Mon père et sa maîtresse – 3

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Je me suis sucée les doigts et caressée la vulve un long moment, en écoutant les deux amants qui soupiraient. Après quelques minutes, les choses se sont subitement accélérées. J’ai entendu que mon père et sa maîtresse s’agitaient. J’ai alors prudemment tendu le cou par-dessus le canapé pour voir de quoi il retournait.

Les évènements qui se déroulaient dans le petit bureau étaient décidément très excitants et je m’en serai voulu de rater quelque chose d’intéressant. En passant les yeux au-dessus du siège qui me protégeait de la vue du couple, je continuai pourtant à me toucher la chatte. J’étais totalement incapable d’arrêter la masturbation qui me faisait tant de bien. Mes phalanges trempées allaient et venaient dans mon trou sans pouvoir s’interrompre. J’avais finalement réussi à entrer trois doigts dans mon sexe et j’aurai voulu pouvoir en mettre encore plus. Au moment où mes yeux émergèrent de derrière le meuble, mon père était en train de sortir sa queue de la bouche de tata Nicole. Il s’adressa à elle dans des termes crus que je n’aurai jamais pensé l’entendre prononcer jusqu’à ce jour-là :

- Voilà, je suis bien dur maintenant ! Y’a pas à dire, t’es quand même une bonne pipeuse. Pas comme ta sœur qui a toujours refusé de me prendre dans sa bouche. Qu’est-ce qu’elle peut-être prude parfois ! Enfin, heureusement que je t’ai, toi. Dire que tu acceptes même d’avaler mon foutre ! Parfois j’ai du mal à croire que vous êtes frangines. Redresse-toi et mets ton cul au bord du bureau !

Je trouvais mon père odieux quand il parlait de ma mère. J’ai décidé à cet instant qu’il paierait un jour ou l’autre les mots qu’il venait de prononcer. Mais pour le moment, j’étais bien trop pressée de voir la suite pour intervenir. Je crois aussi que j’étais allée trop loin pour pouvoir le faire dans de bonnes conditions. En fait, je me sentais moi-même un peu coupable et cette culpabilité devenait de plus en plus embarrassante. Pour oublier cela, je me suis absorbée dans le spectacle que me donnaient papa et ma tante.

Mon père a aidé tata Nicole à se mettre tout au bord du bureau. Elle se tenait sur ses coudes, les genoux relevés et les pieds posés sur le plateau du meuble. Je suis allée à l’autre bout du canapé pour avoir un meilleur angle de vue. Mes yeux donnaient carrément sur son entrejambe et j’ai vu son sexe épilé pour la première fois distinctement, une belle fente toute rouge et luisante encadrée par ses cuisses gainées de nylon blanc. Ca m’a donné un coup de fouet dans le ventre et mes doigts ont redoublé de vigueur dans mon trou poisseux. Papa s’est approché de sa maîtresse et j’ai pu constater que le traitement qu’il avait subit dans sa bouche avait encore fait gonfler sa verge. Il n’avait plus besoin de la tenir. Elle était toute raide et le gland était décalotté, gros et tuméfié. Ca me faisait tout drôle dans le bas-ventre, un peu comme si j’avais envie de faire pipi.

Il a quand même pris son membre en main au moment où il arrivait tout prêt de tata Nicole. J’avais beaucoup de chance de pouvoir les observer ainsi. Je voyais et j’entendais tout.

- Tu vas la prendre maintenant ! Ma grosse queue va te remercier de l’avoir bien fait durcir avec ta langue et tes lèvres. Tu vois comme elle est raide et forte ? C’est ça que j’aime bien avec toi, tu sais me préparer comme personne. Je crois que c’est parce que tu es très gourmande. Avant de t’enfiler, je vais faire passer mon bout sur ta fentine toute nue. Je vais te toucher le clitoris avec mon gland. Il va te caresser le bouton comme tu aimes, ton gros bouton sensible. Je le vois déjà qui pointe le bout de son nez derrière les petites lèvres. Qu’est-ce qu’il est gros aujourd’hui !

- Oh oui mon salaud, branle-moi le clito ! Après ta langue, ce sera le bouquet. Viens fourrer ton gros zob en haut de ma chatte, ne me fais pas languir ! Viens maintenant, viens vite, vite…

Papa s’est encore avancé. Il avait pris son sexe entre ses doigts pour l’abaisser un peu. Sans cela, il pointait presque à la verticale, vers le plafond du bureau. Il a tiré sa belle tige en avant pour aller en poser la pointe sur l’entaille vermillon du vagin de tata. Puis il a commencé à la faire aller et venir tout au long du sillon juteux. Il la bougeait avec sa main et ma tante lâchait de petits gémissements qui démontraient combien elle appréciait les attouchements qu’il lui prodiguait.

