Renée, femme mûre dépravée – 5
Max est terrifié et terriblement excité à la fois en entendant les propos de sa maîtresse. Elle vient de retirer ses doigts de sa hampe et il se sent orphelin du contact agréable de ses phalanges sur son sexe, sur le bout de son gland. Elle l’a fait durcir et voici qu’elle l’abandonne, invitant un inconnu à se substituer à elle. Jamais un homme n’a touché Max, jamais jusqu’à ces jours-ci il n’aurait pu imaginer accepter cela. Mais là, dans le feu de l’action et soumis comme il l’est aux terribles caprices de Renée, il se surprend à espérer que son amant va lui obéir, qu’il va lui caresser la bite à son tour. La femme a raison, peu importe à qui appartiennent les doigts qui vont le masser, peu importe d’où proviennent les attouchements qui vont lui faire du bien. Au point où il en est, cela n’a plus guère d’importance et, malgré l’inquiétude qui le tenaille, il est prêt à accepter beaucoup de choses. Ca ne l’empêche pas d’avoir un léger mouvement de recul quand il sent se poser sur son membre les doigts de l’homme, plus épais que ceux de Renée.
Bientôt, la main qui effleure sa verge se fait caressante, enveloppante. Tout compte fait, se dit-il, les caresses de l’inconnu valent bien celles de la femme mûre. L’homme lui tâte un peu les boules, les serre doucement dans sa paume, les fait rouler l’une contre l’autre. Puis il remonte vers la base du pénis, passe ses doigts dans la forêt de poils, tout en bas de son pubis. Ca ne va pas assez vite pour Max qui n’en peut plus. Il avance son ventre vers la main du gars sans même s’en rendre compte. Il mendie une caresse plus volontaire, il frétille de la queue pour se faire branler. L’inconnu s’en amuse et fait part de son émoi à Renée :
- Quelle petite salope, une vraie fiotte ! Le voila qui réclame mes doigts. Tu l’as bien dressé ce salaud dis-donc ! Je vais le branler un peu, histoire de voir s’il apprécie. Pour le moment, il ne m’a pas l’air très gros mais peut-être qu’il ne peut pas bander plus que ça après tout. On va bien voir ce que ça donne.
- Oui, branle-le, je sais qu’il n’attend que ça. Mais ne le fais pas jouir, sois prudent, je ne veux pas qu’il dégorge maintenant. Il doit être encore plus chaud pour ce que tu sais, tout à l’heure. concentre-toi plutôt sur ma chatte et bourre-moi bien à fond. Oh, je crois que ça te rend encore plus fort et gros dans mon trou de tripoter ce petit pédé ! Ah… Ecoute.. Mets-moi aussi un doigt dans le cul maintenant, ouvre-moi le derrière… Tu pourras mieux y enfiler ta bite plus tard ! Vas-y, masse-moi la rondelle, dilate-moi l’oignon, vite…
L’homme ne se fait pas prier. Il lâche la taille de Renée qu’il tenait d’une main et la glisse dans la raie de son cul qui le narguait depuis un bon bout de temps. Il écarte les fesses joufflues de la vieille salope et déniche, bien au fond, son petit oeillet sombre. Avant de s’en occuper, il va chercher par en dessous un peu du jus qui dégouline de sa chatte. Quand ses doigts sont bien imbibés de mouille, il s’en va graisser la corolle incroyablement provocante du bout de l’index. Puis il joint trois doigts et, avec la pelle ainsi formée, il tartine tout le pourtour du puits anal. Pour en rajouter encore, il laisse s’écouler de sa bouche un filet de salive qui vient s’étaler au centre du cratère. Il barbouille le cul de sa compagne avec le mélange lubrifiant ainsi constitué. Les effets des caresses qu’il prodigue, tant au fondement de Renée qu’à la bite nerveuse de son soumis, ne tardent pas à se faire sentir et les gémissements des trois partenaires se font plus nourris dans le petit salon de l’appartement.
Max ne sait plus que penser alors il s’abandonne aux attouchements pervers de l’homme qui lui tripote maintenant ouvertement la pointe du phallus. Le mec sait s’y prendre et caresse la pine du jeune homme comme s’il s’agissait de la sienne, mieux qu’une femme. Le soumis se sent redevable envers lui. Il est sur le point de lui montrer sa reconnaissance. Ca y est, il y va. Il avance sa tête encore un peu plus entre les jambes de l’homme, vers les cuisses de Renée. Il tourne le visage et tend la bouche au maximum. Il tire la langue en avant et lui lèche les couilles. Il happe les testicules velus avec ses lèvres et les suce un peu. Sur son manche, l’homme s’arrête un instant de faire aller et venir sa main.
