Mature et jeunette pour retraité pervers – 2

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Je me suis encore reculé un peu pour prendre appui sur un bureau adossé au mur. Tania n’a pas hésité longtemps à se pencher vers moi pour se rapprocher de ma queue. Elle était en chaleur, ça se voyait. Les caresses de Sandy et les miennes l’avaient déjà mise dans un état d’excitation indéniable. Elle tenait toujours mon sexe en main. J’ai appuyé sur ses épaules pour l’inviter à s’agenouiller devant moi et elle s’est exécutée de bonne grâce. Je me souviens encore du plaisir et du sentiment de puissance que j’ai ressentis quand elle a posé ses lèvres avides et la pointe de sa langue sur mon gland tuméfié. Sa bouche était chaude et humide, accueillante. Je me suis laissé aller en arrière en fermant à demi les yeux l’espace d’un instant mais je les ai bien vite rouverts, pour savourer le spectacle troublant de cette toute jeune fille affairée sur mon sexe.

Sandy était toujours derrière elle et continuait à lui caresser les nichons d’une main, la chatte de l’autre. La femme mûre était bien partie pour donner du plaisir à la jeune bénévole. Je décidai de l’encourager de vive voix :

- Oui Sandy, fourrez-lui la vulve, cette petite en a besoin, elle est toute chaude. N’hésitez pas à lui limer un peu la minette avec vos doigts, je crois qu’elle aime ça. C’est une petite chaudasse. Elle est venue vous provoquer ici, il faut qu’elle en ait pour son argent. En tous cas, c’est une bonne pipeuse. Elle me tète bien le bout de la queue la cochonne. On dirait que sa petite langue de pucelle est déjà bien expérimentée. Elle doit avoir l’habitude de pomper des bites de vieux la vicieuse !

Je ne sais pas si c’était l’effet de mes paroles, mais toujours est-il que la jeune suceuse se faisait de plus en plus enveloppante autour de mon membre et sa langue de plus en plus efficace aussi. Peut-être que les attouchements que Sandy lui faisait subir n’y étaient pas étrangers non plus. Celle-ci lui tripotait l’entrejambe avec ardeur et vivacité, frottant la paume de sa main sur sa motte rebondie. Plus haut, elle malaxait les petits nichons de la fille alternativement et sans ménagement. Cette scène qui se déroulait juste sous mes yeux m’excitait énormément. Je n’avais pas envie de jouir dans la jeune Tania, enfin, pas entre ses lèvres. Alors, j’ai sorti mon zob de sa bouche et je lui ai dit de s’allonger sur le petit banc qui nous accueillait d’habitude quand nous préparions les colis pour les pauvres. Elle devait savoir à quoi s’attendre mais je le lui ai dis quand même, pour la chauffer encore un peu plus :

- Tu vas voir ma petite, la bonne bite de papi Paulo va te rendre une petite visite. Je vais te la mettre bien à fond dans le ventre, tu m’en diras des nouvelles. Elle n’est plus toute jeune, mais elle ne manque pas d’expérience. Et puis, tu as vu comme elle est grosse et raide ? Tu avais du mal à la prendre en bouche. Crois-moi, une comme ça tu n’es pas prêt d’en prendre une autre dans la chatte !

Sandy est venue vers moi. Elle a pris ma verge dans ses doigts et m’a branlé quelques secondes, comme pour vérifier mes dires ou me faire bander encore plus fort. Ensuite, elle a tiré sur mon manche pour l’accompagner jusqu’à l’entrée du vagin de la jeunette dévergondée. La fille était prête à me recevoir en elle, elle écartait les cuisses comme une professionnelle, un vrai garage à bites. Avant de m’y engouffrer, j’ai apprécié la vision qu’elle m’offrait surs son petit chat presque nu. Cela faisait bien longtemps que je n’avais pas vu une moule si fraîche et appétissante. Si je n’avais pas été si pressé d’y enfiler mon chibre, je l’aurai dévorée avec ma bouche. Elle était toute luisante de mouille. Son jus clair, légèrement blanchâtre, s’en écoulait lentement, trahissant l’excitation de Tania. Sandy a continué à faire avancer ma queue vers le trou qui palpitait. J’ai poussé mes fesses en avant pour me loger dans l’étroit manchon qui m’était si complaisamment offert.

