Soumise et fistée pour la première fois

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L’homme m’a attachée sur une sorte de table. Je l’ai rencontré dans cette boîte de nuit que je fréquente depuis quelques semaines. Au début, j’y allais parce qu’on m’avait dit qu’il était facile d’y faire des rencontres. Je venais de me faire larguer par mon petit copain et je me sentais bien seule à Paris. Il faut dire que j’étais arrivée de l’île de la Réunion après l’été pour prendre cette place de conseillère principale d’éducation dans un lycée de ZEP sans jamais m’être aventurée en métropole auparavant. Pour moi, c’était un changement radical. Quand j’y repense maintenant, ligotée sur cette table, ne sachant à quelle sauce je vais être mangée, cela me paraît bien lointain. Hier soir, j’ai vraiment pensé qu’en rencontrant Paul j’étais tombée sur un gars sympa. Je crois que je vais devoir déchanter. Il a profité de ma naïveté pour me faire boire un peu plus que de raison. Je me suis assoupie et voilà que je me réveille entravée, dans une position inédite pour moi, à moitié nue. Mais le pire, c’est cette fille qui m’observe, l’air sévère, juste en face de moi.

Je suis à plat ventre quand je me réveille du sommeil où l’excès d’alcool m’a jetée. Une ou deux cordes font le tour de mon corps. Je suis dans une cuisine. Je crois que je repose sur un plan de travail disposé en îlot. Mon cou me fait mal. Ma tête est relevée par les cordages qui tirent sur mes épaules et rejoignent mes chevilles. Je suis obligée de plier les genoux, qui pendent de part et d’autres du plan de travail, et de lever les pieds. Mon cul ferme remonte d’une façon extrêmement obscène. Pour finir, mes bras sont liés dans mon dos. Je me sens impuissante, à la merci du couple qui se trouve avec moi dans la pièce. Ils n’ont même pas pris la peine de me bâillonner. Sans doute que nous nous trouvons loin de tout voisinage. Je ne me souviens plus très bien du trajet que nous avons fait en sortant de la boîte. J’étais déjà un peu ivre quand j’ai accepté de suivre Paul chez lui.

J’émerge peu à peu. La femme s’approche de moi avec une paire de ciseaux. J’ai peur. Je la sens près de mon cul. Je comprends qu’elle entaille mon petit slip, celui que j’ai miraculeusement conservé jusque-là. Ca y est, je suis fesses nues. La nana exhibe son trophée juste sous mes yeux et retourne derrière moi. Je ne suis pas rassurée. Je sens ses doigts qui glissent sur mon cul, s’insinuent dans ma raie. Elle écarte un peu les globes de mes fesses, pousse son index dans ma fente, débusque mon oeillet et fait tourner la pulpe de son doigt sur le pourtour de mon trou. J’ai honte, je gigote comme pour refouler ses caresses impudiques. Je ne peux rien faire, ligotée comme je le suis.

L’homme reste à bonne distance de nous. Je sens son regard qui pèse sur mon corps. Le doigt de la fille se fait plus pressant. Elle en met deux maintenant et, à mon corps défendant, je remarque qu’elle m’excite. Je suis terrifiée quand je sens les premières gouttes de ma mouille affleurer à l’orée de ma chatte. Je me transforme en fontaine lorsque la jeune salope remplace ses doigts par sa langue. Des deux mains, elle m’écarte encore plus la raie et je perçois son haleine sur mon trou, puis le contact froid de quelque chose de métallique, une sorte de petite boule. Je comprends rapidement que la fille a la langue équipée d’un piercing qu’elle fait tourner sur mon anus et qu’elle approche de plus en plus souvent de ma chatte. Paul s’avance vers moi et tire sur les cordes pour me faire relever encore un peu plus la croupe. La fille me mange littéralement tout le sillon, de l’anus jusqu’au sommet de la vulve. Pour la première fois, je me surprends à gémir quand elle effleure de son piercing le petit gland de mon clito et qu’elle le happe avec ses lèvres. Malheureusement, elle me quitte déjà, me laissant un peu sur ma faim.

Elle revient vite mais cette fois-ci, ce n’est plus sa langue que je sens sur moi. C’est plus mécanique, ça manque de chaleur. Elle m’enfonce un objet oblong dans le cul. Je n’en ai jamais vu mais je pense que c’est un godemichet. Ca ressemble à un sexe d’homme mais en plus froid. La nana le fait aller et venir quelques fois dans mon fondement. C’est la première fois que je me fais enculer et, à ma grande surprise, mon cul absorbe sans broncher le calibre de l’engin, qui doit être raisonnable. Je suis surprise quand je sens l’objet qui se met à vibrer en émettant un bruit discret. Je ressens une sorte de choc électrique au plus profond de mon ventre. Comme pour ajouter à mon trouble, ma maîtresse me masse la chatte sans douceur. Une fois de plus, j’ai honte de couler sur sa main. Je ne peux plus retenir mes gémissements et mes fesses commencent à rouler de droite à gauche pour accompagner le mouvement du vibromasseur qui disparaît entièrement dans mes entrailles et les caresses de la fille. Je ronronne, je miaule presque de plaisir. Ca dure un bon moment. Pas assez longtemps à mon goût. Je sens que ma dompteuse tire sur quelque chose et mon anus expulse l’objet qui vient de me faire tant de bien. La mouille de ma chatte coule sur mes cuisses et je me sens sale l’espace d’un instant.

