Retrouvailles

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Du passé surgit une femme que Sinde a beaucoup aimé : Idyle. La croyant perdue pour toujours, il s’est marié. De son coté, elle a un mari, des enfants.

Cela lui causa un véritable choc, de la revoir après si longtemps. Il pensait qu’elle l’avait oublié, mais elle le rassura. Il lui avait débité des banalités, forcément. Elle était si belle dans son tailleur marron, avec ses bas couleur chair et ses chaussures assorties. Elle avait toujours eu beaucoup de classe. Il avait eu envie de lui tenir la main. Dix ans, peut-être plus. Et, aujourd’hui, ils étaient au restaurant à manger en tête-à-tête. Il se nourrissait de sa présence.

- Vous n’avez rien mangé, lui dit le serveur.
- Il est amoureux dit Idyle, cela coupe l’appétit. Lundi reprit-elle, je vais à Paris participer à un stage si tu es libre on peut déjeuner.
- Tu prends le métro à quelle heure ?
- 10 heures.
- Je t’accompagne.

Il décida de se jeter à l’eau. Après tout il ne risquait qu’un refus.

- J’adore ton tailleur, pourrais-tu remettre quelque chose d’aussi court.
- Toujours aussi vicieux ?
- Vicieux et amoureux.

Elle avait été assez fébrile en préparant son repas. Beaucoup de souvenirs lui revenaient en mémoire. Des bons, des mauvais. Elle était comme étourdie par toutes ces réminiscences.

- Maman tu ne m’écoutes jamais.
- Mais si ma petite chérie, excuse-moi, j’ai eu un dossier complexe et j’y repense de temps à autre.

Elle avait corrigé les devoirs de ses enfants, comme d’habitude, mais elle avait hâte d’être au lendemain, et de se coucher pour se plonger dans son passé.

Pour une fois elle n’en avait pas voulu à son mari de s’installer devant la télé. Ce soir il y avait des matches de Coupe d’Europe sur Canal+, elle était sure d’être tranquille. Elle connaissait son programme, foot jusqu’a minuit puis jeux sur le micro.

En fait, elle s’endormit assez vite.

Elle avait envie de le provoquer. Elle avait pensé quelquefois à ses caresses, à leurs jeux amoureux. Elle décida de ne pas mettre de culotte. Elle avait mis un ensemble cuir, et un petit chemisier. Elle avait l’habitude de sortir sans slip, mais c’était la première fois quelle le faisait sous ce type de vêtement et elle était encore beaucoup plus libre que sous un pull et une jupe. Ce sentiment de liberté l’excitait. Chaque fois quelle faisait un pas, la jupe s’ouvrait très haut sur ses cuisses, à la limite de ses bas, et elle sentait l’air matinal lui passer entre les cuisses, lui caresser les fesses et la chatte.

Ils se retrouvèrent à 9h55, il n’y avait pas foule dans le métro.

Il s’assied en face d’elle, lui dit son admiration. Elle le regarda en passant le bout de sa langue sur ses lèvres. Elle se pencha vers lui pour lui parler, et fit négligemment bâiller le haut de son imper, pour offrir à Sinde une vue plongeante sur ses seins à l’air. Immédiatement, il glissa un genou entre les siens ; elle écarta les cuisses pour lui faciliter le passage. Du pied, elle lui caresse la cheville. Elle s’avança au bord du siège, si bien que le genou de Sinde remonte plus haut entre ses cuisses, entraînant la jupe, qui s’ouvre, laissant apparaître la bande de peau blanche au sommet des bas.

- Tes jambes sont magnifiques et ta peau est douce. Il repoussait habilement la jupe pour apercevoir le slip. Tout son sang afflua dans sa queue quand il aperçut son petit abricot fendu.
- La vision te plaît
- Quelle délicate attention !

Elle s’avança, et sa chatte arriva au contact du jeans. Elle se frotta doucement, serrant les cuisses autour de sa jambe.

- Merde, il faut descendre. Je t’attends à midi et demi chez  » Jenny « .

En attendant qu’une table se libère, ils se sont assis à la terrasse du café. Elle tirait sans arrêt le bas de sa jupe trop courte qui se retroussait sur ses cuisses. Les regards que lui jetaient les passants étaient éloquents. Certains même se penchaient dans l’intention d’entrevoir sa culotte, qu’elle n’avait pas. Elle pensa qu’ils auraient été bien surpris d’apercevoir sa figue rasée de près. Elle frissonna en se faisant cette réflexion. Le serveur rôdait à proximité, lorgnant sur son chemisier sous lequel ses seins pointaient.

- Deux Kir s’il vous plaît !