- Oh, qu’est-ce qu’elle est serrée la salope, un vrai trou de gamine encore pucelle ! J’ai eu un peu de mal à entrer mais maintenant c’est bon. Il n’y a pas beaucoup de place là-dedans mais c’est mieux comme ça. Et puis, c’est fou comme c’est moite, ça fait vraiment du bien à ma grosse tige de vieux pervers. Tu n’as pas honte de te faire prendre ainsi par un pépé ma petite ? C’est du propre ! Attends, tu vas voir comment je vais te défoncer le bide ! Tu me sens là, tu me sens bien, je bute au fond de ton trou dégueulasse ? Vas-y, dis-le que tu es une salope qui se fait mettre par un vieux, dis-le !

- Ah, oui, je suis une petite vicieuse trop chaudasse qui aime les papys cochons ! J’aime sentir leurs vieux sexes dans ma foune et, parfois, même dans mon cul. Vous me prendrez aussi le cul monsieur, vous m’enculerez tout à l’heure ? J’ai trop envie de vous donner mes fesses de pute. Peut-être que votre amie pourrait me préparer le trou du derrière pendant que vous me ramonez la vulvette ? Oh, je vous en prie, qu’elle le fasse, qu’elle me suce le cul maintenant avec sa grande bouche de salope !

Je n’en revenais pas de la manière dont elle s’exprimait. Elle le faisait exprès pour m’exciter et exciter Sandy. Ca marchait, évidemment ! Le contraire eut été étonnant. Seulement, dans la position qui était la nôtre, ce qu’elle demandait n’était pas bien possible. Alors je l’ai invitée à se relever et j’ai continué à la prendre debout. Elle s’est accrochée à mes épaules avec ses bras. Heureusement elle n’était pas très grande ni très lourde et j’ai pu la soulever en la tenant sous les fesses. Je l’ai presque portée jusqu’au bureau ou elle a posé son petit cul, tout au bord. Sandy est venue se coller entre mes jambes, à quatre pattes et, en levant la tête, elle pouvait atteindre le petit trou de Tania avec la pointe de sa langue. Mes couilles tapaient sur le haut de sa tête à chaque nouveau coup de boutoir que j’assénai à la chatoune de la fille.

- Oh ça y est monsieur, la garce me suce le cul, elle me fouille la raie avec son petit muscle de vieille obsédée. Je sens son souffle sur mon anus. Elle me prépare pour vous, elle me lape la fente, elle masse mon oeillet avec son bout. Ah, ah, quelle chienne…

La chienne en question était au moins aussi excitée que moi par les propos éloquents de sa petite victime. Elle avait lancé sa main entre ses propres cuisses et se branlait le sexe sans retenue. Je me demandais même si elle n’était pas aussi en train de se toucher le derrière. C’était fort probable vu l’état dans lequel elle se trouvait. Je décidai d’en rajouter, tout en continuant à limer régulièrement et de plus en plus à fond le vagin étroit de Tania :

- Ah oui, Sandy, allez-y, faites-lui du bien avec votre bouche et surtout, préparez-la bien ! Avec ce que je vais lui mettre tout à l’heure, cela vaut mieux. La petite pucelle va en avoir pour son grade. Attendez, je vais vous faciliter la tâche !

J’ai repris la fille dans mes bras et je suis allé me coucher sur le banc. Elle était sur moi, elle me chevauchait. Je la tenais par les fesses que j’écartais avec la paume de mes mains. Ainsi, son petit trou était encore plus accessible à la langue de Sandy. La coquine en tira immédiatement profit et vint se coller à nouveau entre mes jambes. Avant de replonger dans la raie de Tania, elle ne put retenir une réflexion :

- Vous allez voir Paul, je vais bien la fourrer, je vais lui ouvrir le trou pour qu’elle puisse prendre vote gros zizi dans le derrière bientôt ! En attendant, merci de lui garder la chatte au chaud, je compte bien lui manger son petit minou tout à l’heure. Cette jeune gouine va voir comme je sais y faire moi aussi et puis après, il faudra bien qu’elle me bouffe la minette. J’ai le ventre en feu et cette petite aguicheuse va devoir éteindre l’incendie. Putain, quand je vois son petit anus qui me nargue, juste au-dessus de votre pieu qui lui défonce la moule, ça me fait couler ! Il faut que je lui suce le cul tout de suite…

Elle s’est jetée sur le trou et, apparemment, ça faisait de l’effet à la coquine qui s’empalait sur ma biroute. Elle nous le fit savoir bruyamment :

- Ah oui, vous êtes deux obsédés mais j’aime ça ! Oui, oui, ça me fait jouir, cette langue de salope qui me masse la rondelle, ce gros zob dans mon petit sexe… Oh, oui, oui, encore, encore… C’est trop, je jouis, je jouis…… Ahhhhhh, ahhh, ah….

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