Après s’être assuré de ma docilité, Paul s’approche et me détache. Il est entièrement nu et je peux voir son sexe dressé au bas de son ventre. Sa main est posée dessus et j’aime à penser qu’il se branle pendant que sa compagne me soumet. Il me fait comprendre que, même libérée de mes liens, je suis dans l’impossibilité de m’enfuir. La porte de la cuisine est fermée à clef. Il me fait allonger sur le dos, à même le carrelage du plan de travail. J’obéis, consciente d’être à la merci du couple démoniaque.

Je dois exposer la fente de ma chatte, les jambes repliées sur le ventre, les bras passés sous mes genoux. Entre mes cuisses, je peux voir la fille qui s’avance, ses nichons pointés, une sorte de batte de base-ball à la main. L’engin est bizarre. Il se termine un peu particulièrement, par un gros gland taillé dans le bois, suivi de deux petits renflements. Subitement, je prends peur. Paul me tient fermement par les épaules et plaque brutalement sa main sur ma bouche. J’ai peur parce que je suis persuadée que la salope va tenter de m’enfiler son gros mandrin dans le cul. Je ne suis qu’à moitié soulagée quand je comprends qu’elle en veut en fait à ma chatte.

Le gros nœud qui surmonte la batte vient appuyer sur la fente de ma vulve. Il écarte peu à peu les lèvres de mon sexe trempé. La fille le fait tourner, le vrille, le secoue légèrement de droite et de gauche, comme pour m’assouplir le trou. Mes lèvres s’écartent, je sens le bout qui pénètre en moi, au risque de me déchirer. Le voilà qui se loge dans ma grotte. Ce n’est pas fini. Il n’est pas encore au fond. La vicieuse pousse encore, élargit le passage. C’est au tour du premier renflement de m’ouvrir. Le second suit de près. Cette fois-ci, je suis pleine, remplie par le phallus factice. C’est alors que la fille commence à le faire aller et venir lentement, ne me laissant pas une seconde de répit. Une fois de plus, je sens le désir monter dans mon ventre.

Je crois en avoir fini avec ces deux pervers. C’est sans compter sur leur imagination débordante. Ma maîtresse s’avance encore un peu plus vers moi. Elle se met à m’ouvrir le cul avec ses doigts. Elle me dilate la rondelle. Mon anus palpitant se souvient encore du passage récent du vibro et se montre docile, souple. Bientôt, la cochonne fait disparaître trois doigts dans mon conduit anal, puis quatre, cinq ! Paul me triture les seins d’une main. Je me sens ouverte par celle de la fille. Je comprends alors qu’elle me fiste le cul. J’ai une terrible envie de chier, mais aussi un désir énorme au fond du ventre.

Maintenant Paul me lâche complètement. Il a compris ce que je veux. Mes doigts rejoignent immédiatement ma foune trempée. Je me branle sans penser au spectacle honteux que j’offre à mes maîtres. Je me fourre trois doigts dans la chatte. J’aimerai y mettre ma main, m’éclater le ventre tellement j’ai envie de jouir. La fille se branle aussi de sa main demeurée libre. Entre mes genoux, je vois son visage de salope qui s’excite. Je lui suis reconnaissante de me bourrer le cul aussi vicieusement. Je suis en train de devenir une vraie chienne, une petite soumise assoiffée de domination. Ah, si mes parents me voyaient, jouissant, fistée par une furie.

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Une réponse à Soumise et fistée pour la première fois

  • sven carlsson dit :

    C’est une histoire assez hard mais je l’aime beaucoup.
    Cet extrait est très jouissif : »J’ai peur car je pense que la salope va m’enfoncer son énorme bite artificielle dans mon cul.Une fille vierge du cul doit être absolument élargie. On peut le faire avec un appareil automatique qui dilate le joli trou du cul de la fille. Ensuite l’enculeur peut faire son office,même s’il possède une énorme bite, il pourra l’enfoncer dans le petit trou d’amour de la fille. C’est bon d’enculer!! C’est très agréable pour le garçon de dilater le trou du cul d’une fille amoureuse.

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