Tourisme sexuel – 4
Ca fait maintenant deux années complètes que nous louons nos gîtes libertins et cette activité fonctionne à plein, bien au-delà de nos espérances. Après les petits flottements bien compréhensibles des débuts, les premiers mois, tout s’est mis en route à merveille. Notre première saison a été formidable et nous a comblés, Jean-Louis et moi. Nous avons fait connaissance avec des dizaines de couples qui partagent notre passion pour le libertinage et le sexe de groupe. Certains sont devenus des habitués, déjà, et nous rendent visite régulièrement. Nous avons aussi découvert de vraies personnalités attachantes qui nous ont permis d’enrichir nos pratiques sexuelles. De grands moments ont eu lieu dans nos locaux et je voudrais vous en raconter quelques uns et même temps que je vous brosserai quelques portraits attachants qui resteront longtemps gravés dans ma mémoire. A commencer par celui de Marina, une superbe fille du soleil venue en vacances dans le Périgord avec son amie Cathy.
Au départ nous avions pour principe de n’accepter chez nous que les couples classiquement constitués d’un homme et d’une femme, en dehors des semaines thématiques bien sûr. Nous voulions à tout prix éviter de nous retrouver avec des célibataires en goguette à la recherche d’aventures faciles. Cela aurait été trop risqué et n’aurait sans doute pas manqué d’indisposer notre clientèle. Mais Cathy et Marina avaient pris soin de joindre à leur demande de réservation une longue lettre explicative où elles nous expliquaient le sens de leur démarche. J’ai trouvé ce courrier assez touchant pour faire admettre à Jean-Louis une entorse aux règles que nous nous étions fixées. Et puis, il s’agissait effectivement d’un vrai couple. Vous me comprendrez mieux quand vous saurez que Marina était une femme un peu particulière. En réalité, elle avait entre les jambes un appendice que bien peu de mes semblables possèdent : une bite de bonne facture et, j’ai pu le constater à l’usage, très active. J’avais déjà vu des transsexuelles brésiliennes, mais rarement aussi féminines que Marina. C’est d’un commun accord avec mon époux que nous avons décidé de réserver une suite favorable à la demande d’hébergement du couple. Inutile de préciser que notre curiosité était grande. Nous voyions aussi dans cet évènement la possibilité de mettre un peu de piquant dans les vacances de nos autres » invités « .
Ce fut effectivement mémorable ! Les deux femmes passèrent quinze jours auprès de nous et je crois pouvoir dire qu’aucun autre touriste ne trouva à y redire, pas plus que Jean-Louis et moi-même d’ailleurs. Cathy se montra partageuse et Marina très enjouée, avec les hommes comme avec les femmes. Il se passa tout de même presque vingt-quatre heures avant qu’elle ne se décide à dévoiler son petit secret à tout le monde. Elle était venue me voir dans l’après-midi en compagnie de Cathy pour me proposer un plan sympa que je m’empressai d’accepter, toujours à la recherche d’une animation attrayante pour nos vacanciers. Le soir venu, j’invitai donc ces derniers à se rendre dans la salle commune pour assister à un petit spectacle improvisé. Ils s’affalèrent tous dans les canapés voluptueux et les fauteuils profonds qui tendaient leurs accoudoirs vers eux, curieux de découvrir la surprise du jour. J’éteignis la lumière, ne laissant subsister qu’un faible éclairage d’ambiance dans la pièce puis Jean-Louis tira le rideau qui masquait jusque-là le miroir sans tain de la chambre des glaces.
La clarté dans la chambre s’est faite juste après quelques secondes de suspense, histoire de mettre les spectateurs en condition. Aussitôt, ceux-ci ont pu découvrir le couple formé par Cathy et Marina dans une petite scène fort excitante. Les deux femmes étaient assises sur un banc de jardin qu’elles m’avaient demandé de poser là. Marina faisait semblant de lire un journal tandis que sa copine parlait au téléphone, un peu comme si elles s’étaient trouvées dans un jardin public. Sa pseudo conversation terminée, cette dernière replia son mobile et le rangea dans sa poche. Elle fit mine de s’intéresser à sa voisine. Marina était ravissante, dans une petite robe courte fendue sur le côté qui dévoilait assez largement ses longues cuisses hâlées et qui ne cachait pas grand chose de sa généreuse poitrine. Elle entama la conversation avec Cathy qui en profita pour se rapprocher d’elle jusqu’à se coller contre ses jambes. Les deux femmes devaient déjà être très chaudes car elles ne firent pas durer longtemps ce petit prologue. Les spectateurs s’étaient avancés sur leurs sièges et semblaient captivés par ce qui se tramait derrière la glace. Je lançai un clin d’œil amusé à Jean-Louis, qui guettait leurs réactions tout autant que moi.
