Prête à tout pour un contrat – 8

J’ai revu les deux italiens quelques fois par la suite, toujours ensemble. C’était la condition préalable à chacune des visites que je leur rendais. Avec eux, j’ai connu quelques-uns de mes orgasmes les plus puissants. Mario s’est révélé insatiable une fois qu’il a été en totale confiance avec moi. Même Gino était étonné de découvrir son cousin si pervers. Aujourd’hui encore il m’arrive d’aller les voir pour bénéficier de leur attention. Ce sont devenus d’excellents clients en même temps que des amants redoutables. Je vais surtout les voir quand j’ai envie de me faire enculer car j’aime sentir leurs grosses queues me ramoner les boyaux, coulisser dans mon anneau culier alors que leurs ventres butent contre mes fesses. Souvent, je suce l’un d’entre eux tandis que l’autre me fourre par derrière, bien à fond. Parfois, ils échangent leurs places pour une deuxième fournée aussi agréable que la première.

Depuis que j’ai définitivement accepté de monnayer mes charmes contre la signature de contrats d’épargne ou d’assurance, je vis très bien et j’ai fait des rencontres formidables et variées. N’allez pas croire cependant que chacune de mes ventes est le fruit d’une transaction immorale. Il m’arrive de plus en plus souvent d’obtenir un résultat sans payer de ma personne. L’expérience aidant, je réserve mes interventions spécifiques à des cas qui le nécessitent vraiment (en regard de leur intérêt pécuniaire par exemple) ou, très fréquemment, pour le simple plaisir que j’y trouve. J’ai appris à aimer toutes les facettes du sexe, avec des hommes ou avec des femmes, des jeunes ou des vieux, en couple ou en groupe. Parfois, j’accorde mes faveurs à de nouveaux clients qui ont déjà signé, juste parce que j’ai envie de faire l’amour. Aujourd’hui, je passe plus souvent à l’acte par goût que par obligation.

Je garde quelques très bons souvenirs d’entretiens de vente qui se sont bien terminés. Par exemple, ce jour où j’ai fait l’amour avec une femme déjà âgée. Elle devait avoir une soixantaine d’années et je la sentais réticente face à mes arguments commerciaux habituels. C’était une veuve assez riche, un peu hautaine et très méfiante. On ne traite pas ce genre de prospect comme un petit jeune célibataire. Et pourtant ! J’ai trouvé la faille quand, en désespoir de cause, je me suis décidée à employer mes ultimes arguments physiques. Il faut dire qu’il y avait d’intéressantes perspectives financières à prendre en compte, en particulier une grosse succession à préparer. J’ai commencé par m’exhiber un peu, pour tenter de juger la vieille. J’avais très peu d’espoir de parvenir à la troubler. Elle avait été mariée et était mère de trois grands enfants. Mais je me suis lancée tout de même, dans une sorte de quitte ou double. Vous savez maintenant comment je sais croiser et décroiser les jambes pour faire voir ce que je veux à mes interlocuteurs. J’ai procédé comme d’habitude et j’ai rapidement pu me rendre compte que les yeux de la femme vagabondaient sur mes cuisses. Quand j’ai été certaine qu’elle me reluquait, je lui ai fait le coup du verre d’eau. Elle s’est absentée une minute et quand elle est revenue, j’étais en lingerie dans son salon. Je ne lui ai pas laissé le temps de réagir. Je me suis approchée d’elle, j’ai pris le verre qu’elle tenait et l’ai posé sur la table puis je l’ai embrassée franchement. Elle ne s’est pas reculée, au contraire, c’est elle qui a poussé sa langue dans ma bouche.

Nous nous sommes rapidement retrouvées sur le canapé, en train de nous peloter les nichons. J’ai foutu ma main entre ses cuisses, sous sa jupe un peu serrée qui lui arrivait à mi-genoux. Elle a ouvert les jambes pour me laisser le passage et là, j’ai su que c’était gagné. J’ai ouvert son chemisier avant de le lui retirer. Elle m’a ôté mes sous-vêtements et j’en ai fait de même. Bientôt, nous avons été complètement à poil. Elle s’est levée pour m’entraîner vers sa chambre, au bout d’un long couloir. Je l’ai suivie sans hésiter, déjà toute excitée par ce qui m’attendait. Quand nous sommes arrivées dans la chambre, elle m’a poussée vers le lit et s’est assise à côté de moi. Nous nous sommes caressées voluptueusement un bon moment. Mes doigts sont vite allés vers sa chatte qui suintait déjà entre ses cuisses. Elle avait une touffe de poils drus qui contrastait avec ma motte épilée de près. Sa main s’est avancée vers mon sexe et nous nous sommes touchées mutuellement la minette. C’était très agréable et j’étais un peu troublée par la facilité avec laquelle tout cela s’était déroulé.