Je me taraudais la chatte comme jamais encore je ne l’avais fait. Il faut bien comprendre que c’était le premier sexe d’homme en érection que je voyais s’agiter sous mes yeux et pas n’importe lequel en plus, celui de mon père. J’étais obsédée par le gros champignon qui frottait la vulve de tata Nicole. Sous les doigts de papa, je voyais ses couilles qui se balançaient. J’ai brusquement ressenti un premier orgasme qui est venu du plus profond de mon être, sans crier gare. Mon ventre s’est contracté, tout comme les muscles de mon minou sur mes doigts qui le pénétraient. Je me suis mordue violemment les autres phalanges, celles qui étaient toujours enfoncées dans ma bouche. C’est ce qui m’a sauvée. Sans cela, j’aurai été incapable de surmonter mon plaisir et de retenir mes cris de jouissance. Le couple adultérin qui s’ébattait devant moi m’aurait repéré et j’aurai été dans de très sales draps. Au lieu de ça, ils ont continué à baiser tous les deux. Tata a fini par demander à mon père de la prendre :

- Ca suffit mon gros cochon, je suis trop chaude maintenant, il faut me tirer ! Viens, viens me mettre ton beau kiki dans la chatte, fous-le à fond dans mon trou à bites ! Je te veux, je te veux dans moi ! Ah, oui, viens, viens, ouiiii…

Papa s’est fait un peu prier. Il a continué à lui toucher le clito avec son zizi, comme s’il voulait faire durer le plaisir. Je le soupçonnais d’y trouver son compte. D’ailleurs, il gémissait lui aussi de plus en plus fort. Au bout du compte, je l’ai vu pousser ses fesses en avant et entrer un peu la tête de son sexe dans celui de sa maîtresse. Mais il l’a presque aussitôt ressorti. Il a recommencé ce petit manège plusieurs fois. Tata Nicole n’en pouvait plus et l’implorait de rester dans son con :

- Salaud, pervers, gros vicieux, tu me fais languir ! Reviens, reste dedans, reste dans ma grotte ! Fourre-moi, bourre-moi, reste…

Malgré mon orgasme, je m’excitais déjà de nouveau. C’était très rare que je parvienne à me branler deux fois à la suite. Mes doigts trouvèrent tout seuls le chemin de ma vulve. C’était comme s’ils étaient indépendants de moi. Cette fois-ci, ils décidèrent de s’occuper de mon petit bouton, comme venait de le faire mon père avec celui de ma tante.

Cette dernière n’en pouvait plus d’attendre que son amant daigne la prendre en profondeur. Elle s’est levée du bureau, a pris son phallus en main et l’a entraîné vers le canapé. J’étais tétanisée et j’ai juste eu le temps de me repousser en arrière avant qu’ils n’arrivent près de moi tous les deux.. J’étais coincée entre le dossier et le mur, la main sur la moule, priant pour ne pas être repérée.

Je voyais les pieds de tata qui pendaient du canapé. Ses jambes étaient posées sur les accoudoirs. Celles de papa sont apparues juste après. Il avait dû grimper sur elle, entre ses cuisses. J’enrageais de ne pas pouvoir contempler les détails de la pénétration qu’il lui faisait subir. Heureusement, les commentaires de ma tante me permettaient d’imaginer ce que mes yeux ne pouvaient voir :

- Ah, gros cochon, oui, enfin, tu es tout à moi ! Lime-moi maintenant, ramone-moi le minou ! Oh, qu’elle est grosse, quel sacré morceau ! Ah, oui, oui, plus fort, plus fort, encore plus fort ! Ah, aaaaaahhhhhh, oooohhhhhh, ouiiiiii…..

Elle était déchaînée et mon père aussi. Le canapé bougeait dans tous les sens à un point tel que j’aurai dû m’inquiéter dans ma petite cachette. Mais j’étais si excitée que je n’y pensais même pas. Inconsciemment, les mouvements de mes doigts sur ma chatte se calquèrent sur ceux des deux amants qui baisaient sans se douter de ma présence. Cela dura bien un quart d’heure. Mon père était très endurant et je crois bien qu’il a encore fait jouir deux fois tata avant de finir par se vider en elle. Je me suis rendue compte qu’il jouissait parce qu’il criait qu’il était bien. C’est ce qui a déclenché mon second orgasme, encore plus violent que le premier. J’ai mis plusieurs minutes à me remettre de mes émotions.

J’ai encore dû demeurer à l’abri sans bouger pendant près d’une heure. C’était très délicat car le calme était revenu dans la pièce et je courais beaucoup plus de risques d’être surprise. J’ai été soulagée quand papa et tata Nicole sont finalement sortis, vers 19 heures. J’ai attendu un peu avant de me décider à prendre le double des clefs là où je savais que mon père le rangeait et je me suis dépêchée de rentrer chez moi. J’ai eu du mal à donner le change lors du repas familial. Le soir, dans mon lit, je me suis honteusement branlée encore une fois en repensant à l’incroyable aventure qui venait de m’arriver. Depuis, j’ai beaucoup de mal à la garder pour moi et je n’arrive plus à regarder ni mon père ni ma tante comme avant. Mais le pire, c’est que je me sens coupable et que je n’arrive pas à me débarrasser de ce sentiment, alors qu’au fond de moi, je sais pourtant que les vrais fautifs sont ses amants pervers que j’ai surpris bien malgré moi.

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2 réponses à Mon père et sa maîtresse – 3

  • mat dit :

    super excitant comme récit. moi qui était au bureau, derrière mon ordi, je ne pas m’empêcher de sortir mon sexe et de me branler. et qu’est ce que ça a giclé

  • Bella dit :

    Huuummmm ct exitant! Mat tu te branle derriere ton bureau moi je taurai fai une bonne pipe!!!! Et jaurai tt avaler et tu maurai enfiler sur tn bureau keske c bon jai envie qu’on me saute

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