Ma prof de portugais

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L’histoire que je vais vous raconter maintenant débute il y a 10 mois. Agé alors de vingt et un ans, j’étais étudiant en deuxième année de psychologie à Paris 8. J’exerçais aussi, parallèlement à ça et pour financer mes études, un emploi de livreur chez un grand traiteur parisien.

C’était au mois d’octobre et la rentrée universitaire était arrivée, un peu trop vite à mon goût. J’avais à l’époque une petite amie plutôt mignonne et bien fichue que beaucoup des mes camarades m’enviaient. Ma rencontre avec elle avait été une véritable aubaine pour moi qui avais pris un peu de retard dans mon éducation sexuelle. Avec sa complicité, j’avais réalisé pas mal de fantasmes (dans les toilette de la fac, du restaurant universitaire, au cinéma…). En plus de ça elle était vraiment très active. Elle savait onduler du corps d’une manière très sensuelle et suçait comme personne. C’était un coup vraiment incroyable et je lui suis reconnaissant de m’avoir fait découvrir toutes les subtilités de l’amour. Je peux vraiment dire qu’elle m’a permis, en quelques mois seulement, de rattraper le retard accumulé pendant plusieurs années.

Ce jour là, à huit heures, mon premier cours optionnel de portugais m’attend. Pour ne pas déroger à mon habitude, acquise l’année précédente, j’arrive en retard, encore un peu assoupi car ma nuit a été longue et agitée. Les parents de ma copine sont partis en vacances et nous en avons profité pour faire l’amour dans toutes les pièces de leur coquet pavillon de banlieue. Pour en revenir au cours d’espagnol, je suis fort surpris en entrant dans la salle. En effet, le vieil enseignant à la propreté parfois douteuse qui professait l’an dernier a été remplacé par une jeune femme d’environ 30 ou 35 ans, incroyablement attirante.

Moi qui m’installe habituellement tout au fond de la salle, je choisis cette fois-ci la place la plus proche de ce professeur qui réveille en moi un fantasme que tous les adolescents ont rêvé de réaliser. Je suis à deux mètres d’elle tout au plus et je peux sentir son parfum à l’odeur épicée. C’est exactement l’image que cette femme renvoie d’elle : elle dégage un charme naturel mais une certaine autorité émane également de sa personne. De la place où je me trouve, je peux l’observer sous tous les angles.

Elle n’est pas très grande, 1 mètre 65 approximativement, mais très fine. Ce qui frappe chez elle, ce sont d’abord des jambes incroyablement belles dans de magnifiques bas noirs. Elle porte une jupe serrée qui s’arrête au-dessus de ses genoux et met en valeur un cul dont la seule vision suffirait à damner le plus saint des hommes. Elle porte également un petit haut qui paraît prêt à se déchirer, tellement ses seins y semblent à l’étroit. Il moule parfaitement le renflement de ses deux mamelons pointus. La finesse du tissu blanc laisse légèrement apparaître la forme et la couleur de son soutien-gorge en dentelle rouge ou rose. Sa tenue ajoute du piment à l’érotisme naturel qui se dégage d’elle.

Son visage est, bizarrement, à la fois angélique et pervers. Ses yeux en amande sont d’un vert très clair avec de longs cils recourbés. Son nez est fin et sa bouche étonnement pulpeuse. Ses lèvres sont ornées d’une couleur rose qui est sûrement le seul maquillage qu’elle arbore. Ses cheveux sont ondulés et d’une noirceur profonde qui s’accorde parfaitement avec son teint mat et sa personnalité.

Je passe toute l’heure de cours à l’observer, presque à la déshabiller du regard. Elle a du s’en rendre compte car, le moment de sortir étant arrivé, elle me demande d’attendre un instant avant de partir. Un peu inquiet, j’obtempère et laisse mes camarades quitter la salle.

A peine celle-ci est-elle totalement vide que la prof s’approche de moi d’un pas décidé et me demande tout de go si je l’ai trouvée à mon goût. Surpris, je bredouille quelques paroles presque inintelligibles, mais, déjà, la jeune femme se colle lascivement à moi. Ses lèvres viennent se joindre aux miennes sans l’ombre d’une hésitation. Je sens sa langue qui force l’entrée de ma bouche, bute un instant sur mes dents avant de trouver la mienne. Nos pointes s’entremêlent, nos salives se mélangent quand, brutalement, elle me repousse d’un geste vif :

- Arrêtez-vous tout de suite ! Où vous croyez-vous ? Laissez-moi sinon j’appelle !

Je ne vois pas bien où elle veut en venir. Je baragouine quelques mots en tentant de me défendre :

- Mais… je croyais… euh !

Elle m’interrompt autoritairement :

- Il n’y a rien à croire ! Votre comportement est tout simplement inadmissible. Vous passez l’heure de cours à me reluquer et vous me sautez dessus à la moindre occasion. Cela n’est pas tolérable. Ouvrez votre pantalon !

