Prête à tout pour un contrat – 6

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Le dénommé Mario s’approcha lentement du duo que nous formions. Il me paraissait un peu crispé et je souhaitais plus que tout qu’il se mette à l’aise. Son compère n’avait pas ce genre de problème. C’était assurément lui le meneur. Il avait maintenant carrément ouvert mon chemisier qu’il m’avait ôté d’un geste dans la foulée, en même temps que ma veste de tailleur. Un éclair lubrique était passé dans ses yeux à la vue de ma guêpière noire. Il n’avait pas pu s’empêcher de lâcher un petit sifflement vulgaire que, bonne fille, je pris pour une marque de contentement. Il n’était pas très fin mais, après tout, ce n’était pas ce que je recherchais. Quelque chose me disait qu’il ferait parfaitement l’affaire pour ce que j’attendais de lui. Désireuse de l ‘émoustiller encore un peu plus, je me suis levée doucement puis j’ai retiré ma jupe ultra courte. Je suis apparue aux deux gars uniquement vêtue de ma lingerie fine et j’ai lu du désir dans leurs regards.

Cette fois-ci, j’avais décidé de demeurer plus soumise qu’avec le couple de l’autre fois. Les deux hommes étaient déjà clients et je n’avais plus rien à négocier avec eux. Il n’était pas nécessaire que je reprenne l’ascendant. En plus, j’avais envie de les sentir sûrs d’eux et dominateurs, comme je m’imaginais, peut-être faussement, des ouvriers du bâtiment. S’ils pouvaient être un peu machos ça ne me dérangeait aucunement. Je voulais sentir sur mon corps leurs larges mains de travailleurs, leurs torses velus et leurs bras musculeux, qu’ils me baisent plutôt qu’ils me fassent l’amour. Je rêvais d’étreintes presque bestiales, de sexe hard, pas de caresses pour midinettes. Cela faisait trop longtemps qu’on ne m’avait pas prise sauvagement et je souhaitais plus que tout me faire labourer le ventre par une bite bien raide et noueuse. J’étais d’accord pour sucer l’Italien le plus dévergondé et branler son copain, mais ce n’était qu’en attendant qu’il me fourre la chatte avec sa verge.

Je m’étais rassise sur le fauteuil en cuir blanc. Devant moi, l’homme se tenait debout et ouvrait son pantalon. Je n’ai pas eu le temps de l’aider que sa queue jaillissait déjà devant mon visage. Il a tout de suite posé une main sur l’arrière de mon crâne et a guidé ma bouche vers son engin d’un geste sûr et précis. Mes lèvres se sont ouvertes sans attendre et j’ai happé son gros gland déjà rouge en une fraction de seconde. Il était le patron et je n’avais qu’à obéir à ses désirs. C’était tout à fait ce qui me convenait et ce dont j’avais besoin à ce moment là. J’ai sucé sa pine sans douceur excessive moi non plus. Ce genre d’homme aime les femmes vicieuses qui se donnent entièrement, pas les vierges effarouchées qui jouent maladroitement avec leur sexe. Je l’ai pris au plus profond, enveloppant son manche de mes lèvres, couvrant toute la surface de son nœud avec ma langue. Son zob baignait dan ma salive abondante et à chaque aller et retour que je faisais dessus, on pouvait entendre d’excitants bruits humides dans le salon.

L’autre gars avait fini par s’avancer suffisamment pour que ma main puisse atteindre son entrejambe. Mes doigts soupesèrent son paquet à travers son pantalon. Il paraissait au moins aussi bien monté que son ami et je me faisais une joie de le branler. Il s’excitait aussi. La vue de son pote en train de se faire pomper ne le laissait pas indifférent. Tout comme lui, il dégrafa le bouton de son froc et en descendit la braguette. Je tirai sur son vêtement jusqu’à ce qu’il se retrouve avec la queue à l’air et ma main se projeta brusquement dessus. Mes doigts étaient presque trop courts pour enserrer complètement sa tige, qu’il avait encore plus épaisse que celle qui me déformait les joues. J’étais agréablement surprise par la taille de son pieu. Je me suis mise aussitôt à parcourir le bâton veineux avec mes phalanges, impressionnée par sa raideur. J’ai soupesé les couilles poilues, lourdes mais pas trop pendantes, comme je les aime. Puis, je suis lentement remontée vers le gland dont la pointe dépassait déjà du prépuce. Une goutte de liquide lubrifiant suintait du trou. Il n’aurait pas fallut beaucoup pour que la peau qui recouvrait la boule nerveuse ne vienne se placer derrière la collerette. Je choisis de ne pas faire le geste de trop.

