Tourisme sexuel -3

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Dans ma nouvelle position, je pouvais mieux voir ce qui se passait dans le jacuzzi d’à côté, là où Jean-Louis, mon époux, s’ébattait avec ses propres partenaires, un homme et quatre femmes. Je me délectais des manipulations linguales de Patricia qui s’acharnait sur ma conasse et des attouchements pervers des gaillards qui me fouillaient l’un le cul, l’autre la chatte. Je coulais comme une source de montagne à la fonte des neiges tout en observant le spectacle excitant de mon homme et de ses acolytes en train de baiser.

Jean-louis s’était assis sur le banc intérieur supérieur de son bassin. Il dominait la scène d’une bonne tête. L’une des filles, une jeune minette d’à peine vingt ans, était montée devant lui et avait adopté la même position que moi. Mon mari lui léchait la vulve avec conviction. L’autre mec était derrière elle et lui suçait le cul, au ras de l’eau. J’imaginais aisément le ballet des deux langues qui lui fouillaient l’entrejambe par les deux bouts. La petite devait être aux anges et je l’enviais un peu de bénéficier d’un traitement aussi hard. Elle tenait la tête de mon homme à pleines mains et l’obligeait à aller et venir sur toute la longueur de son sillon vaginal. Il faut dire qu’elle n’avait pas à le forcer vraiment. Je sais bien que mon mari adore la saveur douce-acide des jeunes chattes et qu’il ne se prive jamais d’y goûter quand l’occasion s’en présente. Il devait être comblé par ce que lui présentait sa partenaire. La fille ne savait plus à quel saint se vouer, partagée entre l’envie de se coller toujours plus étroitement à la bouche de mon homme et celle, tout aussi vive, de plaquer son trou du cul sur les lèvres de la gouine qui le suçait. Elle se trémoussait avec force déhanchements sur les langues qui la baisaient de part et d’autre.

Clarisse, toujours partante pour les bons coups, avait enjambé l’homme qui, à moitié immergé derrière la jeunette lui léchait la raie. Elle s’était plaquée contre le dos de la fille et lui massait les seins avec ses mains. Julie s’était placée derrière elle et lui fourrait les trous pendant que la quatrième nana branlait les bites des hommes de conserve. Le gars presque à quatre pattes tendit une main vers son entrecuisse et lui caressa la chatte fébrilement. Les six amants me donnaient un spectacle très intense qui ajoutait beaucoup à mon excitation.

Pour finir, je me suis retrouvée prise en sandwich par les invités qui m’avaient travaillé les orifices avec leurs doigts. L’un d’eux s’est assis sur le petit banc en plastique du jacuzzi et m’a tiré vers lui en me prenant par la taille. J’ai senti sa bite raide qui s’est tout de suite mise à appuyer sur ma rosette. Mon trou du cul avait été si bien préparé manuellement que la queue raide s’est enfilée sans dommages en moi. Juste à côté de nous, Patricia subissait les même outrages. J’ai tendu la main pour lui toucher les miches et tirer sur ses pointes de seins. Ensuite, un deuxième lascar s’est avancé vers moi et m’a prise par devant. Mon vagin l’a accueilli avec bonheur. Je me suis sentie comblée par les deux bites qui me remplissaient le ventre. J’avais l’impression qu’elles étaient énormes, qu’elles allaient me déchirer. L’homme qui était face à moi s’est mit à me pistonner en profondeur dès qu’il a trouvé l’espace nécessaire dans mon vagin. L’autre, dans mon cul, était moins vif mais il faut dire à sa décharge que je lui massais déjà pas mal la queue avec mon derrière. Je faisais rouler mes fesses sur ses cuisses pour bien le sentir en moi. Il me tenait par la taille et accompagnait autant qu’il le pouvait les mouvements de mon bassin sur lui.

Au bord de l’orgasme après quelques minutes de ce double traitement, je jetai un dernier coup d’œil en direction de mon mari. Là, je constatai avec une réelle surprise que le mec avec qui il partageait son quatuor de filles était en train de lui lécher le cul. C’était une première pour lui, du moins à ma connaissance. Je me suis même demandée s’il se rendait bien compte de ce qui se tramait dans son dos. Il était tellement occupé à ramoner Clarisse tout en léchant la chatte rasée de Julie que je ne suis pas du tout certaine qu’il ait compris que c’était un gars qui lui faisait l’anus. En tous les cas, cette vision formidablement excitante, associé au travail de sape de mes deux baiseurs, suffit à m’achever. Je me lâchai dans un déferlement de jouissance, tout comme Patricia qui hurlait son bonheur d’être prise à mes côtés. Les contractions simultanées de ma vulve et de mon anus sur les membres bandants qui me transperçaient finirent par mener à l’orgasme mes deux partenaires masculins, presque simultanément. Les longues giclées de foutre qu’ils expulsèrent en même temps dans mes entrailles augmentèrent encore mon plaisir, dans des proportions jusque-là inconnues.

