Ma prof de portugais
L’histoire que je vais vous raconter maintenant débute il y a 10 mois. Agé alors de vingt et un ans, j’étais étudiant en deuxième année de psychologie à Paris 8. J’exerçais aussi, parallèlement à ça et pour financer mes études, un emploi de livreur chez un grand traiteur parisien.
La route du sexe – 8
Nous étions bien abrités derrière un mur de pierres sèches et nous en avons profité pour observer le couple jusqu’au terme de ses ablutions. Le vieux prof lapait toute la chatte de la fille qui recommençait à s’exciter sous ses coups de langue. La tête renversée en arrière, les cuisses bien écartées, elle s’offrait à l’organe râpeux qui lui travaillait la vulve. Le gars s’était agenouillé devant elle et tenait sa bite à la main. On voyait très bien qu’il faisait aller et venir son poing sur le manche. Il reprenait de la vigueur mais ne semblait pas vouloir en faire profiter sa partenaire. Celle-ci, trop heureuse de se faire lécher la fente par le vieux pervers n’en demandait pas plus.
La route du sexe – 6
Nous ne sommes pas allés plus loin ce soir là. Annick avait eu son compte et nous étions nous-mêmes repus de sexe, Lulu et moi. Il faut dire que, pour ma part, je n’étais déjà plus très frais en montant dans la chambre et que la douche n’avait que très temporairement éloigné les effluves de cannabis et d’alcool qui m’embrumaient le cerveau. J’avais vécu la double masturbation de notre copine comme dans un rêve et n’avais guère tardé à m’endormir juste après avoir joui. Ma nuit a été peuplée de songes érotiques dont je ne savais pas si je les devais à l’épisode sexuel en question ou plutôt à mon abus manifeste de substances variées. Sans doute les deux causes se mélangeaient-elles dans mon esprit pour me donner un tel spectacle, excitant à souhait. Ce que je venais de vivre au cours des deux dernières journées ne pouvait que contribuer à me mettre dans cet état.
La route du sexe – 5
On a tout de suite commencé à discuter, juste après avoir fait les présentations. Notre conductrice s’appelait Annick et venait tout comme nous de la région parisienne. Prof de fac, il lui restait un peu plus d’un mois de vacances avant la rentrée universitaire Comme j’avais vu des bagages dans le coffre de la voiture, j’ai pensé qu’elle voyageait et je lui ai demandé quelle était sa destination. Elle se rendait en Lozère, dans une communauté montée par de jeunes profs de son entourage en disponibilité. Ils l’avaient invitée à passer un bon mois avec eux pour expérimenter, disaient-ils, une vie plus naturelle loin de la » société de consommation « .
La prof d’anglais est une lesbienne
Je finissais les cours à 17h45. Inconsciemment, j’espérais beaucoup l’apercevoir à la sortie du lycée. Car tous les lundis soir elle était là, attendant sa sœur dans sa 206 blanche. Je ne connaissais rien d’elle, je ne me contentais que de ce que je voyais : une magnifique jeune femme d’une vingtaine d’années, asiatique, avec d’épais cheveux châtains qui entouraient un joli visage aux yeux effilés. Bien sûr je me persuadais que les sourires qu’elle m’adressait, que le regard qu’elle portait sur moi n’étaient que des coïncidences, de simples politesses. Alors, comme tous les lundis soir, je rentrais chez moi, je me faisais à manger, je regardais un peu la télé et surtout, je fantasmais sur cette splendide jeune fille. Je prenais un tel plaisir à penser à elle que j’incluais sa sœur dans mes fantasmes.
Je baise ma prof
Depuis un certain temps je rêvais de baiser avec une femme plus âgée que moi et c’est arrivé dernièrement. En effet, j’ai fait l’amour à une de mes profs à l’université. Mon cours est en informatique et le professeur est une femme de la Colombie Britannique. Elle casse son français et elle fait plusieurs lapsus par rapport au sexe. Elle s’appelle Renée. Ma prof possède un très beau derrière et une poitrine volumineuse, son visage est assez joli et elle me donne l’impression d’être une danseuse de club à temps partiel. Cependant, elle est très intelligente et manipule les ordinateurs à la perfection. Toutefois, j’ai découvert récemment que ses talents de manipulatrice pouvaient s’exercer de manière extraordinaire dans d’autres domaines.
