L’institution Marie-Dominique – 10
Matthias se demanda ce que sœur Madeleine entendait par-là. Bien sûr, il se doutait qu’elle ne l’avait pas fait venir, tout comme les autres adultes présents d’ailleurs, juste pour cravacher les fesses des pensionnaires indélicates. Sans doute la responsable de l’établissement avait-elle d’autres idées derrière la tête. Il n’osait pas imaginer quels délices l’attendaient encore. Pour l’heure, il était déjà fort troublé par la vision des deux meneuses remplies d’eau chaude, le ventre gonflé. Sa bite était raide dans son slip et son pantalon avait bien du mal à masquer la protubérance qui prenait de plus en plus d’ampleur entre ses jambes. Sœur Madeleine insista pour qu’il s’avance à la suite du père Maurice. Celui-ci, plus habitué aux frasques de la religieuse, était déjà parvenu au niveau des étudiantes soumises et avait entrepris de déboutonner son froc de jardinier.
- Allons Matthias, nous vous attendons ! Ces demoiselles s’impatientent tout comme nous. Prenez exemple sur Maurice, malgré son âge, il est encore dynamique et toujours prêt à rendre service quand on le lui demande. C’est pour cela que je ne veux pas le laisser partir à la retraite. D’ailleurs, lui non plus ne souhaite pas nous quitter. Approchez, ôtez donc votre pantalon et venez vous placer devant ces jeunes femmes impudiques, de l’autre côté du fauteuil ! Tenez, mettez-vous devant la blonde ! Elle va vous sucer, ce sera la suite de sa punition.
Le prof n’en espérait pas tant mais il était heureusement surpris par la proposition de sœur Madeleine. Dans son slip, sa verge fit un nouveau bond vers son potentiel maximal d’extension. Arrivé à l’endroit qui lui avait été indiqué, il s’empressa de se dévêtir, faisant glisser son pantalon jusqu’au sol avant de le quitter définitivement. Sa culotte suivit le même chemin et il empoigna sa queue pour l’approcher du visage défait de la jeune cochonne. Quand il voulut la plonger dans sa bouche, il se heurta piteusement à la barrière de ses lèvres qui restaient obstinément fermées. Il redressa la tête, l’air déconfit, et ses yeux croisèrent le regard de sœur Juliette qui se trouvait toujours derrière le cul de la fille. La bonne sœur fit deux pas en avant et tendit le bras vers la poitrine pendante de l’étudiante.
- Ne faites pas votre petite effrontée, Esther Jones ! Vous en avez assez fait pour aujourd’hui. Vous allez obéir et vite sinon je saurai me montrer intransigeante avec vous et cela ne cessera pas ce soir. Je me chargerai personnellement de vous dresser durant toute la semaine et même au-delà. Je vous garantis que vous bénéficierez de toute ma sollicitude. Est-ce que je me suis bien fait comprendre ?
En disant ça, elle avait tiré sur l’un des tétons de la pensionnaire récalcitrante et l’avait assez violemment tordu, en guise d’avertissement. La jeune fille avait sursauté et ouvert la bouche pour manifester sa désapprobation autant que la douleur que ce geste lui avait causée. Matthias en a profité pour lui enfiler le bout de sa bite entre ses lèvres enfin ouvertes. Prudent, il a appuyé sur les joues de sa partenaire afin d’empêcher qu’elle ne referme violemment ses mâchoires sur son engin. Quand il fut rassuré sur ce point, il lâcha le visage de la rebelle et jouit du confort chaud et humide de sa bouche en soupirant profondément. A côté de lui, le père Maurice avait été plus rapide et pistonnait déjà allègrement le gosier de sa propre compagne. Matthias commença à l’imiter. Il posa ses mains sur la tête de la jeunette pour la guider sur son manche. Sœur Madeleine intervint à nouveau :
- Je vois que les menaces de sœur Juliette ont porté leurs fruits, tant mieux. Monsieur le professeur, je ne saurai trop vous encourager à visiter le moindre recoin de la bouche de cette petite mijaurée. Et puis, si elle ne se montre pas suffisamment coopérative, n’hésitez surtout pas à lui tirer sur les cheveux, en général ça motive les pensionnaires, même les plus effrontées d’entre elles.
Elle se tourna ensuite vers madame Giroux et la gouvernante, qui se tenaient de l’autre côté de la pièce et regardaient d’un oeil envieux le spectacle qui leur était offert. Les deux femmes semblaient déjà excitées. Ca se voyait à la manière qu’elles avaient de se tortiller les cuisses. Madame Germaine avait même laissé glisser une main vers son bas-ventre et paraissait se frotter la chatte à travers son tablier, ce qui n’échappa pas à sœur Madeleine :
- Germaine, laissez ça, j’ai mieux pour vous ! Occupez-vous donc de cette blondinette. Je crois qu’elle attend votre visite. Et vous madame Giroux, c’est la brune qui espère votre venue. Vous savez ce qu’il vous reste à faire !