Dans ma bouche, l’autre gars s’acharnait à me pilonner. Il ne faisait preuve d’aucune douceur, bien au contraire. Sa main s’était saisie de mes cheveux. Il tirait dessus pour que je le suce bien à fond. J’étais heureuse de me sentir malmenée et quelque peu brusquée par l’Italien. Avec lui, je me sentais pleinement femme, de celles que les hommes aiment baiser sauvagement. Je levais de temps en temps vers lui un regard soumis, presque apeuré. Je jouais parfaitement mon rôle de femelle docile et je voyais bien qu’il en était satisfait. Il me fouillait toute la bouche avec son vit. Son gland remplissait mes joues et il cherchait à le coller sur ma langue. Avec le plat de mon muscle, je lui touchais la pointe de la queue. Je le frottais sur toute la surface du champignon. Je caressais aussi ses boules avec la main qui ne s’occupait pas déjà de la bite de son compagnon. Elles étaient à peine moins dures et moins velues, mais tout aussi lourdes et pleines. Je savais déjà que je prendrai leur contenu visqueux dans ma gorge. Je n’avais pas le choix, ce n’était pas le genre d’homme à prendre des gants et il ne sortirait certainement pas de mes lèvres avant de s’être complètement vidangé les burnes. Pour l’heure, il se contentait d’apprécier mes caresses en commentant le moindre de mes gestes, à l’attention de son camarade qui n’en pouvait plus de bander :

- Oh Mario, si tu sentais comme elle me pompe bien l’asperge ! C’est une bonne pipeuse qu’on a dégottée là. Tu devrais l’essayer tout à l’heure, je te garantis qu’elle a une vraie langue de pute. Quand je lui aurai rempli l’estomac avec mon foutre, je te laisserai la place et tu verras qu’elle en redemandera. Ca se voit qu’elle aime sucer !

Il ne croyait pas si bien dire. Je prenais vraiment plaisir à la fellation. J’aimais sentir le goût âcre de sa queue sous mon palais. J’aimais aussi la manière un peu rude dont il me traitait. Ca m’excitait tellement que j’étais bien partie pour astiquer le manche de son pote. Je faisais coulisser de plus en plus vite mon poing trop petit sur son poireau. Plus le mec qui baisait ma bouche allait vite, plus le rythme de ma branlette s’accélérait. Au bout d’un moment, le type le plus dynamique m’a forcée à lever les fesses du fauteuil et a me mettre à genoux à ses pieds.

- Voilà, comme ça elle fait encore plus salope ! Ca lui évitera de tacher ton siège avec sa mouille, Mario. Regarde sa culotte toute trempée. Un peu plus et elle lâchait une flaque de son jus sur ton fauteuil. Tu te rends compte ? Là, au moins, ça coulera sur le parquet si ça doit couler. Je crois qu’on a tiré le gros lot ce soir cousin !

- Oui Gino, tu as raison, j’ai bien fait de te faire venir. Si elle est aussi bonne pipeuse que branleuse, je comprends que tu apprécies. Elle me touche vraiment bien la queue. Ses petits doigts sont agiles et vivaces. On changera de place tout à l’heure si tu veux, mais d’abord, j’aimerai qu’elle me fasse jouir. Je veux lui cracher toute ma sauce sur les nichons. Et puis tiens, je vais les faire sortir de son soutif !

Mario se réveillait. C’était la toute première fois qu’il prenait la parole depuis que nous avions commencé à baiser et sa relative timidité semblait bien envolée maintenant que les évènements avaient pris une tournure ouvertement sexuelle. Debout à mes côtés, il avait entrepris, comme annoncé, d’ouvrir ma guêpière pour en faire jaillir mes nichons. J’étais heureuse de voir qu’il savait faire preuve d’initiative quand le besoin s’en faisait sentir. Il entreprit de me peloter la poitrine à pleines mains en haletant, visiblement éprouvé par le travail efficace de mes doigts sur son sexe.

De son côté, Gino ahanait et paraissait sur le point de ne plus pouvoir se retenir. Je lui serrai les boules un peu plus fort, bien contente de lui montrer que j’avais de la ressource et que je pouvais, si je le souhaitais, le mettre à ma merci. Bizarrement, ce geste de quasi-révolte augmenta encore l’intensité de son excitation. Je sentis subitement sa main se raidir derrière ma tête tandis que son manche se tendait dans ma bouche. C’était le moment d’avaler le foutre promis si je ne voulais pas défaillir. Je pris la première lampée au fond de mon gosier. Je me forçai à déglutir pour tout faire descendre au fond de ma gorge, savourant au passage l’onctuosité sirupeuse du liquide séminal.

Une cochonne pour deux vicieux

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