Articles avec le tag ‘triolistes’

Prête à tout pour un contrat – 7

Au même moment, Mario jouissait dans ma main. Me voir contrainte d’avaler le foutre gluant de son compagnon l’avait mis dans tous ses états. J’avais senti son manche se raidir entre mes doigts, juste avant qu’il n’expulse le trop plein de ses couilles dans une giclée digne d’un feu d’artifice. Comme il me l’avait promis, la majeure partie de son sperme est venu s’écraser sur ma poitrine, maculant mes seins. Le liquide glaireux frappa violemment le haut de mes boules à plusieurs reprises puis se mit à couler sur mes nichons, autour de mes tétons bandés.

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Prête à tout pour un contrat – 4

J’aurai pu essayer de les faire signer à ce moment là. Après tout, ils venaient de jouir tous les deux et, si j’avais bien compris, c’était ce qu’ils attendaient de moi. A voir l’état de la jeune épouse, anéantie par son orgasme et la dose de foutre que son homme m’avait envoyée au fond du gosier, je n’avais aucun doute quant au fait que je leur avais donné satisfaction de la meilleure des manières. Oui, j’aurai pu en rester là ! Pourtant, il me manquait quelque chose. Je n’avais pas reçu beaucoup de plaisir pour ma part et je dois avouer que j’étais encore très excitée. Les manipulations du gars sur ma motte m’avaient enflammée sans suffire à mon bonheur. Il m’avait fait couler mais c’était tout. Ma chatte était encore palpitante et réclamait un traitement plus énergique. Par ailleurs, il me semblait que j’avais repris un peu d’ascendant sur le couple de dépravés.

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Mature et jeunette pour retraité pervers – 3

Moi, je n’avais pas encore fini. J’ai intensifié mes coups de queue dans la petite chatte de Tania. Les muscles de son trou se contractaient comme un anneau autour de ma bite pendant qu’elle jouissait. Je sentais ses chairs qui se serraient et se desserraient sur mon manche. Elle me massait le sexe avec son vagin et c’était très fort. J’ai sorti un peu mon gland pour le mettre au bord et mieux sentir les contractions de sa vulve sur mon nœud, là où ça me faisait le plus de bien. Puis, n’y tenant plus, je me suis déchaîné dans son trou jusqu’à ce que le plaisir monte à son tour du fond de mes couilles. Le foutre brûlant a empli mon membre noueux avant d’aller s’étaler contre la matrice de la jeune fille. Ca faisait vraiment longtemps que je n’avais pas joui comme ça. J’avais l’impression de cracher des litres de sperme dans son petit ventre chaud. Ma queue baignait littéralement dans mon jus, mélangé à sa mouille. Elle s’est affalée sur moi en frissonnant et je l’ai prise dans mes bras.

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Les routiers sont sympas – 7

La nuit avait été chaude. Roger et Raymond, mes deux collègues routiers n’avaient pas hésité à remettre le couvert encore une fois. Chacun d’entre eux avait joui à deux reprises au cours de nos fougueux ébats triolistes. Pour ma part, j’avais connu plusieurs orgasmes violents. Ce duo de baiseurs n’était peut-être pas très raffiné, mais en tous les cas, il était composé de sacrés queutards. Après s’être branlé entre mes seins, Roger avait mis quelques minutes à se remettre mais, sous l’action de mes doigts de fée, sa bite s’était vite réveillée. De l’autre main, je caressais à nouveau celle de Raymond qui reprit rapidement une envergure plus conforme à ce que j’en attendais. Quelques manipulations bien pensées suffirent à leur redonner toute la vigueur nécessaire à la poursuite de notre relation. Je ressentais encore une certaine tension sexuelle au plus profond de mon être et j’étais bien décidée à profiter de mes amants encore un petit peu avant de les laisser sombrer dans le sommeil.

