L’éveil sexuel de Marine – 9

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Le sexe avide de Marine avala d’une traite l’index et le majeur réunis de monsieur Raymond. En quelques jours, il avait gagné en élasticité et en souplesse. L’étudiante savait maintenant comment écarter les cuisses pour mieux s’ouvrir. D’ailleurs, elle avait posé une de ses jambes sur le genou de son voisin. Ce dernier, stimulé par la lubricité de la petite innocente lui fouillait déjà la chatte du bout des doigts. Il tâtait les muqueuses mouillées et tendres de la jeune fille, lui dilatait l’orifice vaginal à force de caresses et de manipulations. Il écartait ses doigts dans le trou, les vrillait, les faisait tourner pour mieux assouplir encore la grotte humide. Son index butait au fond de la cavité, sur le col de l’utérus, tout contre la matrice arrachant de petits cris de plaisir aux lèvres de Marine qui n’en pouvait plus de le sentir fouiller son intimité. Il lui en fit la remarque une fois de plus :

- Ca t’excites ma coquine, j’ai bien vu l’autre fois que tu trouvais ça agréable ! Il faut chaud là-dedans, si j’osais, j’y mettrai la main entière. Un autre jour peut-être. Ne t’arrêtes pas de me toucher la bite ! C’est déjà mieux qu’hier, je trouve que tu progresses vite. Quelque chose me dit que tu as tout ce qu’il faut pour devenir une bonne branleuse. Fais coulisser ta petite main sur mon manche maintenant ! Et regarde, le gars est en train de se vider les couilles dans la gonzesse ! Putain, c’est fou ce qu’il lui met !

Marine jeta un coup d’œil vers l’écran de l’ordinateur. Effectivement, l’homme était en train de jouir. Le visage déformé par le plaisir, la fille qu’il venait de piner prenait aussi son pied. Il la tenait par les hanches et continua à la bourrer pendant tout le temps qu’il jouissait. L’autre nana suçait les bouts de seins de sa copine. Finalement, le mec est sorti de la chatte accueillante dans laquelle il venait de se vidanger. La caméra a fait un gros plan sur sa queue, la suivant jusqu’à ce qu’il aille la présenter devant la bouche de la même fille. Celle-ci sortit sa langue d’entre ses lèvres et commença à laper la verge qui débandait pour la nettoyer. Marine était subjuguée par ce qu’elle voyait. N’écoutant que son désir, elle s’est penchée sur le côté, vers le phallus qu’elle tenait dans ses mains. Imitant la femme de la vidéo, elle tira la langue et la posa sur la pointe du chibre de monsieur Raymond qui n’en espérait pas tant.

Le sexe avait un goût nouveau pour la jeune suceuse, une saveur âcre et doucereuse à la fois. Elle n’eut pas le plus petit mouvement de recul quand la chair de sa langue entra en contact avec le nœud turgescent de l’épicier. Au contraire, elle enveloppa le bout rougi lascivement, en lorgnant de temps en temps sur le moniteur pour regarder comment la femme s’occupait de son homme. Lorsque celle-ci engouffra la tige entre ses lèvres, elle en fit autant sans se poser de question, manquant de justesse de s’étouffer.

- Doucement, doucement, ne te précipites pas comme ça ! Tu as le temps, il ne va pas s’envoler ! Tète bien le bout, là où c’est le plus sensible, passe la pointe de ta langue dessus, même quand tu l’as en bouche. Oh, c’est chaud, vas-y, suce bien, oui, comme ça, encore…

Le commerçant avait mis une main sur la tête de Marine et continuait à lui tarauder la vulve de l’autre. Son annulaire s’était glissé entre les fesses de la jeune vicieuse. Il lui semblait que sa partenaire cherchait à se frotter le cul sur le doigt. Elle s’agitait sur le divan. Il voulut en avoir le cœur net et fit exprès de lui caresser le périnée. Marine se tendit et approcha spontanément son petit anus des phalanges indiscrètes. Toute la main de monsieur Raymond était occupée à lui donner du plaisir puisqu’il avait également glissé son pouce entre les petites lèvres et lui tripotait le clitoris.

Le film continuait à se dérouler sur l’ordinateur portable. La seconde femme avait délaissé les seins de son amie pour aller coller son visage entre ses cuisses. Juste avant, la chatte de cette dernière emplissait tout l’écran et Marine pouvait voir les gouttes de sperme qui s’en écoulaient peu à peu. La bouffeuse de moule ramassa un peu du jus d’homme avec sa langue, avant de fixer ses lèvres ventouses sur la vulve. Marine n’en revenait pas de tant d’impudeur. Comment pouvait-on se donner en spectacle d’une telle manière ? Elle en était là de ses pensées quand son partenaire, dont elle suçait toujours le sexe, la poussa délicatement sur le côté pour l’inciter à s’allonger sur le divan. Elle se laissa faire sans résister, impatiente de connaître la suite des évènements.

