Prête à tout pour un contrat – 5

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J’avais bien mérité ma prime et les deux membres du couple ont signé mon contrat sans rechigner. Je leur avais d’abord laissé entendre que nous serions sans doute amenés à nous revoir régulièrement si, de simples prospects, ils se décidaient à devenir clients. Cette allusion pleine de sous-entendus a suffit à faire pencher la balance en ma faveur. Pendant que la jeune femme signait, je lui touchais les seins pour bien lui faire comprendre que je la trouvais à mon goût et que je serais heureuse de la revoir à l’avenir. Elle m’avait fait découvrir un pan totalement caché de ma sexualité et j’en étais très heureuse. Depuis ce soir-là, je suis complètement bisexuelle et je ne dédaigne pas une bonne relation avec une femme quand cela s’impose. Ca m’a permis de vendre des contrats à certaines célibataires ou même à des veuves bien pourvues financièrement, ce qui n’est jamais négligeable.

Le couple coquin m’a également laissé un beau carnet d’adresses. J’ai tout de même insisté un peu pour qu’ils ne préviennent pas tous leurs amis de mes compétences commerciales quelque peu particulières. Je ne voulais pas tomber dans un traquenard à chaque nouveau démarchage. Heureusement, ils me donnèrent également les coordonnées de personnes plus âgées dont je pensais bien qu’ils n’iraient pas leurs parler de notre petit arrangement. Je les voyais mal raconter à leurs parents, par exemple, la façon dont je les avais branlés ou sucés. Je décidai donc de privilégier pendant une ou deux semaines ce genre d’entrevues et de délaisser les prospects plus jeunes, afin de faire le point sur la tournure que prenait ma vie professionnelle. J’étais assez troublée par l’emballement des évènements mais je dois avouer que j’y trouvais un certain plaisir, un peu comme si cette expérience me révélait une facette de moi-même bien cachée jusque là. Je prenais goût au sexe et, pendant toute la période où j’ai fais attention au choix de mes clients potentiels, je me suis beaucoup masturbée. J’avais du mal à passer plus d’une journée sans me caresser et, parfois, c’était même à plusieurs reprises qu’il fallait que je me branle.

Je repensais souvent aux caresses de la jeune femme sur ma chatte. A sa langue qui me fouillait la fente, à sa main qui me doigtait le sexe. J’aimais toujours autant l’idée de me faire mettre par une bonne queue, mais j’avais découvert l’excitation intense de me faire lécher par une femme et je savais déjà que, si l’occasion se représentait, je succomberais à nouveau avec délice à de tels attouchements. L’image de le jeune mère de famille à quatre pattes entre mes cuisses, prise en levrette par son mari, hantait mes nuits et les moments de plus en plus fréquents où je me touchais. Je n’avais personne dans ma vie à cette époque et, au fur et à mesure que le temps s’écoulait, je sentais monter en moi le besoin de partager mes désirs avec une autre personne, plutôt qu’avec mes seuls doigts. Mes deux emplois occupaient plus que largement mes journées et il ne me restait pas beaucoup de temps pour me faire des relations. Alors, un beau jour, je me suis décidé à reprendre la liste d’amis fournie par le jeune couple et j’y ai cherché ma prochaine victime. J’ai porté mon choix sur un homme d’une quarantaine d’années dont la fiche précisait qu’il était divorcé, tout comme moi.

J’ai pris rendez-vous par téléphone avec lui et nous sommes convenus d’un rendez-vous à son domicile la semaine suivante, faute de mieux. C’était encore long à attendre. J’ai pris mon mal en patience et j’ai continué à me branler en espérant que cet entretien se déroule comme je l’espérais. Rien, au téléphone ne m’avait laissé supposer que mon interlocuteur était au courant de mes pratiques. Peut-être que je me faisais des idées et que celui-ci n’était pas spécialement porté sur le sexe. Dans ce cas, il me faudrait le brusquer si je voulais qu’il me baise. J’avais un peu mauvaise conscience et je commençais à avoir l’impression que le placement de mes contrats d’assurance n’était plus qu’un prétexte pour faire l’amour avec des inconnus. Heureusement, ma feuille de paye mensuelle arriva à point nommé pour me rappeler à quel point le volet purement financier de l’opération pouvait s’avérer intéressant et fructueux.

