Prête à tout pour un contrat – 9
Plus le temps passait, plus je faisais des découvertes intéressantes pour ma sexualité et même sur moi-même, sur ma personnalité. Si je n’étais pas plus portée sur le sexe que la moyenne des filles de mon âge au début de ma » carrière « , les choses avaient bien changées maintenant. Je pouvais difficilement tenir plus de quelques jours sans me faire baiser par un homme ou une femme, peu m’importait.
J’étais heureuse de pouvoir varier les plaisirs avec des partenaires différents presque à chaque fois, même si j’appréciais d’en revoir certains de temps en temps, ceux qui m’avaient donné le plus de bonheur. J’avais presque mis une croix sur la recherche d’un nouveau compagnon attitré et régulier. Il aurait fallu que je trouve un homme assez tolérant pour accepter de me laisser assouvir mes besoins de diversité. Si aujourd’hui je vis seule, c’est en grande partie parce que je ne me suis pas résolue à renoncer aux aventures sexuelles qui égayent ma vie de femme divorcée.
Je crois qu’avec le temps, certains de mes collègues ont fini par se douter de quelque chose. Il faut dire qu’à chaque rapport hebdomadaire, lors de nos réunions du lundi matin, je revenais avec des contrats plus importants et plus nombreux que les autres. Cela a dû éveiller les soupçons de mon chef de secteur. Il a eu le tact de ne jamais m’en parler directement mais il me semble avoir détecté l’une ou l’autre allusion plus ou moins voilée de sa part à certaines occasions. Ce fut le cas en particulier quand il me demanda si je voulais bien user de mes talents à l’encontre d’une équipe de basket au grand complet. La société tentait de développer des méthodes commerciales s’adressant aux groupes. Le principe était simple : nous organisions une soirée qui réunissait quelques personnes, parfois jusqu’à une dizaine, souvent liées entre elles par une passion ou une activité commune. Au cours de cette rencontre, nous présentions nos produits, avec l’objectif de multiplier les ventes le jour même ou dans les semaines qui suivaient grâce à une relance personnalisée. C’est ainsi qu’on me confia la tâche de convaincre sept grands gaillards bien bâtis de verser une part substantielle de leurs revenus sur nos contrats d’épargne.
La soirée a bien commencé, mais elle s’est encore mieux terminée. Désolée pour le suspense ! En fait, je crois bien que tout était prévu avant même mon arrivée. Les gars étaient au courant de la nature de mes interventions. Ils m’ont écoutée presque religieusement, dans le club-house de l’équipe, pendant que je leur expliquais tout l’intérêt qu’ils avaient à épargner pour leurs vieux jours. Mon oeil aguerri avait pourtant capté les regards un peu égrillards de certains d’entre eux, presque tous en fait. J’avais sorti le grand jeu pour les épater et je me trouvais particulièrement sexy. A la fin, ils m’ont fait comprendre qu’ils n’étaient pas seulement venus pour m’écouter parler. Je les sentais tellement excités que j’ai exigé qu’ils me signent d’abord mes papiers avant de passer à autre chose. J’ai réalisé mon plus gros coup commercial ce soir-là. Mais il restera également dans ma mémoire bien longtemps pour d’autres raisons moins bassement matérielles.
Une fois la paperasse terminée, les choses sérieuses ont commencé. Je me suis montrée sous mon meilleur jour. J’ai pris les devants en invitant chacun des basketteurs à me fourrer sa queue dans la bouche. Ils se sont mis en cercle autour de moi et je me suis agenouillée. L’un d’entre eux, plus prévenant que les autres, a glissé un coussin sous mes genoux. Je me léchais les babines en attendant que le plus pressé vienne me foutre son manche dans le gosier. C’était un grand black qui devait mesurer son double-mètre. Le reste était à l’avenant, surtout sa queue phénoménale, avec un gros gland bien tendu. Je l’ai prise sans difficulté, habituée que j’étais à m’introduire les engins même les plus solidement charpentés. Je ne l’ai pas sucé jusqu’au bout car ses camarades étaient trop excités pour attendre longtemps leur tour. Ils bandaient déjà tous plus ou moins alors j’ai décidé de faire un rapide tour de chauffe. Les joueurs de l’équipe tournaient autour de moi quand je leur en donnais le signal. J’étais maîtresse de la situation, même si je n’en menais pas très large, entourée de ces mâles tous très athlétiques. Il fallait surtout que je veille à ce que les choses ne dégénèrent pas, en gardant au maximum le contrôle de la situation. Je suis restée ferme et tout s’est bien passé. Je suçai chacun des gars durant quelques minutes, pour les mettre en condition et bien leur montrer comment je savais me servir de ma langue et de mes lèvres. Les autres attendaient patiemment leur tour de se faire pomper le dard, en se branlant lentement pour certains d’entre eux.
