Renée, femme mûre dépravée – 3

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Max tend l’oreille. Il entend des pas qui se rapprochent dans l’escalier. Il y a ceux de Renée, il les reconnaît. Ses talons aiguilles frappent bruyamment le marbre des marches. C’est au cliquetis régulier de ses pas qu’il anticipe chaque soir son retour lorsqu’elle revient de la ville où elle est allée se faire baiser, le laissant seul, le plus souvent attaché au radiateur qui lui tient lieu d’unique compagnon. Ce soir elle n’est pas seule, d’autres pieds se posent plus discrètement sur les marches. Peut-être s’agit-il d’une voisine rentrée dans l’immeuble en même temps que sa maîtresse ?

Ce matin, Renée l’a laissé dormir un peu, tranquillement. Après le petit déjeuner, elle l’a invité à la rejoindre au pied du canapé, face à la télé. Elle a pris ses menottes préférées et lui a attaché les bras dans le dos. Elle était en robe de chambre et il portait juste le boxer un peu trop serré qu’elle lui a acheté pour son anniversaire, un sous-vêtement qui lui moule les burnes et le cul. Elle est allée vers le lecteur de DVD et a inséré dans le tiroir de l’appareil un disque qu’il n’avait jamais vu. Puis elle est revenue s’asseoir, en pliant ses genoux pour mettre ses pieds sous ses fesses. En se retournant, Max pouvait deviner le triangle sombre de sa vulve sous les pans de sa robe de chambre. Quand le film commença, il se concentra sur ce qui se passait à l’écran. C’était un film porno, du genre de ceux qu’affectionne particulièrement la vieille vicieuse. Du moins, c’est ce qu’il croyait avant que l’action ne démarre vraiment. En fait, ce DVD là différait largement de ceux qu’il avait l’habitude de voir dans le petit appartement. Les acteurs étaient presque tous des hommes et Max comprit rapidement pourquoi. Il regarda avec des yeux ébahis les mecs s’enfiler les uns les autres. Malgré lui, sa bite se réveilla et tendit le boxer quand, dès les premières images, un jeune étudiant prit dans ses lèvres la verge toute raide d’un de ses professeurs nettement plus âgé.

Derrière lui, Renée se touchait déjà. Le spectacle de la fellation homo l’excitait. Elle se branla la chatte pendant tout le film et il sembla même à Max qu’elle se caressa l’anus à deux ou trois reprises. Il était pour sa part privé de toute possibilité de se masturber et devait se contenter d’apaiser tant bien que mal la tension de son sexe en serrant et desserrant maladroitement ses cuisses sur son gland. Renée ne le détacha pas avant la fin du film comme c’était parfois le cas, quand elle avait besoin de lui pour assouvir ses besoins. Il semblait à Max qu’elle faisait tout pour faire monter le désir en lui, mais sans lui laisser la possibilité d’aller jusqu’au plaisir ultime. Elle poussa même la perversité jusqu’à lui caresser les fesses avec ses pieds de vieille cochonne. Il sentit la pointe de ses orteils essayer de se glisser dans sa raie au moment où l’un des gays du film se faisait lécher le cul par son amant. Seule la présence de son sous-vêtement empêcha Renée de lui toucher l’anus avec ses doigts de pied. C’est à cet instant que la raideur de sa queue atteignit son paroxysme.

Renée avait joui toute seule, juste avant la fin du film. Puis elle était allée se doucher, le laissant dans un trouble extrême, toujours prisonnier des menottes. Avant de partir, dans l’après-midi, elle lui avait donné son repas, à même le sol. Il avait passé quelques heures à somnoler, entre rêve et réalité. Maintenant que Renée rentre, c’est peut-être la fin de son supplice qui s’annonce.

- Entre mon chéri, bienvenue chez moi !

Elle n’est pas seule. Max panique, il se terre autant qu’il peut derrière le fauteuil qui se trouve à ses côtés, mais celui-ci ne lui offre qu’une piètre protection. La lumière s’allume, éblouissante. Comme d’habitude, Renée va ouvrir les volets roulants. Le regard de Max croise celui d’un homme inconnu. Il doit avoir dix ans ou quinze ans de plus que lui, peut-être quarante ou quarante-cinq ans, les temps déjà grisonnantes. Il est grand et fort.

- C’est lui ? C’est ton chien ?

