L’institution Marie-Dominique – 8

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La matrone se dirige vers les quatre filles et le pauvre garçon qui leur sert de faire-valoir. Elle n’a pas l’air plus étonné que cela, ce qui intrigue tout de même Matthias. N’importe quelle femme normalement constituée devrait, lui semble-t-il, s’offusquer de voir un jeune homme dans la situation de Jimmy.

A quatre pattes, complètement nu et une laisse autour du cou il est en train de lécher les chattes de trois jeunettes en chaleur tandis qu’une quatrième lui branle la queue. Il y a tout de même de quoi être révoltée pour une femme qui se respecte. Lui ce n’est pas pareil. Il est un homme et ça lui paraît normal de jouer au voyeur. Il décide de rester à son poste d’observation et de regarder la suite des évènements le plus discrètement possible. Il veut voir comment madame Germaine va réagir face au spectacle qu’elle découvre dans la petite clairière. La forte femme ne se laisse pas démonter :

- Ah, tu es là Jimmy ! Je m’en doutais. A force, je sais où te trouver maintenant. Ton père te cherche pour lui donner un coup de main au jardin mais je vois que tu es occupé à embêter ces jeunes demoiselles. Tu devrais avoir honte de les taquiner comme ça. Est-ce que tu as pris tes médicaments ce matin ? Tu sais que le docteur a dit que c’était important de les prendre chaque jour ! Montre-moi !

En disant cela, elle s’est avancée vers le garçon. La fille qui le branlait s’est reculée sans dire un mot. Toutes les filles sont muettes d’ailleurs, surprises par l’arrivée impromptue de madame Germaine. Pourtant, elles n’ont pas pris la peine de se revêtir en voyant arriver la gouvernante. Cela aussi surprend Matthias qui sent confusément que quelque chose d’intéressant va se passer. La femme mûre tend le bras et approche sa main de l’entrejambe de Jimmy. Ses doigts vont tâter la consistance de la verge, la rigidité du pieu de chair jusqu’alors branlé par la pensionnaire dévergondée. Matthias voit bien les phalanges qui glissent sur le manche et se dirigent vers le bout, vers le gland rouge encore à moitié sorti de sa gangue de peau. Il voit le pouce qui passe et repasse sur la pointe, qui s’humecte des quelques gouttes de liquide qui perlent encore du petit trou. Une fois bien renseignée sur l’état de son employé, madame Germaine reprend la parole pour le réprimander :

- J’en étais sûre, tu n’es pas raisonnable Jimmy. Il va falloir que j’en parle à ton père, ça ne peut pas durer. Tu n’as pas suivi ton ordonnance ce matin, une fois de plus. Tu sais pourtant bien que c’est nécessaire. Franchement, regarde-toi, tu es dans tous tes états ! Je vais de nouveau devoir te soulager si je veux que tu puisses travailler un peu aujourd’hui. Sans cela, que va dire madame la directrice. Elle est bien gentille de te garder parmi nous malgré ta maladie mais si elle apprend que tu négliges de te soigner, je crains qu’elle ne décide de te faire admettre à l’hôpital. Ce n’est pas ce que tu veux, Jimmy !

Elle n’avait pas lâché la queue du garçon, au contraire. Tout en parlant, elle s’était mise à faire aller et venir ses doigts tout au long de la colonne qui grossissait sous ses caresses. Jimmy était toujours à quatre pattes mais Matthias voyait qu’il s’excitait. Il réagissait au quart de tour. Il tremblait sur ses genoux et écartait les cuisses pour bien laisser passer le bras charnu de la grosse femme. Son cul se balançait, comme pour mieux accompagner le lancinant va-et-vient de la main grassouillette sur sa pine. De son autre main, madame Germaine lui flattait les fesses. Il fallait maintenant qu’elle s’occupe des jeunes femmes présentes dans la clairière.

- Mesdemoiselles, je crois que vous y êtes aussi pour quelque chose. C’est bien d’avoir voulu aider ce pauvre hère à se soulager, mais je me demande si vous n’êtes pas un peu responsables de son état et du fait qu’il refuse obstinément de suivre son traitement. Surtout vous trois, qui profitiez bien des caresses de sa langue sur vos jeunes sexes ! Je vous soupçonne de profiter de son innocence pour assouvir vos penchants pervers. Je vais aussi m’occuper de vous. Sœur Madeleine m’a donné toute latitude pour sévir à votre encontre à chaque fois que je le jugerai nécessaire. Vous allez m’aider Mrs Smith ! Allez chercher pour moi quelques branches d’orties au bord du chemin je vous prie. Faites attention de ne pas vous piquer !

