Tom le fisteur – 2

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Je n’ai pas eu beaucoup de mal à introduire ce deuxième doigt dans la petite chatte de Célia. La mouille qui s’écoulait abondamment de son sexe depuis que j’avais commencé à la branler facilitait grandement le travail de ma main. J’avais déjà bien préparé le terrain en élargissant progressivement le trou avec mon index. Ses chairs dilatées semblaient prêtes à accueillir mon majeur dans de bonnes conditions. En plus, la jeune fille vicieuse se montrait complaisante et ouvrait assez largement ses cuisses, comme pour m’inviter à bien la remplir. L’une de ses jambes était allongée contre le matelas et elle avait posé le pied de l’autre à plat, le genou relevé à l’équerre. Au moment où j’ai posé mon doigt impatient sur son orifice déjà bien dilaté, j’ai senti les ondulations de son bassin qui venait à la rencontre de ma main. La petite coquine était bien disposée à se faire mettre. Elle appréciait le travail d’approche de mes phalanges. J’ai appuyé un peu, doucement, et mon doigt est entré sans rencontrer de résistance inutile. Les jointures de mes os sont passées l’une après l’autre et je me suis bientôt retrouvé bien enfoncé en elle. J’ai alors pu continuer mon lent travail d’élargissement, poursuivant sans dévier mon idée fixe. Je voulais la fister et je comptais bien y parvenir. J’ai bien conscience aujourd’hui de la vanité de mon désir à cet instant-là, mais sur le moment, j’y croyais vraiment.

Célia était elle aussi très entreprenante et me massait terriblement bien la bite. Elle s’était collée à moi avec ses lèvres et m’embrassait goulûment. Sa petite langue de jeune salope me fouillait la bouche et dansait avec la mienne, mêlant nos salives. Ses doigts, longs et fins, me tiraient agréablement sur la queue, de la base jusqu’au gland et vice-versa. De son autre main, elle me caressait le torse et les épaules. J’aimais bien la manière qu’elle avait de me traire la pine, tout en finesse et en volupté. J’appréciais ses caresses déroutantes, surpris de trouver autant de spontanéité chez une jeune lycéenne que je croyais jusque là beaucoup plus sage qu’elle ne l’était réellement. Cela n’était pas pour me déplaire, bien au contraire et j’étais bien disposé à profiter de la petite dévergondée jusqu’au bout. D’ailleurs, elle était si peu farouche que je n’avais réellement aucune crainte à ce sujet.

Les choses se sont cependant corsées quand j’ai voulu introduire un troisième et un quatrième doigt dans son trou juteux. Célia était très excitée, je le voyais bien aux mouvements de plus en plus désordonnés de son bassin qui venait à la rencontre de ma main. Elle ondulait des fesses pour mieux me sentir en elle et me donnait l’impression de vouloir s’empaler elle-même sur mes doigts. En confiance, j’ai cru que je pourrais alors passer à l’étape suivante de mon plan en insérant mon auriculaire et mon annulaire dans sa chatte trempée. Malheureusement, je ne réussis qu’à y faire entrer le bout du premier. Elle était encore trop serrée pour me laisser le passage. A contrecœur, j’ai repris mes mouvements de dilatation dans l’espoir un peu fou de parvenir à l’ouvrir suffisamment. Afin qu’elle reste bien chaude, je lui caressais le clitoris avec mon pouce.

Ma jeune compagne était de plus en plus folle de désir et je crois bien que mes attouchements sur son bouton n’y étaient pas pour rien. Elle gigotait sur le lit comme une demi-folle et je dois avouer que cela m’excitait beaucoup. Comme elle avait passé la vitesse supérieure sur ma bite, j’étais proche de la délivrance. Je n’ai pas réussi à mener à bien mon objectif de la fister. C’était trop tard ! Une vague de plaisir est montée peu à peu du tréfonds de mes couilles quand je l’ai entendue gémir en jouissant et à partir de là, il devenait impossible pour ma main de continuer sa progression inachevée dans le sexe de Célia. Déjà celui-ci expulsait mes doigts à force de se contracter et de se décontracter puissamment au rythme de l’orgasme de ma compagne. J’ai juté de longs jets de sperme sur son ventre, à travers ses doigts puis nous nous sommes serrés tendrement l’un contre l’autre, épuisés pas nos ébats et l’intensité de notre jouissance.

