Tom le fisteur – 1
Bonjour, je me prénomme Thomas mais mes amis m’appellent tout simplement Tom. J’ai trente-six ans et je suis célibataire. J’aime trop le sexe et les expériences variées pour me fixer avec une femme qui me tiendrait coincé à la maison. Comme, en plus, je n’ai aucune envie d’engendrer une quelconque descendance, il n’y a pas de raison particulière pour que je prenne le risque de me lier avec une épouse possessive. Je préfère profiter de la vie, comme je le fais depuis de longues années déjà, multipliant les aventures avec des filles toutes plus chaudes les unes que les autres. Si, au début, cela a été un peu difficile, le temps de se faire une solide réputation, aujourd’hui, je croule sous les demandes et les propositions indécentes. Dans la grande ville que j’habite, quelque part dans le sud de la France, et même bien au-delà, on connaît mon appétit pour le sexe et les femmes. Si je suis si réputé auprès de ces dames et, parfois, de leurs maris, c’est parce que je sais marier douceur et perversion à merveille. Mais surtout, je suis apprécié par les femmes qui aiment être bien remplies. Pour elles, j’use de ma spécialité préférée sans retenue : je suis fisteur semi-professionnel.
Je vais vous raconter quelques-unes de mes expériences de fist-fucking les plus chaudes avec mes partenaires. Mais avant, permettez-moi de me présenter plus amplement. Vous savez déjà que je suis au milieu de ma trentaine et que je vis seul. En réalité, il est rare que je le sois totalement. J’ai beaucoup de connaissance et parmi mes clients, nombreux sont ceux qui sont devenus mes amis. Il faut dire que ce genre de relation » étroite » permet de créer assez facilement des liens. Je voyage de plus en plus loin pour officier et cela m’occupe quasiment à plein-temps maintenant. Je suis un beau brun au regard de braise (bon d’accord, ça fait un peu cliché, mais je vous assure, c’est tout à fait ça). Je suis assez grand et bien bâti, du moins c’est ce que me disent mes partenaires. Avant de passer presque professionnel dans ma spécialité, j’étais barman sur la Côte d’Azur. Je tombais les filles comme des mouches et je pratiquais déjà très souvent ce qui allait devenir mon occupation principale.
Si je suis devenu fisteur aujourd’hui, c’est sans doute à mes premières lectures érotiques que je le dois. Enfin, quand je dis érotiques, elles étaient plutôt carrément porno. J’avais une quinzaine d’années et, comme beaucoup d’adolescents, je me branlais en regardant des bouquins de cul plus souvent que je ne faisais l’amour. Pour être honnête, je dois préciser qu’il s’agissait des magazines que mon père planquait sous son lit et qu’il devait lire avec ma mère. Je profitais de leur absence à tous les deux pour me glisser dans leur chambre et me taper une queue d’enfer en découvrant des pratiques sexuelles inconnues jusqu’à présent. C’est lors d’une de ces séances de masturbation que j’ai vu pour la première fois la main d’un homme disparaître entièrement dans le sexe d’une jeune femme. Cela avait l’air de lui procurer un immense plaisir si j’en jugeais par le visage qu’elle arborait sur la photo. Sur les photos devrais-je dire ! Il y en avait une bonne flopée et elles détaillaient parfaitement la progression des doigts puis de la main du mec dans la chatte distendue de la fille. Ce jour-là, je me suis branlé comme un fou et cette découverte m’a profondément marqué.
Après ça, j’ai cherché délibérément à m’informer sur le sujet et, je l’avoue, à me masturber en regardant ce type de contenu que je trouvais extrêmement excitant. J’ai trouvé encore à plusieurs reprises des magazines ou des romans-photos qui abordaient ce thème de manière très explicite sous le lit de mes parents. Plus d’une fois, je me surpris à me demander s’il arrivait à mon père de fister ainsi ma mère. Un jour, j’ai même découvert une cassette vidéo (le DVD n’existait pas encore à l’époque, pas plus que le web d’ailleurs) très enrichissante. Pour la première fois, j’ai pu voir en détail et en continu la manière dont une fille bien vicieuse enfonçait son poing dans une salope qui réclamait d’être prise ainsi. La fisteuse lesbienne enfilait sa copine sans vergogne et celle-ci criait son plaisir au fur et à mesure que la main de sa partenaire progressait vers l’intérieur de son sexe. J’étais très excité et je me suis toucher la bite pendant tout l’après-midi en visionnant à plusieurs reprises ce film si torride.