La grande fille obéit et se pencha à seulement quelques mètres de Matthias pour couper quelques tiges, en s’aidant de son mouchoir pour protéger ses mains. Elle alla déposer le fruit de sa récolte aux pieds de la matrone. Celle-ci, en relevant sa jupe, lui donna alors de nouvelles consignes :

- Bien, maintenant vous allez entrer là-dessous et y rester jusqu’à ce que je vous dise d’en sortir. Sachez faire preuve d’initiative avec vos doigts et votre bouche et peut-être que vous éviterez d’être fessée avec ces plantes si irritantes. Allez, vite, prenez place !

L’étudiante n’a pas demandé son reste. Elle s’est engouffrée sous le vêtement et a disparu à la vue de Matthias. La gouvernante a écarté un peu les pieds pour lui laisser la place nécessaire sous sa jupe. Elle branlait maintenant Jimmy avec ardeur et le débile léger était animé d’un mouvement qui trahissait le plaisir qu’il prenait à se faire masturber. Mais madame Germaine décida qu’il était temps de passer à autre chose.

- Après tout, je ne vois pas pourquoi je devrais réparer moi-même les fautes de ces jeunes dépravées. Vous, mademoiselle, oui vous, approchez ! Prenez cette chose en main et continuez le travail. Jimmy a besoin de ça pour aller mieux. Pendant ce temps, je vais corriger vos camarades comme il se doit. Venez vous deux ! Placez-vous ici et courbez-vous en avant !

Piteusement, les filles ont obéit. Les coups ont commencé à pleuvoir sur leurs jolies petites fesses de jeunes adultes. La gouvernante les fouettait littéralement avec les orties. Quand elle a terminé avec les deux premières, elle a confié le chibre de Jimmy à l’une d’entre elles et elle a sévi contre la troisième. Ensuite, elle a demandé aux étudiantes de calmer leurs douleurs en se faisant du bien. Elle n’a pas eu à insister beaucoup pour obtenir ce qu’elle désirait.

De son poste d’observation, Matthias pouvait jouir du spectacle en se masturbant. Madame Germaine avait repris Jimmy en main et le pauvre garçon semblait bien près de ne plus pouvoir se retenir. Le professeur de français était tout de même surpris par la formidable endurance dont il faisait preuve. La gouvernante savait le faire tenir. Elle interrompit ses caresses juste au moment où il lui sembla que le fils du jardinier était sur le point de jouir. Alors, elle lança véritablement le signal de la partouze :

- Mrs Smith, sortez de sous ma jupe ! J’ai un autre travail pour vous. Je vous félicite au passage pour votre délicieux coup de langue. Vous avez mérité mon indulgence. Pour vous récompenser, vous allez pouvoir exercer vos talents sur le membre de notre jeune compagnon. Il commence à perdre de la vigueur depuis que je l’ai lâché. Je vous charge d’y remédier. Si nous ne le purgeons pas maintenant, il va recommencer ses bêtises dans la journée.

La fille s’est approchée de Jimmy. Elle l’a renversé sur le dos. Il s’est laissé faire sans rien dire quand elle a pris son bout entre ses lèvres. Elle tenait son manche entre ses doigts et lui tétait la pointe en tirant la langue dessus pour lui laper le nœud. Madame Germaine avait retiré sa jupe et sa culotte de coton puis s’était placée au dessus de la tête du garçon. Les pieds de part et d’autre de ses joues. Elle s’accroupit sur sa face pour venir lui coller sa vulve sur le menton. Aussitôt en place, elle commença à basculer son bassin d’avant en arrière, se frottant sur le visage de Jimmy. Elle interpella les autres filles, qui se gouinaient dans leur coin :

- Hé, vous trois, venez donc par-là mes cochonnes ! L’une d’entre vous va s’occuper de mes miches. J’ai besoin qu’on me masse les seins, qu’on me suce les bouts. Toi, approche, viens les prendre dans ta bouche ! Et toi, mets-toi debout devant moi, enjambe Jimmy et donne-moi ton petit abricot. Je vois que tu te rases la motte, c’est très bien. Toutes les filles devraient être aussi propres que toi. Quant à la troisième, oui c’est de toi que je parle, je veux que tu ailles doigter et lécher la chatte de la vicieuse qui suce ce cochon. Allez mes petites, au travail !

Derrière le fourrée qui l’abritait des regards indiscrets, Matthias se branlait comme un fou en jouissant des initiatives perverses de la gouvernante.

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