Quand je voyais que l’un ou l’autre devenait trop chaud, je tendais le bras vers lui et je le touchais avec mes doigts. Bientôt, je me suis retrouvée en permanence avec une queue dans la bouche et deux autres dans les mains. A un moment donné, un des joueurs a voulu que je le suce jusqu’au bout. Ca tombait bien car je commençais à sérieusement m’exciter moi aussi. Il a posé ses mains sur ma tête et m’a invité à le prendre bien à fond jusqu’à ce qu’il jouisse. Cela a marqué le véritable début des hostilités. Il est parti se reposer un peu sur la banquette qui se trouvait au fond de la salle. J’avais encore six beaux mecs vigoureux à satisfaire. J’avais à peine fini de déglutir la dernière gorgée de sperme que le second présentait déjà sa bite turgide et rouge devant mon visage. Je l’ai prise entre mes lèvres en continuant de branler les deux qui se trouvaient à mes côtés. Un quatrième et un cinquième lascars étaient venus me toucher les seins et le ventre avec leurs larges paluches de sportifs. Un sixième s’occupait de mon dos et de mes épaules. Le dernier semblait plutôt préoccupé par mes fesses et je sentais ses battoirs qui me caressaient le cul. Cette fois-ci, ils étaient bel et bien partis pour me jouer le grand jeu. Un vrai travail d’équipe !
A chaque fois qu’un gars finissait par me cracher sa soupe dans la gueule, il allait se reposer un peu en regardant ceux qui restaient et le groupe tournait. Quand je suis arrivée à l’avant-dernier, il n’en restait plus qu’un pour me caresser. Celui que je suçais me touchait tout de même les nichons. L’autre n’a pas réussi à se contenter d’attendre son tour en me touchant. Il m’a invitée à écarter un peu les cuisses et s’est glissé sous moi, entre mes jambes. Puis il a pris mes fesses en main. Je lui tournais le dos. Il m’a attirée contre lui et j’ai senti son gland qui venait frotter contre ma fente. Je coulais beaucoup et mes lèvres ne demandaient qu’à s’entrouvrir pour le laisser passer. Je me suis laissée descendre sur sa hampe bien dressée jusqu’à ce qu’elle se retrouve coincée par ma vulve, le bout bien au fond de mon sexe. Le type que je pompais se retenait pour ne pas jouir trop vite.
Après ça, les autres joueurs de l’équipe se sont rapprochés et ils ont recommencé à me tripoter partout. L’un d’entre eux, plus entreprenant ou plus imaginatif que ses copains m’a poussée en avant. Il s’est appliqué à me préparer le cul en y fourrant sa langue et puis il m’a enculée sans faire dans la dentelle. La bite qui me remplissait le con était presque à l’horizontale et un deuxième mec puis un troisième mec sont venus se mettre devant ma bouche. Je devais les sucer en alternance avec leur camarade déjà présent. J’étais si bien embrochée de toute part que je n’avais même pas besoin de me tenir au sol avec les mains, ce qui me permettait de branler les deux derniers clients. Ainsi, les sept basketteurs bénéficiaient de mes services. Plus tard, après que certains aient joui en moi ou sur moi, ils ont échangé leurs places mais, à vrai dire, je ne me souviens plus très bien des détails. Ce que je sais, par contre, c’est que j’ai connu plusieurs orgasmes très violents tout au long de la soirée qui s’est prolongée fort tard dans la nuit. J’ai dû prendre une douche dans les vestiaires du gymnase avant de pouvoir rentrer chez moi tellement j’étais souillée par leurs spermes et les résidus de ma mouille.
Cela reste un des plus intenses souvenirs de ces dix dernières années, avec d’autres expériences de groupe du même genre. J’aurai aussi pu vous raconter comment je me suis envoyée cinq femmes mûres dans le même après-midi ou encore mes aventures avec deux papis pervers et bien montés. Ma vie est un vrai roman et il y aurait encore de nombreux chapitres excitants à écrire. J’espère que je pourrai continuer encore longtemps à allier travail et plaisir de la sorte. Je reviendrai peut-être un jour vous conter d’autres aventures de ce genre si cela vous fait plaisir.
Gang-bang pour jeune Brésilienne
Une jeune Brésilienne fait un petit strip sur une scène pour échauffer une trentaine de mâles en rut. Les gars l’observent, à poil, la queue tendue entre les mains. Certains s’approchent pour se faire pomper le gland. La chaudasse se retrouve entourée d’une dizaine d’hommes qui se font sucer la verge à tour de rôle. Elle n’en perd pas une goutte mais déjà elle n’en peut plus, elle a besoin de jouir. Elle ouvre ses cuisses et encaisse les premiers coups de bites. La jeune garce se fait défoncer dans tous les sens et par tous les trous. Les types la prennent pour un jouet sexuel. Ce n’est pas tous les jours qu’ils participent à un gros gang-bang avec une si belle cochonne. La fille se fait bien tringler et après avoir baisé avec tout le monde, elle prend des litres de sperme sur le visage et le corps. Elle est complètement recouverte de sirop de couilles.
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Prête à tout pour un contrat – 1

Cette femme est une vraie garce. On ne doit pas en trouver beaucoup des comme ça. Moi je lui signe un contrat quand elle veut si elle me laisse lui fourrer ma grosse bite de vieux cochon dnas le cul et qu’elle prend mon foutre sur la gueule juste après.