La vidéo donnait aussi des idées à l’épicier pervers. Il avait bien remarqué combien l’image de la femme léchant le con de sa copine avait troublé Marine. Il comptait bien en tirer parti. Les choses se passèrent exactement comme il l’espérait. Il profita de la nouvelle position de sa jeune compagne pour venir mettre sa tête entre ses cuisses. Il voyait ses doigts qui fouillaient le trou poisseux et ça l’excitait. Le petit clito qui le narguait était l’objet de tous ses désirs. Il pointa la langue dessus et en apprécia autant le goût que la raideur. S’interrompant un instant, il releva le visage vers Marine :

- Je vais te lécher la chatte, comme la fille que tu vois. Reste bien ouverte et savoure mes coups de langue. Je te promets que tu vas aimer ça à la folie.

Elle n’avait aucune raison de ne pas le croire. Elle avait bien vu comment la nana qui se faisait sucer le sexe appréciait cette caresse. En plus, elle devait bien s’avouer que tout ce qu’elle faisait avec l’épicier lui procurait beaucoup de plaisir jusqu’à présent. D’ailleurs, il ne s’en était peut-être pas rendu compte, mais elle avait déjà eu un petit orgasme pendant qu’il lui trifouillait la minette avec ses doigts ou plutôt quand elle s’était arrangée pour qu’il lui touche le cul.

Monsieur Raymond avait déjà replongé entre ses jambes et sa langue avait remplacé ses doigts. Marine ressentit avec délice le contact de la muqueuse humide sur son petit chat. Le muscle lui écartait à nouveau la fente, râpant ses deux babines gonflées et cherchant à atteindre son bouton d’amour. Pendant ce temps, elle suçait de mieux en mieux le gros vit du commerçant obsédé, jouant avec la tige, agaçant les couilles et tournant autour du gland. Il était carrément monté sur elle et elle ne pouvait plus voir le film qui continuait de se dérouler sur le PC. Elle entendait juste les gémissements du trio d’acteurs et s’imaginait parfois leurs gestes à travers les quelques répliques scabreuses qui lui parvenaient.

Les testicules de l’homme se balançaient au-dessus d’elle, cognant contre son menton à l’occasion. Dans la fourche de ses jambes, elle sentait monter le désir sous les attouchements de plus en plus intimes qu’il lui prodiguait. Il lui suçait le bourgeon sans discontinuer maintenant, tout en ayant enfilé à nouveau ses doigts dans son trou du devant. La nouveauté, c’était qu’il venait de lui en mettre un dans l’anus et qu’il en profitait pour la limer des deux côtés. Sa position devenait intenable. Elle s’imagina que les phalanges qui lui fourraient ses deux orifices étaient en réalité des bites. Si elle n’avait pas joui juste après, en même temps que son baiseur, elle était presque certaine qu’elle aurait imploré le commerçant de la prendre.

L’homme eut la décence et la délicatesse de ne pas se répandre dans sa bouche. Il se contenta de gicler sur sa poitrine, juste à la lisière de son décolleté, maculant sa peau de jeune salope avec son foutre chaud. Elle sursauta mais se laissa finalement souiller, trop occupée par sa propre jouissance qui la laissa pantelante sur le divan. Monsieur Raymond se laissa tomber à ses côtés et ils demeurèrent ainsi quelques minutes, sans échanger le moindre mot. Il finit tout de même par lui conseiller de se lever :

- C’était bien mais il faut que tu t’en ailles, Mathilde va revenir. Va vite te nettoyer au lavabo, là derrière ! Ensuite, tu reprendras ton vélo. Je t’attends demain à la même heure.

Malgré la grande lassitude qui l’avait envahie, Marine fit rapidement ses ablutions et quitta l’arrière boutique de l’épicerie. Elle n’osa pas s’adresser au commerçant et le regarda à peine avant de sortir dans l’impasse.

Cette fois encore, elle surprit le retour de Mathilde en préparant son vélo. En l’entendant parler, elle comprit que le couple lui avait joué un tour à sa façon.

- Qu’est ce que tu lui as mis mon salaud ! Je crois qu’elle est mûre pour la suite. On va se régaler. Tu as vu comment elle a observé les deux gouines du film ? Elle était subjuguée. Ca promets pour la suite. Je crois qu’on tient là un sacré spécimen de cochonne.

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