Pendant que le serveur s’éloignait, Sinde a ajouté :

- Ecarte tes jambes, ouvre tes cuisses ! Elle a obéi et un passant a ralenti le pas, plongeant son regard entre ses cuisses à moitié dénudées.

Le garçon est revenu. Il n’a rien dit mais la subite rougeur de son visage l’a trahi. Pour servir, il a fait le tour de la table, se plaçant en face d’elle. Sans doute devait-il regretter de ne pas pouvoir prendre du recul pour mieux se rincer l’œil. Le passant, à l’arrière-plan, a fait demi-tour pour la contempler.

Sinde plongeait son regard entre ses cuisses écartées. Une bosse caractéristique déformait son pantalon clair.

- Viens ! Nous allons déjeuner.

Il s’est assis à coté d’elle, lui montrant les photos de sa fille.

- Ecarte les genoux !

Il lui a touché l’intérieur de la fente. Tout en poursuivant la conversation comme si de rien n’était, il a longuement caressé son clitoris, ses petites lèvres, le bord de son vagin. Elle avait bien du mal à rester immobile sur la banquette. Elle sentait la mouille lui poisser les cuisses.

Autour d’eux, la salle bruissait de conversations feutrées. Ni les hommes distingués, ni les femmes bcbg ne se rendaient compte de leur manège indécent.

- Mange ton dessert ! Il va fondre.
- Tu n’aimerais pas que je te mette du chocolat dans la chatte et que je te suce, dit-il en accélérant le va-et-vient de son majeur dans sa chatte ? Il a pressé son clitoris et elle n’a pu tenir plus longtemps. Elle a joui avec violence, se mordant les lèvres.

- Je passerais volontiers l’après-midi avec toi.
- Et moi l’après-midi et la nuit, mais ton mari verrait cela d’un mauvais oeil je pense. On repart ensemble ?
- Je finis à 18H30.

La foule était très dense sur le quai du métro. Toutes les lignes de bus de la périphérie convergeaient vers ce point et déversaient un flot continu de banlieusards. Ils restèrent debout au milieu du wagon de métro. Bientôt, retentirent les petits bips stridents annonçant la fermeture des portes et le départ. La foule, déjà compacte, se resserra encore un peu plus.

Il avança une jambe entre les siennes. Elle était très excitée. Il la saisit à la taille pour la plaquer contre lui. Elle se laissa faire, le nez dans le revers de sa veste. Les mains de Sinde passèrent ensuite sur ses fesses, malaxant les chairs fermes. Idyle ondula sous la caresse, tendant ses fesses, écartant les jambes. Elle plaqua ses mains sur la braguette de son compagnon. A travers le pantalon, elle sentait la bosse de la bite et s’appliquait à en dessiner les contours en serrant ses doigts.

Il abandonna son cul et insinua ses doigts par-devant, sous la jupe. Elle sentit ses mains remonter doucement le long de sa cuisse, en direction de sa chatte en eau. Elle entendait le crissement des doigts sur ses bas. Elle projeta son ventre en avant pour que le contact soit plus étroit. Enfin, les doigts touchèrent son sexe, ce simple contact déclencha son orgasme. Elle vibra des pieds à la tête. Elle avait les jambes en coton, et crut tomber en arrière. Elle s’agrippa à la bite qu’elle branlait à travers le pantalon. Elle ouvrit davantage les cuisses. Les doigts de Sinde se promenaient sur ses petites lèvres ruisselantes, jouaient de l’élasticité des chairs de sa vulve, remontaient jusqu’à son clitoris sorti. Bientôt, les doigts la pénétrèrent, glissant sans difficulté en elle, et commencèrent leur va-et-vient.

Idyle, le souffle court, les yeux clos, était avertie de la succession des stations par les bip-bip et le chuintement des portes qui s’ouvraient et se fermaient. A chaque arrêt, les gens qui montaient et descendaient les plaquaient un peu plus l’un contre l’autre. Elle avait envie de descendre la braguette pour toucher la bite chaude, mais elle n’osait pas. Il continuait à la branler avec précision. Elle avait la gorge sèche, et son cœur battait à tout rompre.

Une main remonta doucement à plat sur sa chatte épilée, pour en prendre possession, puis glissa vers ses seins. Pendant ce temps, les autres doigts s’agitaient en elle, clapotant dans sa mouille. La main passa d’un sein à l’autre, délicatement, flattant les mamelons bandés, puis redescendit au clitoris. Ce double contact, sur son bouton et dans sa chatte, électrisa si bien Idyle, quelle crut qu’elle allait jouir encore, au milieu des gens.

