec sa langue et ses lèvres jusqu’à ce qu’il ne reste plus une goutte de sperme sur les bouts. Son application faisait plaisir à voir. Elle appréciait visiblement de téter les nœuds et il fallut l’en détacher presque de force quand les hommes se sentirent suffisamment revigorés pour passer à autre chose. Mathilde entraîna Marine sur le divan. Elle la fit allonger à ses côtés, les genoux relevés, les cuisses bien écartées. La jeune fille était déjà de nouveau toute excitée. Elle sentait bien que quelque chose de terrible l’attendait.

Les deux hommes s’approchèrent à leur tour du divan et grimpèrent dessus, à genoux entres les jambes de leurs compagnes. En se redressant sur les coudes, Marine pouvait voir les deux bites qui s’avançaient, aussi raides qu’elles l’avaient été dans sa bouche et son sexe. Elle ne put s’empêcher de remarquer combien celle de monsieur Raymond était plus épaisse et veineuse que celle de Régis. Quand il l’introduisit dans sa fente, elle se sentit littéralement écartelée par le gros manche. L’épicier ne tarda guère à se mettre en action. Dès qu’il eut trouvé sa place au fond de la grotte de Marine, il fit tourner un peu son gland à l’intérieur pour se mettre à l’aise puis il entama un mouvement de va-et-vient régulier et profond. A côté de lui, Régis tringlait déjà Mathilde, la bourrant de plus en plus vigoureusement à mesure que son désir augmentait.

La femme mûre tourna la tête vers Marine et ses yeux croisèrent son regard. Elle pouvait lire le bonheur sur le visage de sa voisine. Elle l’attira vers elle avec son bras et lui colla ses lèvres sur la bouche avant d’y introduire sa langue. Ce premier baiser lesbien troubla la jeune vicieuse au-delà de ce qu’elle aurait pu imaginer. Elle sentit ses nichons durcir et apprécia le geste de Mathilde qui s’emparait de ses tétons pour les caresser. Pour la première fois depuis le début de ses vacances, Marine se sentait pleinement femme.

Ce soir-là, elle jouit encore trois fois sous les assauts répétés des deux mâles présents, mais aussi dans les bras de la commerçante bisexuelle. Elle s’abandonna aux coups de queue de Régis et monsieur Raymond, aux coups de langue de Mathilde. Elle adora sentir leurs doigts à tous les trois sur sa peau sensible et dans ses orifices intimes. Elle jouit par la chatte, par le cul et par les seins. A la fin de la nuit, elle rentra chez sa tante complètement épuisée, accompagnée par Régis qui poussait son petit vélo. Ils n’échangèrent pas un mot durant tout le trajet. Marine était heureuse d’avoir découvert les joies du sexe en si peu de temps et elle savait au fond d’elle-même que la suite de son été s’annonçait palpitant.

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