L’institution Marie-Dominique – 9

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Le professeur indélicat s’adonna à sa perversion de voyeur pendant tout le temps que durèrent les ébats de madame Germaine avec les quatre pensionnaires de l’établissement et le jeune Jimmy, c’est à dire pendant bien une heure. La gouvernante semblait insatiable et profitait de la naïveté, feinte ou non, de ses compagnes pour jouir plus que de raison. Matthias compta au moins quatre orgasmes rien que pour elle.

Les jeunes étudiantes n’étaient pas en reste et même le grand dadais jouit trois fois. Il faut dire qu’il était bien aidé par les bouches de ses petites camarades de jeu et qu’il ne se laissa pas prier non plus pour enfiler la femme mûre quand celle-ci le lui imposa. Matthias vit avec plaisir disparaître sa queue bien membrée entre les cuisses opulentes de madame Germaine et il comprit immédiatement que le fils du jardinier y trouvait son compte en constatant la manière brutale dont il besognait sa partenaire. Lui-même a fini par jouir en regardant le jeune homme se répandre dans le ventre de la gouvernante. Il se promit de faire bientôt plus ample connaissance avec celle-ci, imaginant sans peine tout le parti qu’il pourrait en retirer.

A quelques jours de là, c’est sœur Madeleine qui lui en donna l’occasion, à la faveur d’une convocation dans son bureau. Un peu intrigué par cette invitation inattendue, il s’y rendit en début de soirée, après le repas pris en commun au réfectoire. Là, il fut surpris de retrouver un véritable conseil de guerre. Sœur Madeleine était accompagnée du père Maurice, le jardinier, de madame Germaine, de sœur Juliette, sa jeune acolyte et de madame Giroux, le professeur de sport. La mère supérieure leur expliqua qu’elle avait été mise au courant de faits graves qui s’étaient produits lors de l’après-midi libre des filles de première année. Celles-ci étaient sorties en ville accompagnées de deux religieuses et elles s’étaient comportés de bien mauvaise manière. Un vol avait été commis chez un commerçant lors de la visite d’un petit groupe de six pensionnaires et il avait fallu toute la diplomatie de sœur Madeleine pour éviter qu’une plainte ne soit déposée. Elle avait dû promettre à la gérante du magasin de punir durement les fautives afin de calmer sa colère. Voila pourquoi les six adultes étaient réunis ce soir-là. Quand ils furent tous présents, après l’arrivée de Matthias, sœur Madeleine les invita à la suivre. Elle ouvrit la porte qui se trouvait derrière son imposant bureau et les emmena dans une vaste pièce que le jeune professeur découvrait pour la toute première fois.

Les six élèves indisciplinées se trouvaient là, sagement debout en rang d’oignons. Elles ne portaient aucun vêtement, si ce n’était leurs culottes et soutien-gorge respectifs. Les mains croisées sur leurs bas-ventres et les genoux serrés, elles tentaient de se protéger des regards indiscrets des adultes. La mère supérieure prit la parole pour leur expliquer ce qui les attendait :

- Mesdemoiselles, vous avez lourdement fauté cet après-midi. En attirant inutilement l’attention des habitants de la bourgade voisine sur notre établissement, vous avez pris le risque de jeter l’opprobre sur notre institution. J’ai réussi à vous éviter l’humiliation d’un passage fort désagréable au poste de police, mais j’ai dû pour cela promettre à monsieur le libraire de me montrer extrêmement sévère à votre égard, afin qu’une telle incartade ne se reproduise plus à l’avenir. C’est la raison pour laquelle je vous ai réunies dans cette pièce. Les adultes ici présents vont m’assister dans cette tâche. Pour commencer, allez vous courber sur les dossiers des fauteuils qui sont à votre disposition ! Montez dessus à genoux et penchez la tête en avant.

Il y avait six sièges bien disposés côte à côte, à égale distance l’un de l’autre. Les jeunes filles sont allées s’y installer comme le leur avait ordonné sœur Madeleine. Matthias se réjouit de pouvoir admirer leurs lunes rebondies serties de coton ou de satin. Les coupables n’avaient pas prévu de se retrouver ainsi exposées et deux d’entre elles portaient un string ficelle qui leur rentrait avec obscénité dans la raie du cul. Les autres portaient des culottes plus raisonnables. Quand sœur Madeleine lui demanda de choisir celle qu’il voulait châtier plus particulièrement, il opta pour la fille qui lui paraissait la plus innocente, une blonde coiffée de nattes et engoncée dans un slip un peu trop petit pour ses grosses fesses. Il s’approcha d’elle, tenant à la main les verges que la religieuse avait fait distribuer à chacun des membres du personnel par sœur Juliette.

- Nous allons commencer par une petite fessée bien méritée. Il est primordial pour la suite de votre éducation que vous appreniez à respecter les règles de notre communauté dès le début de votre première année. Pour cette fois-ci, les coups seront mesurés, mais sachez qu’une éventuelle récidive de votre part serait plus durement sanctionnée.

