Si jeune et déjà chienne

C’était bien sa veine. On aurait dit une jeune gamine qui ne savait pas marcher. Buter sur une racine en pleine promenade, à 19 ans et se retrouver allongée, sans possibilité immédiate de se relever, au fond d’une forêt. C’était vraiment nul. Qu’est ce qui avait pris à Magali de vouloir courir derrière son chien, Rufus, sans regarder où elle posait le pied ?

La douleur l’empêchait pour le moment de bouger. Elle ne s’inquiétait pas outre-mesure. Ce petit bois était assez fréquenté. Il ne se passerait guère de temps avant que quelqu’un ne la trouve. En attendant, elle était avec son berger allemand et ne risquait pas grand chose. Celui-ci saurait défendre sa jeune maîtresse contre toute velléité d’agression de la part d’un promeneur. Il suffisait donc de prendre son mal en patience et d’attendre d’être secourue.

Au bout de quelques dizaines de minutes, ne voyant personne arriver, la pauvre Magali commence à s’impatienter. Elle appelle le jeune chien. Celui-ci s’approche et elle tente de s’appuyer sur lui pour se relever. Mais la douleur est décidément trop forte et elle rechute lourdement sur le sol humide du chemin, sa tête heurtant malheureusement une vieille souche. Magali perd à moitié connaissance. Si elle ressent bien tout ce qui se passe autour d’elle, elle est incapable du moindre mouvement. La peur commence à la gagner.

Cela doit bien faire une demi-heure qu’elle est allongée là, blessée au bord du chemin. Le désespoir l’envahit peu à peu. Rufus s’inquiète pour sa maîtresse. Il ne comprend pas pourquoi elle ne joue plus avec lui. Intrigué, il s’approche d’elle et la renifle. Aux aguets, il parcourt du museau le corps inanimé. Il s’arrête au niveau des jambes de la jeune fille et repousse lentement le tissu de la mini jupe. Le bout de sa gueule vient buter sur le mince triangle d’étoffe qui protège la chatte de Magali.

 » Merde, il doit sentir quelque chose.  » La blessée pense tout de suite aux instants qui ont précédé la sortie. Quand sa mère lui a demandé de sortir Rufus, elle était en train de se branler sur les chiottes. La main collée entre les cuisses, elle faisait aller venir ses doigts sur son clitoris et entre ses lèvres. Elle était proche de l’extase quand il lui avait fallu s’interrompre. Elle n’avait bien sûr pas eu le temps de se rincer le sexe avant de partir. D’ailleurs, ses poils collaient un peu au fond de sa culotte de coton.

Effectivement, le jeune chien poursuit ses investigations. Alléché par l’odeur forte de femelle en chaleur, il glisse la truffe entre le tissu et la peau de la jeune fille. Sa langue aussi vient explorer les environs, juste dans le pli de l’aine.

Magali perçoit un changement dans le souffle de la bête. Elle l’entend haleter de plus en plus. Toujours immobile, elle sent monter en elle l’inquiétude et la crainte. Rufus est agile. D’un léger coup de dent, il déchire l’étoffe maculée de sécrétions séchées de sa maîtresse. Rapidement, celle-ci se retrouve nue sous sa petite jupe, à la merci des désirs du chien. La langue se fait plus insistante. Elle fouille entre les poils. La truffe appuie sur le bourgeon encore caché. L’organe râpeux glisse de haut en bas de la chatte de la promeneuse.

 » Va-t’en Rufus ! Non, Va-t-en ! Je ne veux pas ! Laisse-moi tranquille !  »

Le chien , d’ordinaire si obéissant, fait la sourde oreille. Bien trop occupé par son exploration, il n’entend pas sa jeune maîtresse le supplier de la laisser. Son petit manège commence à l’exciter. Cette chienne a bon goût. Ca le change des petites léchouilles avec les clébards du quartier. Sa langue se fait tour à tour doucereuse et plus violente. Elle tourne maintenant tout autour du sexe de Magali. Fouillant le moindre repli encore inexploré. Jusqu’à tomber sur le petit clitoris de la jeune fille. Malgré elle, la blessée doit reconnaître que les caresses linguales de Rufus ne la laissent pas totalement indifférente. Elle s’en défend, bien sûr, en pensée. « Que m’arrive-t-il donc ? Je crois que je suis en train de mouiller. Je ne veux pas, non ! Rufus me lèche et moi je mouille. C’est anormal, ce n’est pas bien. Il faut l’arrêter, tout de suite.  »

Dans un sursaut de volonté, elle parvient à écarter le chien et à se redresser. Elle tente de se lever, mais la douleur l’a fait trébucher à nouveau, face contre terre cette fois-ci. Le chien, décidé à ne pas abandonner la partie, s’approche à nouveau d’elle. Il va avoir du mal à atteindre le haut de la moule, c’est certain. Mais déjà, son intérêt s’est déplacé vers une zone plus charnue de l’anatomie juvénile de Magali. La grosse langue humide s’attaque aux fesses de la jeune fille. Et la truffe entame un va et vient involontaire entre les deux globes blafards.

