Mature et jeunette pour retraité pervers – 3
Moi, je n’avais pas encore fini. J’ai intensifié mes coups de queue dans la petite chatte de Tania. Les muscles de son trou se contractaient comme un anneau autour de ma bite pendant qu’elle jouissait. Je sentais ses chairs qui se serraient et se desserraient sur mon manche. Elle me massait le sexe avec son vagin et c’était très fort. J’ai sorti un peu mon gland pour le mettre au bord et mieux sentir les contractions de sa vulve sur mon nœud, là où ça me faisait le plus de bien. Puis, n’y tenant plus, je me suis déchaîné dans son trou jusqu’à ce que le plaisir monte à son tour du fond de mes couilles. Le foutre brûlant a empli mon membre noueux avant d’aller s’étaler contre la matrice de la jeune fille. Ca faisait vraiment longtemps que je n’avais pas joui comme ça. J’avais l’impression de cracher des litres de sperme dans son petit ventre chaud. Ma queue baignait littéralement dans mon jus, mélangé à sa mouille. Elle s’est affalée sur moi en frissonnant et je l’ai prise dans mes bras.
- Et moi, vous n’allez quand même pas me laisser dans cet état tous les deux maintenant que vous avez pris votre pied ? Je veux jouir aussi, occupez-vous de ma petite chatte tout de suite. Toi, jeune cochonne, viens me lécher la fente maintenant si tu veux que je continue à te sucer le cul !
Il n’était pas question d’oublier Sandy. J’étais gonflé à bloc même s’il allait falloir un petit moment avant que je ne sois de nouveau pleinement opérationnel du côté de mon entrejambe. En attendant, j’avais des doigts et une bouche, comme mes deux compagnes. L’expérience que je vivais était formidable et je comptais bien ne pas m’arrêter en si bon chemin. De plus, je faisais confiance à Sandy et Tania pour réveiller la vigueur de ma bite à moitié débandée. Je repoussai doucement la jeune bénévole et l’accompagnai vers la femme mûre qui s’était installée sur le bureau, les jambes écartées dans l’attente de recevoir les hommages de sa langue.
- Allez petite vicieuse, ce n’est pas le moment de s’endormir ! Tu vas bouffer la chatte de Sandy comme elle te le demande. Tu lui dois bien ça après ce que tu viens de prendre. Tu peux lui être reconnaissante de te sucer le cul aussi gentiment. Si tu te comportes bien, elle va aussi te nettoyer la moule. Moi, je vais vous regarder en attendant mais ne t’inquiètes pas, je ne renonce pas à te défoncer la rosette. Tu l’auras, ma pine de vieux salaud dans le fion !
Elle n’était pas encore rassasiée, elle non plus, heureusement.
- Oh oui monsieur Paul, j’y compte bien, je la veux dans mes fesses ! Elle m’a fait tant de bien par devant, je n’imagine même pas le bonheur qu’elle va me donner par derrière. Ah oui, c’est sûr, je la veux dans le trou de balle votre grosse quéquette de papy cochon. Et puis, je vais remercier Sandy comme il se doit car c’est vrai qu’elle me prépare bien l’œillet. Sa grosse langue épaisse de vieille salope me fait du bien vous savez. Vous devriez essayer, je suis sûre que vous aimeriez qu’elle vous masse l’anus avec sa pointe. Elle doit avoir l’habitude de ça.
Décidément, j’étais tombé sur une sacrée paire d’obsédées. Tout en parlant la jeune bisexuelle était grimpée sur le bureau et avait enjambé le corps épanoui de Sandy qui n’en pouvait plus d’attendre. Les deux femmes étaient tête-bêche, leurs visages enfouis entre les cuisses l’une de l’autre. J’avais pris place sur une chaise à roulettes qui se trouvait dans un coin de la pièce et je les regardais qui commençaient à se gouiner, comme si je n’étais pas là. J’avais pris ma bite en main et je me suis mis à la branler presque tout de suite, pour me remettre le plus rapidement possible en condition. Il faut dire que ce que je voyais et ce que j’entendais m’aidait beaucoup à me stimuler.
Après quelques minutes, je n’y tenais déjà plus. Les lesbiennes se fouillaient sans pudeur aussi bien la fente de leurs chattes que celles où se nichaient leurs trous du cul respectifs. Je me suis approché du fondement de Sandy et j’ai vu que Tania, tout en lui suçant le clitoris s’amusait à lui enfiler deux phalanges de son index dans l’anus. Ce spectacle a eu pour effet immédiat de me faire gagner en raideur. Autant d’ailleurs que les propos scabreux de la jeune fille qui s’extasiait exprès pour m’exciter.