- Oh l’obsédé, le vilain cochon, il me suce les boules ! Ah, le petit salaud, le pédé…
- Tu vois, je te l’avais bien dit ! Il est prêt maintenant. Branle-le bien pour lui montrer que c’est ce que tu veux, qu’il doit continuer encore !
L’homme redouble d’ardeur dans la masturbation qu’il impose à Max. Il a un peu de mal à se concentrer sur le cul de Renée mais se ressaisit vite quand ses yeux retombent sur son fantastique postérieur. Il pousse son doigt dans l’anus, viole le fondement de la vieille cochonne qui avale comme un rien toute la longueur de son index.
- Oh oui, tu me doigtes le cul espèce d’obsédé ! Va toucher ta bite par l’intérieur, ouvre-moi le trou du cul. Ah, ah…
Il n’en peut plus. Entre les cris d’excitation de la femme mûre qu’il encule avec son doigt et l’autre pédé qui lui mange les couilles, il commence à avoir du mal à se retenir. Il faut qu’il se calme, sinon il va jouir. Il sort sa bite du con baveux de Renée et se contente pendant un moment de lui limer les fesses. La vieille catin comble le vide de sa moule avec sa propre main. Elle sait que si l’homme a quitté sa grotte pour le moment, c’est pour mieux aller s’enfiler dans son derrière. Ce n’est qu’une question de temps avant qu’il y fourre sa queue.
Max profite de l’aubaine. Il ne se pose plus de questions. Sa langue monte sur la hampe du sexe masculin qui s’offre à lui en toute indécence. Il lape le chibre raide maculé de la mouille de sa maîtresse. Il reconnaît bien le goût âcre du jus de femme qui enveloppe la peau noueuse du zob. Bientôt, ses lèvres effleurent la couronne de peau formée par le prépuce replié sous le champignon rouge du gland. Il tire encore la langue et sent le gros bourrelet sous ses papilles. Un dernier effort et ses lèvres peuvent téter le bout sensible de l’homme. Celui-ci a relevé le bassin et, tout en continuant de doigter allègrement l’anus de Renée, il se met à baiser la bouche de Max. Cela n’a qu’un temps car il n’a pas perdu de vue son ambition initiale, celle de se vider les burnes dans le cul douillet de la vieille salope. Il retire son doigt de l’orifice maintenant bien dilaté grâce aux manipulations qu’il lui a fait subir et quitte, avec une légère pointe de regret, la chaude cavité buccale de Max. Il lâche aussi son sexe et, des deux mains, écarte les fesses de la femme.
- C’est ta bite que tu me mets ? Vas-y, pousse, rentre-là dedans, bien au fond ! Oh oui, oh oui, ouiiiii…
L’homme perfore la rondelle de Renée. Il se sent bien. Max a recommencé à lui sucer les boules. Sa maîtresse est complètement affalée sur le canapé. Elle repose uniquement sur sa tête et ses épaules, une main dans la chatte, l’autre se saisissant de la verge de Max pour continuer à la branler lentement. Elle souffle, elle râle, semblant bien proche de l’orgasme.
Il faut quelques secondes à l’inconnu pour trouver son rythme et sa place dans les entrailles de Renée. Il exécute alors d’amples mouvements qui lui permettent de sentir coulisser autour de son sexe la couronne anale qui le serre admirablement. Il tient fermement sa proie par les hanches et à chaque nouvelle butée de son pubis sur la croupe tendue, la femme lâche un petit cri de bonheur en s’enfonçant la tête dans le siège. Vers la fin, alors que l’homme sent peu à peu se rompre la digue qui l’empêche encore de jouir, son rythme s’accélère et il pilonne violemment le puits sans fond de Renée. Celle-ci est déchaînée et hurle bientôt de plaisir quand l’orgasme l’emporte. Son baiseur ne peut plus retenir le sperme qui bouillonne dans ses couilles. Il se vide longuement dans les boyaux de la vieille chaudasse, le ventre collé contre son cul. Max sent dans sa bouche les testicules qui se contractent en se purgeant. Il n’a pas eu l’occasion d’en faire autant. Renée, épuisée, l’a lâché. Au-dessus de lui, le sexe de l’homme sort peu à peu du cul qu’il vient de trouer.
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