- Oui, mais ne t’occupes pas de lui pour le moment. Fais comme s’il n’était pas là. Ce n’est qu’un objet. De toute façon, il est attaché, il ne peut pas bouger. Je veux juste que tu lui montres comment tu me baises bien. Je veux qu’il voie comment tu me prends ! Lui, il est presque complètement pédé maintenant, il n’y a plus grand chose à en tirer pour une femme comme moi, qui a besoin d’une grosse bite au fond des trous pour connaître l’orgasme.

Max a du mal à en croire ses oreilles. Il se sent avili. C’est ce qu’elle cherche. Il enrage de son impuissance, de ne pas pouvoir réagir. Il voudrait montrer à Renée qu’il peut la faire jouir aussi bien que l’homme qui est là, qu’il est viril et bien monté. Mais c’est impossible entravé comme il l’est.

Renée s’est avancée au milieu du salon et s’est collée contre l’homme qui l’accompagne. Elle sort sa langue et la passe sur les lèvres masculines. Les deux amants s’embrassent à l’extérieur de leur bouche, comme pour mieux défier Max. En même temps, la femme retire sa robe et apparaît en sous-vêtements. Elle a mis sa lingerie de pute, le mini-slip qui lui rentre dans la raie du cul et qui passe dans ses grandes lèvres, le soutien-gorge aux bouts découpés qui laisse sortir ses gros tétons et les bas autofixants qui soulignent l’épaisseur de ses cuisses. Elle est vraiment très excitante dans cette parure. Max ne peut s’empêcher de ressentir un élan de désir pour elle, malgré les immondices qu’elle vient de déverser sur son compte en le présentant à cet inconnu.

La voilà qui entreprend de déshabiller le mec, là, devant lui. Les salauds ne vont pas aller dans la chambre. Max en est sûr, ils vont faire ça sous ses yeux, elle en est bien capable. En quelques secondes, l’homme est presque à poil. Il lui reste son slip. Renée le caresse, lui touche la queue à travers le tissu. Max sait qu’elle aime ça. Elle le lui faisait aussi, au début, quand leur relation était encore un peu plus  » traditionnelle « . Elle lui touchait le gland du bout des doigts, en insistant sur la partie humide de l’étoffe de sa culotte. Il se souvient de l’effet du tonnerre que ça lui faisait. Aujourd’hui, c’est cet inconnu qui en profite à son tour.

Maintenant Renée s’agenouille devant l’homme. En pliant les jambes, elle lui retire son slip. Max voit apparaître à seulement quelques mètres de lui le gros sexe qui émerge de la forêt de poils, les couilles velues qui pendent sous le manche déjà raide, le gland à moitié dénudé. Il ne peut s’empêcher de fixer l’appareil génital du type. Bizarrement, il se sent plus troublé qu’il ne le voudrait. Quand il voit Renée approcher ses lèvres de la bite dressée qui la nargue, le souvenir du film gay du matin lui revient. Il le chasse aussi vite que possible de son esprit.

La femme mûre prend le nœud de l’homme entre ses lèvres. Avant, elle passe sa langue sur le bout. Elle jette un oeil vers son soumis et constate sans déplaisir que sa verge pointe entre ses jambes, courbée vers son nombril. Son regard remonte vers le visage de Max. Elle le fixe d’un air de défi au moment même ou elle enfile le chibre impressionnant de son amant dans sa bouche humide. Elle continue à l’observer pendant qu’elle entame la pipe provocatrice. Avec ses mains, elle caresse délicatement les testicules du gars. Elle est rarement aussi douce avec Max. L’homme a posé ses mains sur sa tête et savoure la chaleur moite de sa gueule. Il se met à balancer son bassin lentement, d’avant en arrière, comme pour se branler dans la bouche de la vieille salope. Après quelques minutes, Renée s’interrompt un moment. Elle lance un nouveau coup d’œil vers Max avant de lever la tête vers le type et de s’adresser à lui en des termes soigneusement choisis pour choquer le jeune homme :

- J’aime te sucer, mais ça ne me suffit pas. J’ai la chatte qui dégouline. Mon jus coule sur mes cuisses et sur la ficelle de mon slip. Je sens que je suis déjà ouverte. Il suffit que j’écarte un peu les genoux pour que la mouille pisse de mon trou. J’ai besoin de sentir ta grosse queue dans mon ventre maintenant. Et puis, Max n’en peut plus, il faut lui montrer comment tu me remplis bien à fond. Regarde comme il bande ! Le pauvre mec a droit à la suite du spectacle. Je vais me mettre sur le canapé, à quatre pattes, juste sous ses yeux et puis tu vas me fourrer la chatte avec ton zob. Viens, viens me le mettre ! J’ai faim ! J’en crève d’envie !

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