Nous avons encore fait l’amour plusieurs fois ce soir-là et au cours de tout le week-end inaugural. Nos amies étaient charmés par les lieux et leur parfaite adaptation à l’objectif que nous nous étions fixé en les concevant. Toutes les petites attentions que nous avions mûrement réfléchies Jean-Louis et moi les enthousiasmèrent. Leurs sens étaient exacerbés par l’ambiance sexuelle qui régnait dans le village. Nous en avons beaucoup profité pendant ces deux jours, multipliant les échanges de partenaires et les parties fines. Quand, le dimanche soir, nos invités parisiens sont repartis vers la capitale, nous savions que notre pari était gagné et qu’ils n’hésiteraient pas à recommander notre hébergement auprès de leurs partenaires habituels de partouze ou de libertinage. De fait, dès le surlendemain, les réservations se mirent à arriver en flux continu, si bien que notre planning jusqu’à la fin de l’été fut bouclé en quelques semaines à peine. Il nous restait à mettre la dernière main à nos aménagements, en tenant compte des enseignements de ce galop d’essai avant d’accueillir nos premiers véritables clients.

Le plus gros du travail se déroula dans l’une des grandes pièces attenantes à la salle commune. Sur une idée de Patricia, nous avons décidé d’y installer des miroirs en quantité, tant sur les murs qu’au plafond. Nous l’avons appelée  » la chambre des glaces « . C’est quelque chose que nous avions déjà pu voir et expérimenter dans les établissements que nous fréquentions. On n’imagine pas bien, avant d’avoir essayé, ce que peut procurer d’excitation supplémentaire le fait de pouvoir observer ses propres ébats et ceux de ses partenaires dans un miroir. En réalité, ça démultiplie le plaisir et la jouissance. C’était une excellente idée qui nous avait été soufflée là et nous nous sommes empressés de la réaliser avant le démarrage de la saison touristique. Là encore, nous avons évité de faire appel à un artisan local. Il était hors de question de nous mettre le village à dos, d’autant plus que nous commencions à y connaître du monde et à sympathiser avec certains habitants. La nature réelle de notre activité finirait bien assez vite par apparaître à notre voisinage, c’était inévitable. Mais le plus tard serait le mieux.

Nous avons aussi profité du mois de mai pour mette sur pied nos campagnes de promotion pour l’automne et le début de l’hiver. Avec l’enthousiasme des débutants, nous nous sommes mis à réfléchir à nos  » cibles « , multipliant les initiatives originales. La palme est revenue sans conteste à Jean-Louis qui a osé me proposer de mettre sur pied une semaine spéciale troisième âge. Vous seriez surpris d’apprendre combien sont nombreuses les personnes déjà âgées qui fréquentent les milieux échangistes. Les soixante-huitards libéraux ont bien vieilli mais ils n’ont pas pour autant tous mis leurs pulsions sous l’éteignoir, pas encore et peut-être jamais. Pour ma part, je ne renâcle pas quand il s’agit de baiser avec un homme mûr et je sais que Jean-Louis et très attiré par les retraitées vicieuses qui ont de la bouteille. J’ai accepté avec plaisir sa proposition et nous avons rédigé une annonce très alléchante pour les papis pervers et les mamies cochonnes. Nous avons aussi mis sur pied une semaine réservée aux femmes, pour accueillir des couples de lesbiennes. Jean-Louis a bien compris qu’il devrait, cette semaine-là se contenter de jouer au voyeur. Comme nous avions pris soin de placer dans la chambre des glaces un miroir sans tain de grande taille, il s’accommoda de cette restriction sans rechigner. D’autres idées nous sont venues que je vous détaillerais peut-être plus tard. Pour chacune d’elles nous avons créé une publicité spécifique, diffusée sur des supports spécialisés et adaptés.

Quand début juin est finalement arrivé, nous attendions de pied ferme nos premiers touristes payants. Tout était fin prêt pour les recevoir dans d’excellentes conditions et nous étions remontés à bloc, y compris sexuellement. Tous nos préparatifs nous avaient bien excités et nous mourions d’envie de faire partager nos inventions à des couples aussi portés sur le sexe que nous.

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3 réponses à Tourisme sexuel -3

  • Fred dit :

    une histoire à dormir debout, il faut quelque chose de plus exitant, d’extreme, qui mele la panique au plaisir

  • Fred dit :

    quand vous serai de passage à Yaoundé, fait moi signe, tu ne le regrettera pas

  • sven carlsson dit :

    Je trouve cette histoire excitante.Ce doit être bon de se faire sucer le trou du cul et se faire enculer aussi.Je ne sais pas si pour la femme c’est bon de recevoir une grosse bite dans son cul si étroit.Pourquoi certaines femmes refusent de se faire prendre par le cul? Elles ont peur d’être forcée violemment ?

    Merci de me répondre.

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