Le jour venu, je me suis rendue chez mon prospect dans la tenue la plus affriolante que je pouvais décemment porter pour sortir. J’ai mis ma jupe la plus courte, celle que je réservais à mes rares sorties en boîte quelques années plus tôt. Je me suis acheté pour l’occasion une paire de bas noirs et un porte-jarretelles avec une guêpière assortie qui me faisait des seins arrogants et bien ronds. Ajoutez à cela une paire de bottines à talons comme on en portait à l’époque et vous aurez une image assez fidèle de ma petite personne ce jour là. Je suis partie, le cœur rempli d’espoir au volant de ma petite citadine. J’ai roulé une bonne demi-heure avant d’arriver chez l’homme qui m’attendait dans son jardin, une revue à la main. Il s’est levé de son banc pour m’accueillir et je l’ai tout de suite trouvé à mon goût. Il était grand et fort, brun aux yeux sombres, le type italien par excellence. D’ailleurs, il portait un patronyme transalpin, sans l’ombre d’un doute. J’ai apprécié sa manière de me serrer la main, franche et ferme. Je n’ai pas pu m’empêcher d’admirer ses doigts robustes de travailleur et d’imaginer tout le bien qu’ils pourraient faire à mon petit chat ou à ma paire de seins.

Nous sommes entrés dans sa maison. Comme on me l’avait appris en formation, je l’ai d’abord complimenté pour son intérieur et fais les quelques remarques agréables d’usage, celles qui mettent le prospect en confiance. Il m’a confié qu’il avait bâti une large partie de la maison lui-même, comme tout maçon qui se respecte. Arrivés au salon, il m’a gentiment offert un verre et j’ai pu commencer mon argumentaire. Je ne le sentais pas tendu et, à ce moment là, je ne savais toujours pas ce qu’il connaissait de moi. Alors que j’entamai ma démonstration, le carillon de la porte d’entrée résonna dans toute la maison. Mon hôte se leva pour aller ouvrir la porte. J’entendis quelques mots de bienvenue rapidement échangés et des pas qui s’approchaient dans le couloir. L’Italien revint dans le séjour, accompagné d’un autre gars qui aurait pu être son frère, tant il lui ressemblait. En fait, il me l’a présenté comme un cousin éloigné potentiellement intéressé par ce que j’avais à proposer, sans plus de précision. Là, je me suis demandé s’il n’y avait pas une allusion cachée à quelque chose de bien plus sexy qu’un simple placement financier. La suite de l’entretien allait me donner toutes les réponses à mes interrogations.

Les deux gars m’ont laissée dérouler sans difficulté l’ensemble de mon argumentaire de vente. Ils ont attendu sagement la conclusion pour dévoiler leurs intentions. Quand je leur ai proposé de signer deux contrats, un pour chacun, le visiteur m’a demandé si le  » petit bonus  » était compris dans le tarif. Il paraissait plus entreprenant que notre hôte. Celui-ci me semblait même un peu gêné. Il n’y avait pas de quoi, je savais tout à fait ce que je cherchais en venant le voir, mais ça, il ne pouvait pas le deviner. J’étais juste un peu troublée par le fait qu’il y aurait deux hommes à satisfaire, ce à quoi je n’étais pas du tout habituée. J’étais prête à prendre sur moi et à tenter l’expérience. D’abord parce qu’ils m’avaient fait miroiter la perspective de primes alléchantes, mais surtout parce que mon sexe me démangeait à la simple pensée de voir bientôt leurs grosses queues que j’imaginais aussi vigoureuses et bien proportionnés que le reste de leur anatomie.

Je ne m’étais pas trompée en choisissant ma cible. Le jeune couple avait parfaitement joué son rôle en me recommandant. J’ai mis les choses au point avec les deux types qui ont accepté de signer le contrat avant de passer à des choses plus futiles mais non moins agréables. Ils se sont montrés généreux, sans doute dans l’espoir que je leur renvoie l’ascenseur le moment venu. Et le moment arriva quand le visiteur s’approcha de moi pour poser sa main sur ma poitrine. Les bonnets pigeonnants de la guêpière mettaient admirablement en valeur ma poitrine que je trouvais habituellement un peu trop menue à mon goût. Il glissa ses doigts dans mon décolleté plongeant et fit passer son index épais dans le sillon serré entre mes deux globes. Je n’ai pas pu m’empêcher d’imaginer qu’il pourrait bientôt y faire coulisser sa bite, dans l’autre sens, en me donnant son gland à téter.

L’autre gars, plus réservé, restait en retrait pour le moment. Son ami l’interpella pour l’inciter à s’avancer vers nous :

- Hé, Mario, approche un peu ! La dame n’est pas farouche. Elle ne va pas te manger. Quoique remarque, avec ce que nous a raconté ton collègue, il faut se méfier. Paraît qu’elle est vorace quand elle s’y met. Je vais tester sa petite langue si tu n’y vois pas d’inconvénient. Pendant ce temps, elle pourrait te branler, histoire de te mettre en condition.

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