Là, vraiment, c’est à n’y plus rien comprendre. A moins qu’elle ne veuille jouer ? Pour voir où elle veut m’amener, j’obéis à sa dernière demande. J’ouvre la fermeture de mon pantalon et ma ceinture. Elle s’approche pour le baisser sur mes chevilles. Je me sens un peu niais ainsi accoutré. Le futal entrave mes mouvements.

- Approchez-donc du bureau !

Tant bien que mal, à tout petits pas, je me dirige vers le meuble. Elle me repousse contre le bord. Je la sens qui se penche derrière moi. Elle prend ma ceinture. D’une main assurée, elle me fait comprendre que je dois m’incliner vers le bureau. Toujours curieux, j’obtempère.

- C’est bien, collez votre visage sur le bois et ne bougez pas.

Je reste immobile. Seule ma bite est prise de velléités d’indépendance. Troublée par la situation, elle se met à enfler démesurément entre mes jambes. Je voudrais bien qu’elle reste discrète, mais apparemment, c’est raté.

- Mais qu’est-ce que je vois ? Je vous ai demandé de rester calme et vous en profitez pour vous frotter la queue sur mon bureau. Qu’est-ce qu’elle est grosse déjà ! Il va falloir remédier à cela.

Je suis plus impatient qu’inquiet, sauf quand je comprends que la prof est en train de m’attacher les bras derrière le dos avec ma ceinture. Prisonnier de mon pantalon et du ruban de cuir, je suis à la merci de la femme. Dieu seul sait ce qu’il va advenir de moi.

Je suis rapidement informé. La prof monte sur mon dos et s’assied sur moi, juste un peu au-dessus de mes fesses. Ainsi je suis complètement bloqué sur le bureau. Elle passe ses mains entre le meuble et mon bas ventre et vient se saisir de ma bite. Je ne vois rien de ce qui se passe. Ses doigts s’emparent donc de ma pine et commencent à la caresser. Elle sait y faire. Elle impose à mon engin de piquer vers le bas malgré la forte érection qui tendrait plutôt à le faire pointer au plafond. Puis, elle me trait le pis. Traire est le mot juste : ses deux mains se succèdent sur mon manche alternativement, de la base vers le gland, à grande vitesse. Elle ne me décalotte pas le nœud pour l’instant. Tout juste prend-elle un peu du liquide qui s’en écoule pour humidifier ses mains et ainsi mieux les faire coulisser sur ma tige. Je n’ai jamais été branlé de la sorte, pas même par ma copine si vicieuse. C’est pourtant très agréable.

- Vous semblez apprécier le traitement ! Votre queue s’allonge encore. Je vais pouvoir vous toucher le bout maintenant.

Je sens qu’une main quitte la base de mon sexe. L’autre s’attarde sur le gland, l’excite, le travaille. J’ai beaucoup de plaisir à recevoir cette caresse. Après tout, elle est sympa cette prof.

- Voyons voir si vous allez aussi aimer cela.

Je saisis de quoi elle parle quand un doigt vient m’effleurer le trou de balle. Elle a du le lubrifier avec sa propre salive car il est humide. J’ai déjà été caressé là par mon amie et je peux dire qu’effectivement, j’apprécie qu’on me gratte la rondelle. Un mouvement involontaire de mon cul doit me trahir car j’entends la prof sur mon dos qui paraît satisfaite :

- Mais oui, c’est qu’il aime ça le cochon ! Il aime qu’on lui malaxe l’anus ! Il apprécie qu’on lui tripote la rondelle. Les jeunes sont de plus en plus pervers on dirait. Voyons voir jusqu’où il est prêt à aller.

Là, je m’inquiète un peu. Que veut-elle dire ? Elle descend de mon dos, m’intimant l’ordre de ne pas bouger. Ses mains caressent toujours mon gland et ma pastille anale. C’est divinement bon !

Je sens quelque chose de plus gros qu’un doigt qui appuie maintenant sur ma rosette. Je commence à paniquer. Je ne rigole plus du tout quand j’entends la prof prendre la parole à nouveau :

- Décidément, j’ai bien fait d’accepter ce post de prof de portugais en France. Chez nous, au Brésil, les élèves ne sont pas tous aussi dociles, ni aussi craquants.

——-
La sonnerie marquant la fin de l’heure de cours me tire de mon sommeil et je ne sais pas de quoi cette femme (?) a parlé. La nuit prochaine, c’est certain, je calmerai les ardeurs de ma petite amie et lui demanderai de me laisser dormir un peu. Les nuits blanches ne sont pas faites pour moi.

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Une réponse à Ma prof de portugais

  • bjorn dit :

    C’est toujours un problème de baiser une prof, mais c’est si bon de lui foutre sa bite dans la bouche, dans son con et aussi dans son cul!!!

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