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Les retraités lubriques – 4

En effet, à quelques jours de là, j’ai fait plus intimement connaissance avec l’un des rares couples qui fréquentait la maison de retraite. Marcelline et Robert étaient des gens agréables, avec qui je n’entretenais cependant pas de relation autre que de simple politesse. Ils avaient tous les deux quelques années de plus que moi, sans doute un peu plus de soixante-dix ans. Marcelline était une femme d’allure assez stricte, un peu le style bourgeoise BCBG, petit chignon gris, lunettes cerclées, habituellement vêtue d’un tailleur de saison et chaussée d’escarpins à talons. Je crois que, dans sa vie professionnelle, elle avait été professeur dans un établissement d’enseignement secondaire privé assez réputé sur la place de Paris. Son mari, un petit vieux très propre sur lui occupait pour sa part les fonctions de conseiller d’éducation dans le même établissement avant son départ à la retraite. Je ne les connaissais pas plus que ça et j’ai donc été fort étonnée de leur invitation à prendre le thé dans le petit deux pièces qu’ils occupaient à la résidence.

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La révélation de Sandrine – 11

Mes yeux se posèrent d’abord sur mon mari qui, assis à mes côtés semblait subjugué par l’engin qu’arborait la belle Cécile. Une lueur étrange brillait dans son regard. Mi-stupéfait mi-excité, il paraissait prêt à accepter tous les évènements qui devraient se produire à l’avenir. Je tournai ensuite la tête vers la porte de la salle de bains pour jouir du spectacle de ma maîtresse sanglée dans son harnais.

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La révélation de Sandrine – 10

J’avais bien sûr un peu peur de ne pas être tout à fait à la hauteur. Je n’avais encore jamais léché le sexe d’une femme puisque Cécile était ma première partenaire féminine. Mon expérience de la chose se limitait aux quelques caresses qu’elle venait elle-même de me prodiguer de la sorte et aux rares fois où Cédric m’avait fait une minette. Ce n’était pas vraiment mon truc jusque là. J’avoue cependant volontiers que cette fameuse nuit, les attouchements de la langue et des lèvres de Cécile me donnèrent beaucoup plus de plaisir que les quelques laborieuses tentatives passées de mon époux. En fait, j’étais un peu coincée de ce côté et je ne sais pas si c’était cette gêne qui m’empêchait de profiter pleinement des cunnilingus de Cédric ou la maladresse dont il faisait parfois preuve. Toujours est-il que les caresses de Cécile, notamment sur mon clitoris bandé, me procuraient infiniment plus de bonheur que d’habitude.

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Fred, visiteur médical pervers – 9

Je les ai regardées sans intervenir. J’étais décidé à laisser mon assistante aller au bout de la manœuvre et régler à sa manière le problème qui se posait avant son intervention. Je n’ai quand même pas poussé mon esprit d’abnégation jusqu’à refermer la porte. Le spectacle que les deux gouines me donnaient méritait que je m’y intéresse. Je suis donc resté caché pendant tout le temps qu’il dura.

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Fred, visiteur médical pervers – 7

Je pourrais encore vous raconter plein d’aventures qui me sont arrivées lorsque j’étais simple commercial dans l’entreprise qui m’employait. Comme cette fois où j’ai sauté une femme médecin en compagnie d’un client arrivé tardivement après la fermeture de son cabinet ! Je la connaissais bien et nous avions déjà fait l’amour à plusieurs reprises. En général, je la tirais d’abord et je lui laissais mon matériel publicitaire en partant, ça me suffisait pour atteindre mes objectifs.

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Dragué par deux jeunes cochonnes – 3

- Occupez-vous de moi maintenant ! Vous n’allez pas me laisser comme ça. Je veux aussi jouir.

Les paroles de Cindy me ramenaient peu à peu à la réalité. Le passage du sperme dans mon manche, l’expulsion de mon foutre avaient déclenché en moi un plaisir inouï. Pourtant, la jeune fille n’avait fait que me branler. Mais ce que j’ai ressenti n’avait rien de commun avec les sensations qui irradiaient de ma queue quand je le faisais moi-même. Cela était sans doute la conséquence de la situation inédite que je vivais avec les deux étudiantes perverses.

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