La veuve m’a renversée en arrière sur le lit et s’est collée entre mes genoux pour me limer la fente avec ses doigts tout en léchant à grands coups de langue ma fente baveuse. Elle prenait l’initiative et ce n’était pas du tout ce que j’avais envisagé. J’étais vraiment très surprise par sa réaction et les bonnes dispositions qu’elle manifestait à mon égard m’étonnaient au plus haut point. Mais je n’allais pas bouder mon plaisir et je dois avouer que le travail de sa langue sur mon con était particulièrement efficace. Elle a continué de me lécher et de me branler pendant quelques minutes, jusqu’à ce qu’elle se décide à grimper sur le lit elle aussi. Elle est passé par-dessus ma tête et m’a collé sa vulve juste au-dessus des lèvres. Elle voulait que je lui fasse subir le même traitement qu’elle prodiguait à mon minou. J’étais trop heureuse de pouvoir lui faire ce plaisir. J’ai lapé sa fente en savourant le goût de sa mouille qui me coulait sur le menton. Elle a eu deux petits orgasmes pendant que je lui suçais le sexe. J’ai remarqué qu’elle aimait beaucoup quand je prenais son clitoris de vieille salope entre mes lèvres et que je tirais dessus en passant la pointe de mon muscle sur le bout. Elle me faisait la même chose et j’ai aussi tremblé à deux reprises.

Mais ça ne lui suffisait pas. Un peu plus tard, elle s’est relevé et a délaissé mon trou. J’ai vu qu’elle s’est penchée vers la commode ancienne qui se trouvait contre le mur, face au lit. Elle a sorti d’entre les vêtements qui se trouvaient là un bel engin, un remarquable double godemiché en plastique rose. Décidément, elle m’étonnait de plus en plus. J’imaginais que c’était l’appareil dont elle se servait pour satisfaire ses pulsions sexuelles depuis que son mari l’avait laissée veuve.

Le gode était long et doté de deux beaux glands à ses extrémités. Il pouvait se recourber totalement et je me demandais si ma partenaire l’utilisait parfois pour se fourrer les deux trous, celui de devant et celui de derrière. De toute manière, c’était cela ou alors elle recevait des visiteuses. On n’achète pas ce genre d’ustensile par hasard et sans avoir réfléchi au préalable à l’usage qu’on souhaite en faire. Pour l’heure, la veuve lesbienne savait tout à fait ce qu’elle voulait. Elle approcha le bout du gode de ma petite chatte et posa le nœud de plastique sur ma fente, après me l’avoir fourré en bouche quelques secondes pour que je le suce. J’ai pris soin d’y déposer une bonne quantité de salive qui, une fois associée à ma mouille, se révéla un excellent lubrifiant naturel. Quand elle a poussé pour le faire entrer dans mon ventre, mes grandes lèvres se sont ouvertes docilement. L’engin s’est engouffré en moi, bien guidé par sa main, jusqu’à la moitié environ. Elle l’a fait bouger d’avant en arrière pour me limer le vagin une bonne cinquantaine de fois. J’étais déjà de nouveau au bord de la jouissance. Elle a senti qu’il fallait calmer le jeu et elle est venue m’embrasser en me caressant tendrement les seins. Je lui ai rendu ses caresses du mieux que j’ai pu, malgré mon trouble. J’aimais bien toucher ses nichons encore beaux et lisses malgré son âge.

Quand elle a été certaine que j’étais calmée, elle est repartie vers mon entrejambe et a encore glissé deux ou trois fois le gode dans ma gaine. Elle m’a invitée d’un geste à remonter tout en haut du lit. Je me suis exécutée pendant qu’elle veillait à maintenir la bite artificielle dans mon sexe. C’est seulement quand j’ai été en place qu’elle a introduit l’autre bout dans son ventre. Ensuite, elle s’est approchée de moi. Ses jambes bien écartées passaient au-dessus des miennes. Nous étions sur le dos, le buste relevé sur nos avant-bras. Je la voyais prendre son pied au rythme du déhanchement de nos bassins, bien consciente du fait que je lui offrais à peu près le même spectacle. Le gode nous faisait du bien à toutes les deux.

Un peu plus tard, elle m’a forcée à me mettre à quatre pattes, toujours sans sortir son engin de moi. Elle s’est mise dans la même position et nous avons balancé nos culs l’un contre l’autre en nous bourrant réciproquement la chatte avec les deux bouts du gode. Nous sommes allées de plus en plus vite et fort, jusqu’à ce que nous soyons incapables de retenir nos cris de plaisir. Je n’avais pas souvent connu quelque chose d’aussi intense avec une femme.

Plus tard, Maryse (c’est son prénom et c’est comme cela que je l’appelle depuis que nous sommes devenues intimes) m’a avoué que cette séance lui avait rappelé ses meilleurs moments d’amour entre filles, au pensionnat qu’elle fréquentait durant ses jeunes années. Elle n’avait jamais eu l’occasion, en presque quarante ans de mariage, de renouveler ce genre de pratique avec une femme. Je vais la voir souvent elle aussi, même maintenant qu’elle approche des soixante-dix ans.

L’innocente et la vieille lesbienne

Visionnez la vidéo maintenant !Cette vieille lesbienne est très attirée par la jeune innocente qui l’excite avec ses gros nichons. Les deux gouines se tripotent et se sucent les seins. La brunettes s’occupe de la vieille chatte. Elle y fourre les doigts puis va poser sa foune sur la bouche de la vieille lesbienne. Celle-ci lui tète le berlingot avidement puis les deux garces prennent un long double-gode qu’elles s’enfilent mutuellement dans la chatte jusqu’à ce qu’elles prennent leur pied ensemble dans un concert de gémissements excitants.

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