Mon cadeau lesbien – 2
Brice était en train de déboutonner son pantalon. Je savais bien qu’il serait contraint de se branler en nous regardant. Il devait se sentir à l’étroit dans ses vêtements trop serrés. Il a une verge de bonne constitution. Quand il bande, elle grossit vite et fort. Je l’imaginais sans peine, coincée dans son slip, ne demandant qu’à se déployer et à prendre du volume. Mon mari allait sans nul doute se mettre à l’aise et s’astiquer le manche. Il nous arrivait assez fréquemment, lors de nos nuits torrides, de nous branler l’un devant l’autre. Ca fait partie de nos petits jeux érotiques préférés. Nous nous plaçons face à face et nous nous touchons le sexe pour nous faire jouir. C’est comme cela que j’ai bien appris à masturber mon homme et qu’il a fait des progrès énormes dans sa manière de me caresser la chatte. Je me régalai d’avance de le voir faire aller et venir sa main sur sa hampe.
Entre mes jambes, Joëlle s’activait. Agenouillée devant la table, elle avait passé ses bras sous mes cuisses et me tenait contre elle par le haut de mes fesses. C’était un peu comme si elle portait un bol à ses lèvres pour en boire le contenu. A la différence notable que je jouais le rôle du bol et que mon nectar de femme lui servait de boisson. La fille semblait trouver à son goût la liqueur qui coulait d’entre mes lèvres. Elle n’en laissait pas perdre la plus petite goutte. Sa langue fouillait le moindre recoin de ma vulve, glissant sur les nymphes, cherchant les perles de jus à travers ma fine toison bouclée. Elle me chatouillait l’orée du trou, sans entrer pour le moment, réservant des attouchements plus précis à un moment ultérieur, quand je serais plus chaude encore. Pour l’instant, elle se contentait de savourer ma sève avec gourmandise. Sa langue léchait, ses lèvres aspiraient et ma chatte mouillait d’abondance.
- Oh j’aime comme tu me bois Joëlle ! Lape bien ma mouille, prends tout jusqu’au bout. Non, tu peux en laisser un peu sur mon trou pour pouvoir m’enfiler tout à l’heure. Oui… ta langue… ah, c’est bon sur mon sexe !
J’en rajoutais un peu, mais à peine, à l’adresse de Brice qui écarquillait les yeux comme des billes dans son coin du salon. C’était vraiment délicieux et je n’avais pas besoin de me forcer pour dire mon plaisir à la gouine qui me mangeait le chat. A cet instant, je ne regrettais pas du tout le choix que j’avais dû opérer parmi les candidates. Joëlle me donnait toute satisfaction et ce n’était rien à côté de ce qu’elle allait encore faire pour mon éducation lesbienne au cours de la soirée. Je n’étais pas au bout de mes découvertes, ni de mon plaisir.
Pour le moment, je me régalais de ses caresses, tout comme mon mari. Brice avait maintenant sorti sa queue de son slip, comme je l’avais prévu. Mieux que ça, il avait complètement quitté son pantalon. Il sirotait son Champagne de la main gauche, tout en se caressant doucement la bite de la main droite. Il ne semblait pas pressé, ni fébrile. Il appréciait le spectacle en connaisseur et voulait faire durer son désir aussi longtemps que je serais à la merci de Joëlle. Nous étions sur la même longueur d’onde. Cela me rassura totalement et je me laissai aller sous les attouchements de ma partenaire. Pour ajouter encore un peu de piment, je posai mes mains sur mes seins et commençai à me les tâter. Je savais que ça ferait de l’effet à mon mari. Quand nous nous masturbons mutuellement, il aime que je me tire sur les nichons et, plus encore, quand je prends un bout dans la bouche et que je le suce. J’ai la chance d’avoir des mamelles qui s’y prêtent et je ne m’en prive pas. Pour lui faire plaisir, j’ai donc pris l’une de mes tétines entre les lèvres et je l’ai sucée comme si je prenais un biberon. Ca n’a pas échappé à Joëlle :
- Ah la cochonne, voila qu’elle se bouffe les nibards ! Ca te fais du bien quand je te suce la chatte, hein ? Tu aimes qu’on te mange le sexe ? T’es une bonne gouinasse qui veut qu’on lui fourre la vulve ? Attends un peu, je vais te donner ce que tu veux !
J’avais beau savoir que Joëlle me parlait comme ça parce que je le lui avais demandé et qu’elle jouait aussi un rôle, ses paroles me faisaient un effet fou. De toute manière, à la façon dont elle s’occupait de mon entrejambe, je savais bien qu’elle était sincère et qu’elle ne criait pas seulement pour exciter Brice encore plus qu’il ne l’était déjà. J’en rajoutai cependant dans la provocation :
- Oui, je crois que je deviens gouine ! C’est ta langue qui me fait du bien. Une langue de femme, c’est quand même autre chose. Tu sais comment me faire plaisir, continue, continue comme ça… c’est bon, c’est trop bon… lèche, suce… déguste-moi !