Sur le banc, les choses avaient évolué. Cathy s’était accrochée à Marina et l’embrassait à pleine bouche. Elle avait déjà laissé glisser l’une de ses mains sous la robe et lui caressait un nichon sans vergogne. La Brésilienne n’était pas en reste. Ses longs doigts effilés et manucurés étaient partis sous la jupe de sa compagne et on pouvait les voir s’agiter sous l’étoffe. Cathy ouvrit les cuisses, sans doute pour nous permettre de mieux apprécier le manège de sa copine. Je me tournai pour regarder les spectateurs et constatai sans déplaisir que, là aussi, les attouchements avaient démarré, en couple pour le moment. Sur un fauteuil, une femme était même montée sur les genoux de son mari et paraissait avoir pris un peu d’avance sur le reste du groupe. Tant mieux ! La soirée s’annonçait bien et ils n’avaient pas encore vu le meilleur.
Ca ne tarda guère pourtant. Les deux femmes se touchèrent encore un peu en s’embrassant mais bien, vite, l’excitation aidant, elles se laissèrent aller à d’autres privautés, autrement plus explicites. Marina se laissa descendre aux pieds de Cathy qui lui offrit sa chatte à déguster. La grande brune se recroquevilla aux pieds de sa partenaire et enfonça sa tête sous sa jupe. A genoux, elle nous présentait son cul, un beau derrière de cochonne bien balancée. Elle le remuait tout en léchant la fente de son amie, pour mieux nous échauffer. Je me surpris à me toucher entre les jambes. Derrière-moi, des gémissements commençaient à se faire entendre et les corps se rapprochaient.
Dans la chambre des glaces, les miroirs nous renvoyaient les images des deux filles qui se gouinaient. Marina remplaça Cathy sur le banc et, cette fois-ci, c’est elle qui subit les outrages linguaux appuyés. J’admirais les deux maîtresses qui parvenaient à nous cacher la particularité intime de la brune. J’étais seule à savoir, avec Jean-Louis, que Cathy en avait plein la bouche, de la queue de sa trans. Elle finit par se redresser et grimpa sur les cuisses de Marina, en nous faisant face. Les mains de cette dernière se posèrent l’une sur sa poitrine maintenant dénudée, l’autre entre ses cuisses pour la masturber. Nous avions droit à un gros plan sur le travail de ses doigts autour et dans la chatte juteuse de la lesbienne. Bien qu’occupés à se caresser, mes voisins et mes voisines demeuraient attentifs, heureusement. Sans cela ils auraient raté le moment fatidique ou la bite de Marina apparut entre les jambes de Cathy, comme un diable sortit de sa boite.
Cathy s’empara du bout de la queue et le caressa d’une manière très sensuelle en veillant bien à ce que pas une miette du spectacle ne nous échappe. La stupeur se lisait dans les yeux de nos invités. Les deux actrices improvisées semblaient fières de leur coup. Elles s’embrassaient en nous jetant des oeillades appuyées et en se pelotant partout. Cathy branlait avec lenteur et une grande efficacité la pine impressionnante de Marina. Je me suis aussi touchée en solitaire en les regardant faire, tant la vision de ce corps parfait de femme épanouie, affublé d’un membre plus que vigoureux, était excitante. Dans notre pièce c’est véritablement devenu du délire quand Cathy s’est penchée en avant et a offert à Marina sa chatte à enfiler. La belle transsexuelle brésilienne s’est mise derrière elle et est entrée dans son ventre lentement pour que nous puissions bien admirer l’introduction. Ensuite, elle l’a limée jusqu’à ce qu’elles finissent par jouir en gueulant toutes les deux. Tout le monde était très excité dans la pièce où je me trouvais et quand les deux amies sont arrivées, ce fut sous un tonnerre d’applaudissements.
Le reste de la soirée se déroula comme vous l’imaginez. Une partouze endiablée démarra aussitôt. Les femmes présentes voulurent toutes se faire mettre par la queue bien longue et raide de Marina. Celle-ci se plia de bonne grâce et même avec un entrain indéniable à ce genre d’exigences. Elle regretta seulement, me confia-t-elle plus tard, de ne pas avoir été suffisamment endurante pour pouvoir jouir dans le ventre de chacune. D’autant plus que presque tous les hommes souhaitèrent jouer avec sa bite, qui avec sa bouche, qui avec ses mains. Heureusement, son séjour ne faisait que commencer et elle trouva dans les jours qui suivirent matière à satisfaire toutes les demandes, même les plus originales. Je dois avouer que j’y trouvai également mon compte, aussi bien quand elle me défonça la chatte que la fois où Jean-Louis lui suça le gland devant moi, tout en m’enculant.
Notez cette histoire maintenant ! |
|
||
Tourisme sexuel – 2
|
Laura | |
Tourisme sexuel – 1
|
Laura | |
Tourisme sexuel -3
|
Laura | |




Tourisme sexuel – 2