Les deux femmes se sont avancées vers les filles, toujours à genoux sur les fauteuils. Elles se sont penchées derrière elles et ont commencé à leur lécher la fente. La grosse langue râpeuse de la gouvernante ramassait toute la mouille qui s’écoulait encore timidement du trou tout nu de l’étudiante. Entre les cuisses de la brune, la bouche de la prof de sport faisait de drôles de bruits sur la chatte juteuse dont elle se délectait. Ce petit manège ne dura pas bien longtemps. Les deux femmes mûres se caressaient d’une main pendant qu’elles suçaient les cons des jeunes vicieuses mais cela ne leur suffisait pas. Alors sœur Juliette leur apporta ce dont elles avaient besoin. Elle leur remit deux magnifiques godes ceinture à double queue et les aida à s’en ceindre la taille. Elles s’en mirent chacune une extrémité dans le sexe. L’autre bout se dressait fièrement au bas de leur pubis, tel une grosse bite veineuse. Une fois bien harnachées, les deux femmes à pine se sont approchées à nouveau des deus suceuses qui ne se doutaient pas du sort qui les attendait, trop occupées à satisfaire les désirs des hommes qu’elles pompaient. Elles ne voulaient pas donner prise aux remontrances des deux religieuses qui les observaient, pour ne pas avoir à subir les mesures de rétorsions physiques dont ces dernières avaient le secret.
Madame Germaine s’est introduite la première dans le petit con rasé de sa victime. La vulve s’est spontanément contractée quand la gouvernante s’est mise à pousser son manche noueux dans le trou. Il faut se rappeler que le ventre de l’étudiante était déjà bien rempli par l’eau chaude du lavement qui lui avait été préalablement administré. Les dominatrices ont tringlé les deux soumises pendant un bon moment. Elles profitaient pleinement des contrecoups de leurs pénétrations grâce à l’action bienfaisante des bouts de godes fichés dans leurs vieilles chattes.
Matthias jeta un coup d’œil vers les deux religieuses tout en continuant de savourer le travail agréable de la bouche qui lui trayait la queue. Sœur Juliette était passée sous la robe de la mère supérieure, adossée contre le mur. A la manière dont elle s’agitait, il imagina qu’elle était en train de lui baratter le ventre avec le même genre d’engin que ses comparses utilisaient. Cela ne laissait pas indifférente la vieille bonne sœur qui exhalait de plus en plus fort des gémissements bien explicites. Elle s’interrompit un instant pour encourager les godeuses et leur recommander un petit geste en faveur des pensionnaires :
- Allons mesdames, un peu de nerf, montrez à ces gamines ce que vous avez dans le ventre, si j’ose dire. Et puis tiens, fouillez-leur un peu le cul avec les dildos qui leur servent de bouchon, il faut qu’elles gardent un souvenir impérissable de cette soirée.
La gouvernante et la prof de sport ne se firent pas prier. Elles accélérèrent encore la cadence de leur foutage de sexe et prirent en même temps dans leurs doigts les socles qui empêchaient les plugs d’entrer complètement, tels deux gros suppositoires, dans les derrières avides de leurs victimes. Madame Germaine se montra particulièrement efficace en faisant aller et venir le petit engin dans le fondement de la blonde, tout en prenant soin de ne jamais le ressortir entièrement des boyaux. Elle savait trop bien que le produit du lavement, subtil mélange d’eau chaude et de merde se répandrait immédiatement sur les cuisses de la fille puis au sol, sur ses pieds. Elle activa le mini-gode en rythme avec ses propres coups de rein et parvint à ne laisser s’échapper que quelques gouttes du liquide brunâtre qui emplissait les entrailles de l’étudiante.
La fille qui suçait Matthias donnait des signes d’essoufflement. Elle subissait de plus en plus durement les effets du marteau-pilon qui lui dilatait le vagin. Parfois, quand les coups de boutoirs de madame Germaine se faisaient trop violents, sa tête partait en avant et sa bouche engloutissait jusqu’à la garde la bite maintenant ultra-sensible de Matthias. Il prit pitié d’elle et se recula un peu. Ce geste n’était pas désintéressé. Il voulait qu’elle lui tète le bout du gland avec sa langue, ce qu’elle comprit immédiatement. Elle s’acquitta de cette tâche avec une agilité qui laissait deviner une certaine expérience.
A l’autre bout de la salle, les quatre autres filles, un peu oubliées jusque là, regardaient la scène, tétanisées et n’osant faire le moindre geste. Pourtant, un oeil exercé aurait pu entrevoir sur le haut de leurs cuisses des traces de mouille qui trahissaient leur excitation.
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L’institution Marie-Dominique – 9
