Ma femme infidèle
Quelque chose ne tournait pas rond ces derniers temps. Je doutais de plus en plus de la fidélité de ma femme et les mises en garde de mes amis n’y étaient pas étrangères.
Depuis qu’elle avait accepté ce nouveau travail, elle avait totalement changé : plus distante, plus fatiguée, moins câline, rien de très emballant. Avec nos horaires et ses sorties en dehors du travail on ne faisait plus que se croiser. Les accrochages étaient de plus en plus fréquents, il fallait absolument trouver une solution. Elle protestait bien entendu de sa fidélité et mes horaires ne me permettaient pas de la suivre. Quant aux amis ils pouvaient très bien parler par jalousie ! Nadia, il est vrai, est très bien foutue : brune, 1 mètre 70, 95c, un visage adorable et un cul à vous damner. Une colère sourde montait en moi que je ne pouvais plus réprimer. Alors après une énième discussion extrêmement houleuse, elle a fini par craquer :
- Bon, c’est vrai, j’ai eu une aventure. Ne te prends pas la tête, je ne veux pas partir mais… Ah et puis merde ! Ca m’excite, quoi, qu’un mec me mate, me fasse des compliments. Ca m’excite de sentir qu’il a envie de moi.
Je ne l’ai pas laissé finir. J’ai attrapé un morceau de son chemisier et, dans ma colère, l’ai arraché, faisant jaillir ses superbes nichons. Elle ne s’est pas démontée pour autant :
- Ecoute, je ne veux pas te faire de mal, mais j’ai besoin de ça, besoin d’être sautée quand j’en ai envie, d’avoir d’autres partenaires mecs ou nanas. Mais pour être totalement épanouie, j’aimerais que tu participes. Ce serait tellement bien à trois ou à quatre. Et tiens, là, regarde, ne me dis pas qu’en ce moment ça ne te fait rien quand je te raconte ça et que tu vois mes nichons. Les mecs aiment pourtant que leur femme soit une salope, ça les excite, non ?
Bien sur que ça m’excitait, je bandais comme un malade. Me trouver avec deux nanas rien que pour moi ou voir ma femme se faire sauter par un autre était mon rêve comme celui de bien d’autres gars. J’avais une de ces envies de la baiser cette salope, mais je ruminais un petit plan.
- Tu es vraiment une sale pute, lui criais-je en la poussant sur le canapé. Tu me racontes ça mine de rien, tu fais la salope pendant que je travaille et ça devrait m’exciter ? Non, c’est toi qui mouilles.
D’un coup sec, je lui arrachais sa robe. Le slip en dentelle mauve qui était dessous a suivi le même chemin.
- Regarde moi ça, tu t’es rasé la chatte. Sans doute ceux qui te baisent te l’ont-ils demandé. Je n’ai jamais eu cette chance.
Je lui ai mis deux doigts sans douceur dans son minou. Ils n’ont eu aucune peine à entrer vu son excitation.
- Salope, c’est bien ce que je pensais.
- Continue ! Ne t’arrêtes surtout pas, je vais jouir, me dit-elle tout en gémissant. Mmm donne-moi ta queue que je l’avale et la suce !
- Tu es vraiment une sale chienne. Tu as envie de te faire sauter ? Alors viens, lui dis-je, en lui lançant sa robe déchirée.
- Mais, où est ce que tu veux aller ?
- Viens et ne discute pas ! Pas la peine de chercher d’autres habits, tu vas venir comme ça !
Ses gros seins sortaient au trois-quarts de son chemisier déchiré et elle avait dû nouer sa robe pour la faire tenir mais à chaque pas, bien sur, les déchirures laissaient entrevoir sa chatte.
Apres 10 minutes de trajet en voiture nous sommes arrives chez mon pote Tino.
- Mais, pourquoi est ce que tu m’emmènes là ?
- Pour prouver à mon pote qu’il avait raison.
Quelques secondes après, Tino nous ouvrait la porte. Il était avec deux de ses amis, sa femme, en formation, ne devait rentrer que dans une semaine.
- Et bien, Nadia, quelle tenue ! Ce n’est pas pour me déplaire, mais c’est plutôt chaud. Si tu bouges encore un peu je pourrais voir tes seins et ton minou. D’ailleurs, je l’ai vu lorsque tu es entré.
- Mais montre-leur donc puisque tu aimes tant ça ! Voyez-vous, Nadia m’a avoué ce soir qu’elle me trompait et qu’elle aimait cela. Alors, comme d’après elle, ce devrait être excitant pour nous, nous voici. Messieurs, servez-vous ! Ce soir c’est moi qui régale !
Nadia n’a pas protesté et les trois gars non plus, bien au contraire. Ils se sont approchés d’elle. Leurs mains ont très vite couru sur ses seins pour les caresser, les malaxer et sont descendues vers son cul et sa chatte. La robe est très vite tombée et les mains de Nadia ont caressé les queues des gars a travers leurs pantalons. Mon pote lui a roulé une pelle et sa langue est descendue vers ses seins. Les mecs ont dégrafé leurs pantalons et chacun a eu sa branlette puis sa pipe. Elle leur avalait les couilles et gémissait en sentant des doigts rentrer dans sa chatte et son cul. Je ne l’avais jamais vue ainsi.
Un des mecs s’est couché sur le canapé, elle s’est penchée en avant pour le pomper et mon pote, après avoir joué avec sa bite à l’entrée de son sexe, l’a pénétrée, faisant jaillir toute sa mouille. Elle gémissait et criait de plaisir tout en suçant l’un et branlant l’autre.
- Mmmm, plus vite et plus fort, Tonio ! Mmmm, j’aime ta queue, comme elle est bonne…
Aux accélérations de Tonio j’ai compris qu’il n’allait pas se retenir bien longtemps d’éjaculer. Les cris se sont intensifiés et la giclée de sperme est allée inonder Nadia. Lorsqu’il s’est retiré, son liquide a coulé le long des cuisses de ma femme. Elle s’est à son tour couchée sur le canapé, appelant un des autres comparses pour la combler. Il s’est assis et l’a pénétrée. Elle allait avoir son troisième orgasme quand le troisième type lui a giclé dans la figure. Celui qui la labourait se retirant presque au même moment pour juter sur son ventre. Elle a pris ce foutre à pleines mains pour s’en caresser la chatte, contractant tout son corps dans un dernier et bruyant orgasme.
- Antony ! Moi et mes amis te remercions pour cette superbe surprise, il faudra qu’on s’organise quelque chose avec ma femme.
Nous nous sommes retirés après un dernier verre.
- Alors Tinou, ça t’a plu de voir ta petite femme se faire sauter ?
- Mmmm, ben oui, répondis-je en l’embrassant à pleine langue.
- Bon, maintenant à moi de te faire une surprise. J’ai une collègue de travail très bi. On pourrait aller la voir pour qu’elle s’occupe de nous deux.
Ca, il ne fallait pas me le dire deux fois !
Auteur : Sable fin
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Ma femme et mes deux collègues
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Laura | |



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