Magali ne sait plus à quel saint se vouer. Elle prie pour que quelqu’un arrive avant que le chien n’ait eu raison de ses dernières résistances. Déjà, elle sent diminuer sa volonté. Les coups de langue de Rufus et surtout le bout de sa gueule dans la raie de son cul font une à une tomber les barrières qui, dans son esprit, la séparent encore de l’instant ou elle deviendra pleinement sa chienne. L’affolement la gagne quand elle sent le museau pointu du chien à côté de sa tête. La bête a abandonné le cul de la jeune fille.

Alors, que perçoit-elle entre ses fesses ? Si ce n’est plus la langue de Rufus, alors qu’est -ce ? Magali n’ose y songer. Et pourtant, l’évidence est là. Oui, c’est bien la bite luisante du jeune chien qui coulisse maintenant en lieu et place de sa gueule.

Le chien est aux anges. Sa jeune maîtresse le comble en lui offrant si généreusement sa croupe. Jamais il n’a été aussi excité. Ses halètements se transforment à l’occasion en petits jappements inachevés, comme des gémissements. Le bout de son gland mouillé bute sur les reins de Magali en cadence. Il en veut plus. Il va l’obtenir.

 » Que puis-je faire ? Seigneur, aidez-moi s’il vous plaît ! Je deviens une bête sous ces coups de butoirs. Le pire, c’est que ça m’échauffe le sang.  »

Imperceptiblement, en effet, Magali accepte peu à peu l’idée de devenir la chose de Rufus. Presque malgré elle, la partie la plus profondément enfouie de sa personnalité, guidée par le cerveau primitif, remonte à la surface. Son cul n’est plus totalement plaqué au sol. Elle s’appuie sur ses genoux et redresse son arrière-train, pour mieux faciliter l’intromission par le chien de son long organe noir.

 » Puisque Rufus le veut, Rufus l’aura ! Tant pis, qu’il me prenne et on n’en parle plus. » Toutes les justifications sont bonnes pour permettre à Magali de passer de l’état d’être humain raisonnable à celui de chienne dépravée.

Le berger allemand a compris que la route lui était ouverte. Sans ménagements, il grimpe sur le dos de la jeune fille. La bite animale glisse d’abord maladroitement entre les cuisses. Les jambes de Magali enserrent le sexe canin. Rufus fait aller et venir son engin. La maîtresse du jeune chien se surprend elle-même à saisir la pine et à la diriger prestement vers son trou. Ca y est, elle appartient maintenant à la bête. La tension était trop forte pour que le blocage subsiste plus longtemps dans son esprit. Sa masturbation avortée, les coups de langue du chien, sa posture animale, tout a concouru à faire de la jeune fille une véritable chienne.

Rufus bourre maintenant la jeunette avec vigueur. A quatre pattes, elle sent son souffle chaud dans sa nuque. La bite du chien est longue et entre profondément dans le vagin accueillant. Elle bute contre le fond du sexe juvénile. Magali a passé une main sous son ventre et de ses doigts caresse son bouton. La tête posée à même le sol, elle cambre au maximum son derrière impudique pour permettre au chien de jouir pleinement de sa docilité. Celui-ci, sur les pattes de derrière pèse de tout son poids sur le corps gracile.

Magali n’a pas le temps d’échapper au torrent de foutre que son animal de compagnie lui lâche dans le ventre. D’ailleurs, en a-t-elle seulement envie ? Elle sent grossir en elle le gland du chien qui la pine et le jus qui la frappe tout au fond de son trou. C’est plus qu’il n’en faut pour précipiter son orgasme.

Après la jouissance, elle aimerait que le chien se retire et la laisse en tête-à-tête avec sa honte. Mais Rufus ne peut pas sortir, handicapé par la taille de son gland encore tendu. C’est loin d’être désagréable pour Magali, mais celle-ci reprend tout doucement ses esprits et rejoint la réalité.

Elle vient de se faire prendre par son chien, sur un chemin de terre, dans la forêt qui jouxte le lotissement où elle habite avec ses parents. Elle a jouit comme jamais elle ne l’aurait cru possible. Quelqu’un peut arriver à tout moment, alors qu’elle est coincée avec la pine du chien dans ses entrailles. La panique la gagne peu à peu. Elle mettra plus de 10 minutes à pouvoir extraire l’organe canin de son vagin, bénissant le ciel de ne pas lui avoir envoyé d’aide durant ce laps de temps interminable.

Ouf ! Personne ne l’a vue. Personne ? Pas si sûr ! Le jeune Julien, la bite à peine débandée sourit, caché derrière son arbre…


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