- Oh, cette vieille gouine me nettoie la chatte de fond en comble, elle aspire le foutre et la mouille qui remplissent mon trou avec sa bouche, comme une ventouse pour déboucher les chiottes. Oui, oui c’est ça, je suis un chiotte et elle me débouche avec ses lèvres et sa langue ! Que c’est bon de se faire ramoner le fondement !
Je n’en croyais pas mes oreilles. En soixante ans, je n’avais jamais rencontré une telle salope. Elle était sacrément chaude pour son âge. J’ai pensé qu’elle avait du apprendre ça en regardant des films de cul, ce n’était pas possible autrement. J’ai appuyé sur son cul pour l’écraser contre la gueule de Sandy.
- Oui, c’est ça, elle te vidange la foune avec sa bouche ! Elle aime le foutre et le jus de femme. Je crois que tu es pareil. Tu lui suces le clito comme une affamée. Ca fait bander tes petits seins !
Je lui touchais les nichons par-dessous en tirant sur ses pointes. En même temps, Sandy avait pris ma bite entre les doigts d’une de ses mains et elle me masturbait pour me faire durcir. Ma verge était déjà toute raide, je n’en revenais pas d’avoir récupéré si vite. J’ai pris son autre main, celle qui branlait le cul de Tania et je l’ai aidée à limer son trou un moment. Puis, quand je me suis senti bien prêt, la tige suffisamment dure, j’ai sorti l’index et je me suis placé juste derrière la jeune fille. J’ai mis mon bout sur son anus et je l’ai fait tourner un peu tout autour, en appuyant de plus en plus pour l’évaser, comme si j’avais voulu le creuser. J’ai interpellé la petite délurée une fois de plus :
- Tu sens ma bite sur ton oeillet ? Je vais te la mettre, comme promis. Tu vas la sentir passer, elle a rarement été aussi grosse. Qu’est ce que je vais te mettre ma salope ! Tu vas t’en souvenir longtemps.
J’avais mis une de mes paumes sur sa fesse gauche et, de la main droite, je continuais à faire tourner mon gland sur le petit cratère foncé. Je savourai les frissons agréables que me procurait le frottement de mes chairs les plus intimes sur la peau ultra fine qui entourait sa corolle. Mon nœud était maintenant entièrement décalotté et je pouvais voir le gros champignon qui tartinait l’anus de son jus lubrificateur.
- Oh oui, allez-y vieux salaud, massez-moi la rondelle avec votre pine, encore, encore… Vous me faites languir, mais c’est bon ! Continuez encore un peu, s’il vous plaît !
J’ai fait durer ce manège encore quelques secondes. Entre mes jambes, le front de Sandy soutenait mes couilles. Elle continuait à sucer et à doigter la chatte de Tania qui le lui rendait bien. Subitement, j’ai eu envie d’entrer dans le fondement de la jeune cochonne. J’ai poussé un peu plus fort sur le trou qui s’est ouvert sans difficulté, du moins au début. La vicieuse était tout de même vachement serrée du cul. J’ai du faire un effort pour passer la partie la plus large de mon gland dans l’anneau. Elle a poussé un petit cri mais elle faisait le maximum pour m’aider à la prendre bien à fond. Je sentais ses muscles qui poussaient pour s’ouvrir, pour m’avaler en entier. J’ai fini par me retrouver complètement logé entre ses fesses. Là, j’ai commencé à la ramoner régulièrement, sans me précipiter car je voulais profiter longuement de la chaleur de ses entrailles. Ce n’était pas tout à fait ce qu’elle attendait de moi et elle me le fit savoir.
- Plus vite, plus vite, prends-moi plus vite papy salaud ! Fourre-moi à fond et tape dans mon cul. Je suis ta chienne, prends-moi comme une bête ! Allez, allez, bourre-moi…
Alors je me suis exécuté, cette jeunette m’excitait beaucoup trop. Je me suis agrippé à ses hanches et je lui ai défoncé le cul comme elle l’exigeait. Elle s’est mise à aller et venir d’avant en arrière, se frottant la chatte sur la gueule de Sandy qui n’en pouvait plus non plus et qui poussait des gémissements de plus en plus sonores. Mon ventre claquait contre les fesses archi-dures de la petite chienne. A la fin, elle ne se balançait même plus mais faisait tourner son anneau autour de ma bite pour que je la fouille bien partout. Moi, je sentais presque le bout des doigts de Sandy qui me touchaient la queue à travers la paroi du jeune vagin. Finalement, c’est ça qui m’a fait jouir pour la deuxième fois de la soirée.
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