Dès le dernier mot prononcé, sœur Madeleine montra l’exemple à ses collègues. De son bras potelé elle abattit ses verges sur les fesses de la victime qu’elle s’était réservée, justement l’une de celles qui portaient un string. Elle aimait bien punir les petites cochonnes qui ne faisaient pas vraiment mystère de leur vice. Avec l’expérience, elle avait appris à les reconnaître au premier coup d’œil.

Matthias imita le geste brutal de sœur Madeleine, non sans avoir dénudé au préalable les globes charnus de l’étudiante qu’il s’était choisie. Il n’avait pas retiré entièrement son slip mais s’était contenté de le faire glisser sur ses cuisses, jusqu’aux genoux pliés sur le siège. Elle resterait ainsi entravée aussi longtemps qu’il le déciderait. A ses côtés, tous les autres adultes avaient commencé à fouetter les culs juvéniles qui leurs faisaient face. Ce cérémonial dura pendant quelques minutes, les coups se succédant à un rythme lent mais régulier. Les cadences s’accordèrent jusqu’à ce que l’on n’entende plus dans la pièce qu’un seul claquement à chaque abaissé de bras, suivi aussitôt d’un florilège de gémissements et de cris plaintifs. Sœur Madeleine prit à nouveau la parole :

- Bon, cela suffit pour le moment ! Du moins, pour les moins coupables d’entre vous. Il nous reste à châtier plus sévèrement les deux meneuses qui se sont particulièrement fait remarquer. Les autres vous pouvez vous lever. Vous deux, restez en place ! Madame Germaine va s’occuper de vous avec l’aide de votre professeur de sport.

Elle s’était adressée aux deux filles en string, une brune aux cheveux longs et une blonde à la peau laiteuse, bizarrement constellée de tâches de rousseur. Elles n’en menaient pas large et Matthias ressentait un plaisir malsain à les regarder, un peu apeurées et se demandant quel traitement on leur avait réservé.

La gouvernante arriva près d’elles munie d’une poire à lavements et d’un bock fumant, sans doute rempli d’eau chaude. Madame Giroux la suivait, équipée du même outillage. Les deux femmes posèrent leurs ustensiles aux pieds des pensionnaires. Elles abaissèrent les strings jusqu’aux chevilles des jeunettes, sans les leurs ôter totalement. D’une main ferme, elles les forcèrent à écarter les cuisses au maximum. Puis elles glissèrent leurs doigts entre les fesses pour les ouvrir un peu. Sœur Madeleine s’approcha pour obliger les deux filles à se cambrer et à mieux offrir leurs culs. Matthias aperçut les anus plissés au fond des sillons. Les doigts des dominatrices s’y aventurèrent un instant, comme pour mieux en tester la souplese. Enfin, les canules se présentèrent à l’orée des trous.

La gouvernante introduisit son engin la première, suivit de près par le professeur de sport. Les étudiantes de première année se laissèrent faire docilement. Elles n’avaient pas vraiment le choix. Quand les pointes furent bien en place, leurs maîtresses se mirent à actionner les poires. L’eau chaude entra dans leurs fondements, dilatant leurs boyaux et remplissant leurs ventres. On pouvait voir se gonfler les abdomens en temps réel. Les bocks pourtant énormes se vidèrent rapidement. Sœur Juliette arriva avec une nouvelle ration que les bidons déjà bien dilatés acceptèrent pourtant presque complètement. Madame Germaine et madame Giroux cessèrent de gonfler leurs victimes uniquement quand leurs culs se mirent à déborder. Elles retirèrent alors les canules et les remplacèrent chacune immédiatement par un petit plug anal censé faire office de bouchon. Elles se reculèrent de quelques mètres et contemplèrent avec un certain amusement les petits tonneaux agenouillés sur les fauteuils.

Matthias était stupéfait de constater la souplesse des corps de ses élèves. Jamais il n’aurait cru possible de remplir tellement leurs ventres si plats d’ordinaire. Elles ressemblaient un peu à des femmes enceintes dans cette position. Il était aussi étonné de remarquer que tout cela le faisait bander tout autant que l’autre jour, quand il avait observé des ébats nettement plus  » sexuels  » dans la forêt. Il se demanda jusqu’ou tout cela allait l’entraîner. Sœur Madeleine se chargea une fois de plus de répondre indirectement à ses interrogations :

- Bien, voilà qui est fait ! Vous devriez vous voir mesdemoiselles, je pense que vous feriez moins les fières. D’ailleurs, sœur Juliette va prendre quelques clichés. Ainsi nous pourrons vous rappeler ce bon moment le cas échéant, si le besoin devait s’en faire sentir un jour. Messieurs, il va être temps d’entrer en scène !

Elle avait prononcé cette dernière phrase en se tournant vers Matthias et le père Maurice. Le vieux jardinier arborait un large sourire qui en disait long sur sa motivation.

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