Arrivé là, il devenait urgent pour moi de passer aux travaux pratiques. Cela faisait bientôt deux ans que j’avais découvert mon penchant pour le fist-fucking et il fallait absolument que je passe un cap en trouvant la bonne âme qui se laisserait prendre de la sorte. A cette époque, j’avais une petite amie avec laquelle j’entretenais des rapports assez platoniques mais qui me semblaient sur le point d’évoluer favorablement, vers plus d’intimité et d’action. Pour le moment, nous nous contentions de nous promener main dans la main et de nous bécoter tendrement, mais je n’avais pas encore réussi à entrer dans le vif du sujet. Ce fut chose faite lorsqu’elle m’invita à passer l’après-midi chez elle, un jour de l’hiver 1987, prétextant la préparation d’un exposé pour le lycée. L’occasion était trop belle pour la laisser passer.
Bien sûr, au début nous avons travaillé, mais les choses ont rapidement dégénéré. Célia, ma copine, semblait prête à aller plus loin que d’habitude et ça tombait bien car j’en mourrais d’envie. Nous nous sommes tout naturellement retrouvés sur son lit à nous caresser et à nous embrasser. J’ai laissé filer mes mains sur sa poitrine que j’ai touchée pour la première fois. Elle se laissait faire et je me suis enhardi assez rapidement. Je ne voulais pas précipiter les choses malgré mon état de grande excitation. Alors je me suis attardé sur ses seins un bon moment, sans oser aller plus loin trop vite. Je tripotais ses petits nichons avec plaisir mais en gardant toujours à l’esprit l’objectif ultime qui était le mien : fouiller sa petite chatte au plus profond et la remplir le plus possible.
En fait, c’est elle qui marqua le véritable tournant de notre relation. Certainement très excitée par les caresses de mes mains sur ses nichons, elle se laissa aller au bout d’un moment à toucher la protubérance qui était apparue entre mes cuisses. Je bandais déjà beaucoup. Ma bite, serrée dans mon slip formait une bosse bien dure qu’elle s’empressa de tâter à travers mes vêtements. Je pris cela comme un encouragement suffisant pour moi aussi laisser divaguer mes mains sur son corps. L’une d’entre elles continua à lui masser la poitrine fébrilement mais l’autre partait déjà à l’aventure sur ses jambes. Elle se retrouva bientôt entre ses cuisses, aux abords immédiats de l’ouverture de son jeans. Comme je l’espérais, Célia ouvrit ses jambes pour me laisser le passage ! Je me mis à peloter sa petite motte. Peu de temps après le début de mes investigations, je réussis à descendre la braguette de son pantalon et à ouvrir le bouton. Ma main se glissa alors dans son slip. J’y trouvai une forêt de petits poils frisés déjà mouillés par le désir et le liquide chaud qui s’écoulait de sa vulve. C’était une sensation toute nouvelle et troublante pour moi.
Célia avait aussi ouvert mon froc. Tout comme les miens, ses doigts me touchaient le sexe. Elle avait sans doute déjà branlé une queue si je me fiais à la manière dont elle s’y prenait pour me caresser. Je me disais que cela faciliterait certainement les choses pour moi car elle paraissait plus coquine que je ne le pensais jusqu’alors. Cela m’encouragea à accentuer mon emprise sur sa petite chatte. Mon index se faufila définitivement entre les lèvres de son minou. Elle choisit alors d’enlever elle-même son pantalon et sa culotte. Elle souleva ses fesses du lit et quitta ses vêtements avant de m’enlever mon propre jeans et mon slip. Puis elle a soulevé le couvre lit et les draps pour que nous nous mettions au chaud.
Nous étions couchés sur le côté, face à face. Sa petite main s’agitait sur ma bite qu’elle avait empoignée avec vivacité. Elle faisait adroitement coulisser son poing sur mon barreau et ça me faisait du bien. Si je n’avais pas poursuivi un but précis, j’aurai facilement pu me laisser aller à savourer ses caresses. Mais je ne perdais pas de vue mon objectif et, pour se faire, j’avais entrepris de bien lui ouvrir la vulve, avec un doigt pour le moment. Mon index ne se contentait pas de coulisser dans son trou. Il lui élargissait également la fente en occupant habilement tout l’espace qui lui était accessible. Je le faisais tourner dans son vagin en dilatant ses chairs intimes du mieux que je pouvais. La coquine se laissait faire et je crois même qu’elle y trouvait son bonheur. Ses manipulations sur ma bite se faisaient plus efficaces et elle lâchait de petits gémissements encourageants. C’est ce qui me poussa à adjoindre bientôt à mon index la compagnie de mon majeur.
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A suivre…
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La révélation de sandrine – 5 