Renée, femme mûre dépravée – 2

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Ce matin, quand Renée se réveille, Max est couché au pied du lit, sur le matelas qui lui sert de couche. Il n’a pas le droit de dormir avec sa compagne et il le sait. Ca fait partie du contrat. Il peut monter sur le lit pour la baiser mais c’est tout. Quand elle décide que leurs ébats sont terminés, il doit sagement retourner par terre, sans demander son reste. Elle a décidé que ce serait ainsi depuis le début et il n’a jamais eu son mot à dire. Il trouve tellement de plaisir à être dominé par la femme mûre qu’il ne lui viendrait même pas à l’idée de protester. Elle se montre si salope avec lui qu’il est prêt à tout accepter venant d’elle, même les pires perversions. La règle est claire : elle subvient à ses besoins les plus primaires en contrepartie de sa totale soumission. Pour le moment, chacun y trouve son compte et Max est heureux quand, en récompense de sa docilité, elle l’autorise à passer un moment avec lui dans son pieu.

Dans la tête de Renée, les souvenirs de la veille s’entremêlent. Elle sourit encore du vilain tour qu’elle a joué à son colocataire quand elle l’a forcé à lui rincer le cul et la chatte, à la vider du sperme de ses amants qui lui coulait sur la gueule. Il lui suce de mieux en mieux le sexe et l’anus. A force d’y fourrer sa langue, celle-ci devient de plus en plus agile, de plus en plus souple et toujours plus musclée. Pour le moment, le dressage se passe à merveille. Quand elle a récupéré Max dans la rue où il passait ses nuits, elle a tout de suite compris tout le parti qu’elle pourrait en tirer. Elle n’a été déçue à aucun moment. Le jeune homme sait combien il lui est redevable et il est bien conscient du fait qu’elle pourrait le renvoyer demain là d’où il vient. Ici, il a le gîte et le couvert et même le plaisir qu’il aurait bien du mal à trouver au-dehors.

Après s’être fait vidanger les trous par la bouche avide de Max, Renée s’est montrée, pour une fois, attentive à lui faire plaisir. C’était tout de même son anniversaire et elle n’était pas dénuée de cœur. Elle l’a détaché du radiateur et l’a emmené à la salle de bain. Ils étaient complètement nus tous les deux. Elle a tiré le rideau de douche et tourner les robinets pour faire couler l’eau chaude, toujours un peu longue à atteindre les étages de l’immeuble. Max était sale, maculé du foutre de ses amants, mais aussi du sien et de la mouille de Renée qui s’était écoulée sur son visage. Pendant l’absence de sa maîtresse, durant l’après-midi, Max s’était branlé sur les magazines qu’elle avait bien voulu laisser à sa disposition. Elle avait retrouvé des traces de sperme sur les pages du roman-photos gay qu’elle avait glissé dans le tas de journaux. Son plan marchait à merveille. Maintenant, Max se masturbait aussi en regardant des pédés s’enculer. Il faut dire que cela faisait plusieurs jours qu’elle l’avait sevré sexuellement en refusant de se donner à lui et en lui attachant les mains pour l’empêcher de se toucher en son absence.

Quand l’eau avait été suffisamment tiède, elle avait gentiment poussé son soumis vers la douche. Elle se félicitait d’avoir opté pour un grand modèle de cabine quand il s’était agi de réaménager la salle de bain. Quand Max fut entièrement entré à l’intérieur, elle regarda un moment l’eau couler sur lui avant de l’y rejoindre. Le physique de son compagnon tranchait avec le sien. Elle jeta un regard vers le grand miroir qui surmontait la vasque du lavabo et trouva particulièrement excitante la vision de son corps de femme mûre épanouie à côté de celui plus fin et racé de Max. Celui-ci restait sans réaction et semblait exténué. Il avait relevé la tête et laissait descendre sur son visage l’eau tiède qui s’écoulait du pommeau de douche faisant peu à peu disparaître les souillures qui lui encombraient les joues ou le menton. Renée se tourna pour se saisir d’un gant de toilette qu’elle fit passer brièvement sous le jet avant d’y déposer quelques gouttes de savon liquide.