Il s’interrompit brusquement. Elle comprit qu’ils approchaient de la station où il descendait. Elle serra sa bite une dernière fois entre ses doigts, se détacha de lui.

- Il faut que je rentre, mon mari doit être à la maison. J’espère qu’un jour on pourra aller plus loin.
- Je suis ton homme.

Il lui prit une dernière fois les lèvres.

———–

Une fois ses enfants couchés, elle commença à se frotter à Simon, son mari. Elle remonta sa courte jupe sur son ventre nu, glissa sa main sur sa chatte épilée, en passant le bout de sa langue sur ses lèvres. Simon la regardait faire et sentait sa queue durcir. Idyle, avec le temps, devenait de plus en plus provocante. Elle s’était mise de dos, sachant que c’était ce qu’il aimait. Tournant la tête vers lui, promenant toujours sa langue sur ses lèvres, elle se troussa jusqu’aux aisselles, lui offrant le spectacle de ses fesses ouvertes, avec, en bas, ses doigts qui allaient en venaient entre ses lèvres déjà humides.

Simon voulut la saisir, mais elle s’enfuit en courant, laissant retomber sa jupe sur ses fesses. Il ne la rattrapa que dans leur chambre, où il la plaqua, le ventre sur le lit.

Elle avait le buste allongé sur le couvre-lit, les genoux écartés reposant sur le sol, les bras tendus en avant, les yeux clos. Elle entendit le tintement de la boucle métallique de la ceinture, puis le tiroir de la table de nuit qui grinçait. Tout de suite après, elle sentit quelque chose de froid couler entre ses fesses. Les doigts de son mari, avec fébrilité, se concentraient sur son trou du cul. Puis, elle sentit le gland gonflé commencer à forcer son trou. Le gland écarta ses muqueuses déjà molles, pour s’introduire avec lenteur dans son anus. Elle sentit que le gland avait franchi l’étranglement de son anus, qu’il progressait librement en elle.

Simon la tenait fermement aux hanches, pesant de tout son poids sur sa bite qui disparaissait dans son cul. Elle sentit les poils des couilles de Simon effleurer les lèvres de sa vulve. Il était au fond, sa queue lui paraissait démesurément longue. Il s’immobilisa quelques instants, puis se retira très lentement. Lui bloquant les reins à deux mains, il accéléra peu à peu le rythme de ses va-et-vient. Sa bite entrait et sortait aisément du cul béant. La couronne de l’anus suivait les mouvements.

Simon jouissait du spectacle. Il était en train de sodomiser sa femme, il s’enfonçait dans son cul serré, entre ses fesses ouvertes. Il accéléra encore ; Son va-et-vient se fit plus heurté. Idyle accompagnait son mouvement. Elle aimait ça, cette salope Bientôt, elle ressentit des picotements sur les muqueuses de la chatte, irritées par le contact répété des couilles qui se balançaient. Elle glissa une main sous son ventre, par envie de tripoter les lourdes bourses. Quand elle les fit jouer entre ses doigts, elle entendit Simon grogner de plaisir.

Elle n’en pouvait plus. Sa chatte était en feu. Ignorant son clitoris qu’elle frottait contre le tissu rêche de la couverture, elle introduisit deux doigts entre ses lèvres ruisselantes, les enfonça, s’accordant au rythme de Simon qui lui bourrait le cul à fond. La double pénétration, avec cette bite qui lui semblait tellement longue, lui procura un orgasme rapide. Elle cria:

- Oh non ! Je jouis, je jouis déjà.

Simon ne la laissa pas souffler, il poursuivit ses va-et-vient de plus en plus rapides dans son anus, qui clapotait. Il sentit les doigts d’Idyle venir effleurer à nouveau ses couilles ; le contact l’électrisa. Il chercha à se retenir. Voyant qu’il n’y parvenait pas, il se mit à l’enculer à grands coups ; il éjacula très vite, presque avec douleur, dans son trou du cul trop serré. La jouissance inouïe le fit râler comme une bête.

Idyle, de son côté, avait senti la bite grossir et perçu la montée du jus le long de la tige. Et quand il avait enfin giclé en elle, elle avait eu l’impression d’être inondée et avait joui en même temps que lui. Après un dernier coup de reins, Simon s’abattit sur le dos trempé de sueur de sa femme, lui mordilla tendrement la nuque. Ils restèrent ainsi quelques minutes, figés dans la position où les avait laissés le plaisir. Quand Simon se redressa, sa bite ramollie fut expulsée du cul de Idyle avec un bruit de ventouse. Il lui caressa les fesses doucement. Elle se retourna. Elle avait pensé à la bite de Sinde pendant que son mari la baisait.

Auteur : Makandal

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