- J’ai mieux, tu es prête maintenant. Tu sens ça ? Ce sont mes doigts, ils meurent d’envie de venir visiter ta grotte enchantée. Je vais te les mettre bien au fond et ainsi, je pourrais te limer le trou. Tu verras, ce sera encore meilleur et tu vas avoir beaucoup de bonheur. J’entre !
Au moment même où elle finissait de prononcer ces quelques mots, elle appuya deux de ses doigts contre ma fente. Elle n’avait pas pris le temps de les lubrifier, mais mon sexe était tellement trempé que cela n’était pas vraiment nécessaire. J’ouvris un peu plus le compas de mes jambes pour l’aider à entrer en moi, mais là encore, ce n’était pas indispensable. Sa main s’introduisit sans difficulté dans mon con. Je ne voyais pas ce qu’elle faisait mais j’imaginais son index et son majeur pénétrant dans mon ventre, devant mon mari et ça me rendait folle. Visiblement, je n’étais pas la seule car Brice s’était un peu relevé sur son fauteuil pour mieux observer les manipulations de Joëlle. Il avait les yeux exorbités et sa main son poing se faisait plus volontaire sur sa queue. Je décidai de le stimuler à nouveau :
- Brice, oh Brice, tu vois ce qu’elle me fait ? Elle me met ses doigts dans la chatte. C’est la première à faire ça ! Elle le fait bien, c’est une bonne branleuse. Regarde ta femme qui se fait mettre ! Regarde ! C’est pour toi, rien que pour toi !
- Ca, c’est ce qu’elle dit ! En réalité, c’est une vraie lesbienne en chaleur. Tout ce qui compte pour elle, c’est de se faire enfiler par une jeune gouine. Mate-la comme elle se trémousse sur mes doigts ! Et je peux te dire qu’elle mouille comme une vraie salope ! Maintenant, regarde ce que je vais lui mettre et apprécie comme elle en redemande ! On dirait qu’elle est en manque de sexe.
Je me demandais où elle voulait en venir. J’ai eu rapidement la réponse à mes interrogations. Ses doigts sont sortis de ma vulve comme ils y étaient entrés. Je me sentais vide, mais ça ne dura pas. Joëlle se pencha vers son sac à main qui traînait à côté de la table basse. Elle farfouilla un petit moment dedans et en ressortit le plus beau gode que j’ai jamais vu. Elle me le fourra sous les yeux pour que j’en apprécie la taille avant de le prendre en moi. Un sourire aux lèvres, elle s’adressa à moi :
- Tu vois, nous n’avons pas besoin d’homme. Ce qu’ils font, parfois si mal, avec leur queue, nous pouvons l’avoir, sans défaillance, avec notre ami que voilà. En plus, il vibre. Regarde !
Elle poussa un petit bouton à la base du manche et l’appareil se mit effectivement à vibrer dans sa main. Elle me fit un petit clin d’œil complice et l’engin disparut de mon regard. Haletante, j’attendais qu’elle me le fourre bien au chaud dans mon petit trou impatient.
Elle plaça d’abord le bout du gland de plastique sur mon petit bourgeon, déjà follement excité par ses précédentes caresses. Elle me toucha le clitoris avec la pointe un bon moment, faisant tourner le nœud vibrant dessus. Je savourai un instant cet attouchement divin mais, ce que je voulais par-dessus tout, c’était qu’elle me bourre la chatte. Je tendis les mains entre mes jambes et me saisis en même temps de la bite factice et de ses doigts. D’un geste brusque, je poussai le gode plus bas, vers l’ouverture de mon sexe puis le tirai vers moi, pour qu’il me remplisse le ventre. Joëlle était heureuse de me voir si pleine de désir :
- Ah, je vois que tu aimes ça ! Je vais te limer la fente avec ma grosse queue. Tu vas adorer être bien prise par mon manche.
Elle avait raison, j’adorais sentir la grosseur du vibro et le mouvement régulier qu’elle lui imprimait. Elle m’a branlée longtemps avec l’engin. J’avais l’impression étrange de n’être plus qu’un vagin et que toutes mes terminaisons nerveuses aboutissaient au fond de mon sexe. Après quelques minutes de cette expérience inoubliable, j’ai joui plus fort que jamais et je me suis évanouie sur la table de salon en entendant les cris de plaisir de Brice qui se mêlaient au mien.
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Mon cadeau lesbien – 1
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Laura | |




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