Elle se mit à laver son soumis lentement, faisant passer la lavette sur tout son corps mais en évitant soigneusement ne serait-ce que de lui effleurer le sexe. Elle voulait attendre et ne pas lui donner l’impression qu’elle était en manque. Max ne réagissait toujours pas. Il se laissait faire sans oser la toucher. Il n’en avait pas le droit et il respectait la règle qui lui était imposée. Renée le délaissa un moment pour se laver elle aussi. Elle se regardait dans le miroir à travers la légère vapeur qui s’échappait de la cabine. Elle passa le gant de toilette sur son ventre replet et ses cuisses un peu molles. Elle avait malgré tout de belles jambes, surtout de beaux mollets encore bien galbés. Mais ce qu’elle aimait par-dessous tout, c’était sans conteste sa lourde poitrine, ses belles mamelles à la peau toujours tendue et ses gros tétons. Elle se lava les miches en appréciant la caresse un peu rêche du gant de toilette sur ses bouts. Elle les sentit se raidir sous la pression délicate du linge. Tout doucement, le désir revenait la hanter et son ventre se faisait plus lourd, plus chaud. L’eau savonneuse faisait glisser la lavette sur sa peau. Inconsciemment, elle pinça une tétine entre ses doigts et la fit rouler dans le tissu éponge imbibé de mousse. Elle se reprit juste avant de commencer à se masturber. Elle avait besoin d’une queue. Ces doigts ne suffiraient pas à la satisfaire. Il fallait qu’elle sorte Max de sa torpeur.

Renée pivota légèrement pour appuyer sur le bouton qui commandait les buses mobiles situées sur le bord de la cabine de douche. Aussitôt, des jets puissants se mirent à gicler. Elle se déplaça pour les éviter et poussa son homme objet par les épaules pour qu’il aille se placer à leur conjonction. Quand il fut en place, elle en augmenta l’intensité. Collée derrière Max, elle lui fit prendre la pose qu’elle attendait de lui, courbé en avant. Elle prit son cul entre ses mains et s’arrangea pour qu’un des jets s’écrase sur son sexe, tandis qu’un autre s’immisçait entre ses fesses. Elle lui adressa la parole pour la première fois depuis leur entrée dans la salle de bain :

- Voila, je vais te laver la bite et le cul maintenant ! Ne bouge pas et laisse-moi faire ! Tu seras tout propre ensuite. Je ne veux pas d’un sale garçon dans mon lit.

En quelques mots, elle venait de lui annoncer ce qui l’attendait et de lui faire miroiter la récompense ultime, le privilège infiniment rare de la rejoindre dans sa couche. Max avait à peine la force de se réjouir de cette proposition alléchante, elle le savait, mais elle savait aussi qu’il ne pourrait pas résister aux saloperies qu’elle allait lui faire subir et qu’il retrouverait bien vite la vigueur nécessaire à la satisfaire.

Elle était coincée entre les deux buses qu’elle tenait chacune dans une main. Chaque jet sortait d’un orifice situé à l’extrémité d’un petit tube orientable. Renée agitait les tuyaux assez rapidement pour masser d’un côté le sexe déjà à moitié raide de Max, de l’autre son petit anus bien dégagé par la puissance de l’eau. Le jeune homme, impassible au début, commençait à se tortiller comme pour mieux ressentir les effets bienfaisants de la douche intime sur ses parties. L’idée salace de se faire laver les recoins les plus intimes de son anatomie par une vieille cochonne obsédée faisait du chemin dans son esprit et il y trouvait matière à s’exciter. Lui qui pensait être allé au bout de ses capacités physiques après avoir sucé le cul débordant de foutre de sa maîtresse était surpris de constater qu’une fois de plus celle-ci avait su trouver le moyen de le revigorer. Il appréciait autant le délicat ramonage de ses fesses par le jet d’eau tiède que la caresse voluptueuse de la flotte sur son gland à demi décalotté.

Ensuite, pour parfaire sa bandaison, Renée s’était mise à lui toucher la bite avec sa main enduite de savon. Max aimait bien sentir la mousse sur son manche. La main de sa maîtresse coulissait beaucoup mieux sur sa verge quand elle procédait de la sorte. Renée se contenta de le branler pendant quelques secondes, juste pour le faire durcir suffisamment. Pendant ce temps, de l’autre côté, elle farfouillait avec son index lui aussi savonneux dans le derrière du jeune homme, lui massant la rondelle sans aller jusqu’à la pénétrer. Cela participait du plan secret qu’elle suivait depuis quelques semaines et qui lui semblait sur la bonne voie.

Quand elle estima que Max était prêt à lui donner ce dont elle avait tant besoin, elle le fit sortir de la douche et le tira du bras vers sa chambre sans prendre la peine de se sécher. Elle retira rapidement le drap de dessous de son lit qui n’avait pas été fait depuis le matin pour faire apparaître l’alèse en plastique. Elle monta sur le pieu, à quatre pattes, pour offrir la moiteur de sa chatte à la bite de Max. Il s’acquitta de sa tâche avec les ultimes forces qui restaient en lui et parvint finalement à éteindre la soif de baise qui tenaillait le ventre de sa vieille maîtresse.

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