Cette première tentative pour assouvir mon fantasme s’était donc malheureusement soldée par un échec. J’aurais dû le prévoir tant, en y repensant, j’étais mal préparé à fister la chatte encore juvénile de Célia. J’avais trop misé sur mon désir et pas assez sur le respect de ma partenaire. Il fallait que cela me serve de leçons et que je m’y prenne autrement la prochaine fois si je voulais atteindre mon but. Visiblement, il était plus difficile que je ne l’imaginais d’entrer une main complète dans le sexe d’une femme. J’avais sans doute été induit en erreur par la relative facilité avec laquelle semblaient agir les comédiens qui exerçaient leurs talents dans les revues ou les vidéos de mon père. J’oubliai que je n’avais en la matière aucune pratique ni expérience. C’est après ce cuisant échec que je me suis décidé à peaufiner ma connaissance du sujet avant de me lancer à nouveau dans l’aventure.

Je me suis alors mis à rechercher toutes les informations que je pouvais trouver sur le thème qui me passionnait et qui tournait peu à peu à une obsession. J’ai repris les lectures que je possédais déjà et visionné à nouveau les films de cul de mes parents en n’omettant pas de prêter attention au moindre détail. Je voulais acquérir la technique qui me faisait défaut et ne plus me retrouver bêtement coincé par un défaut de maîtrise. J’ai pris mon courage à deux mains et j’ai poussé la porte d’un sex-shop pour trouver plus d’exemple et de détails sur ce qui me tenait tellement à cœur. Là, j’ai trouvé l’oreille attentive d’un vendeur qui n’a pas hésité à me conseiller non seulement en me fournissant des magazines spécialisés et des cassettes explicites, mais aussi des détails sur les produits qui pourraient me permettre de faciliter la réalisation de mon fantasme. J’ai dû casser ma tirelire et dépenser jusqu’au dernier franc que je possédais mais je ne l’ai jamais regretté par la suite. Pendant cette période, je me suis beaucoup documenté et aussi beaucoup branlé en m’imaginant à la place des acteurs qui payaient de leur personne sur le papier gris de revues de mauvaise qualité. Il me fallait maintenant passer aux travaux pratiques.

Là, ça a été un peu plus délicat. Je sortais toujours avec Célia mais après notre première expérience, elle paraissait un peu réticente à aller plus loin et nos liens semblaient se distendre progressivement. Je la voyais assez mal accepter de se faire fister vraiment dans un avenir relativement proche. En plus, je n’avais nullement l’intention de risquer un second échec avec elle. Je devais me tourner vers une solution plus rassurante et dont l’issue serait moins aléatoire. C’est alors que je fêtais mes dix-huit ans qu’une idée toute simple s’imposa à moi : Et si je payais pour obtenir enfin ce que je désirais plus que tout au monde ?

Je me suis donc mis en quête d’une partenaire qui accepterait de me laisser tenter l’expérience moyennant finance. Il était évidemment hors de question que j’effectue mes recherches parmi mes camarades de lycée. Je ne pouvais pas prendre le risque de laisser s’ébruiter mes perversions. J’ai pensé m’adresser à une professionnelle, une prostituée dénichée dans la rue. Je me suis aventuré un soir dans le quartier chaud de ma ville, mais j’ai été incapable de franchir le pas une fois au pied du mur. J’ai tout juste réussi à me faire charrier par ses dames devant mon peu d’empressement à leur expliquer l’objet de ma présence sur les lieux. En rentrant chez moi, j’étais confus et désappointé, ne voyant aucun espoir au bout du chemin.

Le lendemain, une autre idée se fit jour dans mon esprit. Je me suis jeté immédiatement sur l’un des magazines que je cachais dans ma chambre et là, j’ai enfin trouvé mon bonheur : les dernières pages semblaient abriter la solution à mon problème. Je parcourus rapidement les petites annonces qui s’y trouvaient sans pour autant y dénicher la perle rare. J’ai donc pris les choses en main et décidé de rédiger moi-même l’annonce qui me permettrait, pensais-je alors, de trouver la partenaire idéale pour mettre en oeuvre toute la théorie acquise au cours des dernières semaines. Voici, si mes souvenirs sont exacts, le texte approximatif que je fis parvenir à la rédaction du magazine :

06 – Jeune homme BSTR, 18 ans, fantasmant sur le fist-fucking, bien documenté mais inexpérimenté cherche femme âge indifférent pour lui remplir la chatte.

Ces simples mots noyés dans un fatras d’annonces diverses m’ont permis de faire la connaissance de Mireille quelques semaines plus tard. Après avoir obtenu de ma part les renseignements qu’elle souhaitait et jugé ainsi de ma motivation, elle m’a gentiment invité à venir la voir chez elle un soir de printemps, équipé de mon matériel, comme elle me l’avait précisé. Le jour venu, j’ai sonné à sa porte, le cœur battant et plein d’espoir.

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A suivre…

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