Tourisme sexuel – 5

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Plus tard dans l’année, nous avons eu le plaisir de faire connaissance avec Martha, une allemande complètement obsédée d’une soixantaine d’années. Elle était venue en vacances chez nous avec le jeune homme qui partageait sa vie, un bellâtre italien qui devait bien avoir trente-cinq ans de moins qu’elle. Il se prénommait Lino et je le trouvais un peu efféminé. Martha était encore très présentable pour son âge. Elle avait de larges hanches, certes, mais qui s’accordaient parfaitement avec sa poitrine généreuse et lourde ainsi qu’avec son cul encore ferme. Elle n’était pas grosse ou du moins pas grasse mais simplement le poids des ans commençait à faire son oeuvre. Quand je l’ai vue la première fois en maillot de bain deux pièces, j’ai été frappée de constater comme son corps cherchait à s’en échapper de tous les côtés. Ses nichons et ses fesses en particulier semblaient vouloir déborder du slip trop petit et des minuscules bonnets du soutien-gorge. Elle était hyper-excitante comme ça et je me surpris à mouiller rien qu’en la regardant s’avancer au bord de la piscine. Tous les regards s’étaient tournés vers elle et je me rendais bien compte que les autres vacanciers ressentaient la même chose que moi. Dans ces conditions, il était presque inévitable que les hostilités démarrent rapidement.

Martha a demandé à Lino de l’enduire de crème solaire. Elle s’est allongée sur le dos, sur son transat, et s’est laissée faire Les longues mains de l’Italien se sont promenées sur tout son corps d’une manière très indécente. Le cochon faisait exprès car il savait bien que nous le regardions faire. Avec le recul, je pense que le scénario avait été bien préparé et que rien de cela n’était spontané. Il lui massait le ventre et l’intérieur des cuisses d’une façon bien trop sensuelle pour que cela soit innocent. De temps en temps, il lui passait subrepticement les mains dans le maillot, en bas, juste sous l’élastique et en haut, pour lui enduire les seins de crème. Les hommes qui se baignaient s’étaient agglutinés au bord du bassin, dans l’eau et mataient le spectacle d’un air plus qu’intéressé. Les femmes, sur leurs sièges, s’étaient aussi tournées vers le couple et observaient le petit jeu des deux partenaires d’un oeil coquin.

Quand il en eut fini avec le côté face, Lino fit signe à Martha de se tourner. L’Allemande se redressa un instant pour se mettre sur le ventre, nous cachant ses grosses mamelles mais présentant à nos regards sa croupe phénoménale. Elle écarta les jambes pour permettre à son amant de lui tartiner l’intérieur des cuisses avec la crème. Il ne se gêna pas non plus pour lui mettre du produit sur les fesses, toujours en passant sa main sous le maillot. Puis, il s’attacha à protéger le dos et les épaules de sa maîtresse après avoir dégrafé son soutien-gorge. C’était vraiment une scène très érotique et je sentais des picotements qui commençaient à se manifester dans mon ventre. Je ne devais pas être la seule et il me semblait même discerner des mouvements équivoques sous la serviette de bain de ma voisine. Elle devait se toucher en regardant les caresses du jeune Italien sur la peau blanche de Martha.

A ce moment-là, la vieille cochonne fit signe à Jean-Louis d’approcher, en lui tendant le tube de crème. Il comprit immédiatement ce qu’elle attendait de lui et s’empressa de lui donner satisfaction. Il prit une noix d’huile sur sa main et se mit à caresser le corps de l’Allemande. Tour à tour, les quatre autres hommes sortirent de la piscine et se joignirent au groupe. Chacun préleva une portion de crème et ils commencèrent l’un après l’autre à masser Martha. Elle avait six paires de mains masculines sur sa peau, soixante doigts qui la touchaient, qui s’activaient sur elle. Je me suis rapprochée un peu pour mieux voir, tout comme mes voisines. Nous étions debout, comme une deuxième cercle derrière celui que formaient nos hommes autour de la femme mûre gourmande.

Martha s’est soulevée lentement, elle s’est mise à quatre pattes pour offrir toutes les parcelles de son corps aux attouchements masculins. Les doigts qui se contentaient de l’effleurer au début se faisaient de plus en plus familiers, certains lui pétrissaient carrément les miches, celles de son cul ou celles de sa poitrine, sans distinction. D’autres, plus hardies encore, s’insinuaient entre ses jambes, frottaient sa vieille chatte à travers son maillot qui commençait à dégouliner. Martha mouillait et c’était bien naturel. Moi-même, je me sentais fondre en la regardant subir les avances scabreuses des six mâles en rut qui l’entouraient. Lino paraissait heureux de leur prêter ainsi sa compagne. Il se mit progressivement en retrait, leur abandonnant le corps assoiffé de sexe de sa vieille maîtresse.

C’était peut-être le signal qu’attendaient les autres pour se déchaîner. Martha s’offrait sans retenue aux doigts qui la visitaient. Elle cambrait au maximum son derrière, comme pour quémander des caresses plus intimes. Elle roulait du cul pour solliciter les attouchements pervers qui lui faisaient de l’effet. Je voyais bien deux mains de deux propriétaires différents qui s’affairaient entre ses cuisses. D’autres lui tiraient sur les nichons, des paumes téméraires faisaient rouler ses grosses boules. Elle avait perdu son haut de maillot de bain dans la bataille, son slip était déjà descendu à moitié sur ses jambes. Elle leva un pied pour s’en débarrasser complètement. Elle était à poil, à quatre pattes sur son transat et se balançait dans tous les sens. Quelques doigts plus curieux que les autres s’aventurèrent entre ses fesses. Je vis avec stupeur l’une de ses propres mains se poser sur son cul et tirer dessus pour l’ouvrir. La vieille salope réclamait qu’on lui doigte l’anus !

Les hommes se sont engouffrés dans la brèche. Ils n’avaient plus besoin de l’alibi de la crème solaire. Les doigts qui lui fouillaient l’entrejambe se sont introduits dans sa chatte, comme avalés par le vagin vorace de Martha. Deux hommes lui limaient la vulve en même temps et lui écartaient le trou. Elle avait quatre doigts en elle, au moins. Il fallut bientôt y rajouter les deux qui s’immiscèrent dans son oeillet, comme elle le souhaitait. L’un des hommes, obsédé par ses grosses tétines venait de prendre un des bouts pendants entre ses lèvres, aussitôt imité par son voisin sur l’autre nichon. C’était un véritablement grouillement de mains et de bouches sur et dans le corps de la vieille Allemande. Il ne lui restait plus qu’à prendre une bonne bite sous sa langue, ce qui fût fait quand Jean-Louis vint brusquement lui planter sa queue dans la gueule.

Autour de moi, mes petites camarades n’en pouvaient plus. Elles s’étaient approchées les unes des autres et, sans quitter des yeux l’incroyable spectacle, avait commencé à se caresser. Pour ma part, je visais le jeune Lino. J’avais fait un pas dans sa direction et je m’étais collée contre son dos. J’avais passé ma main par-devant, sur son ventre d’abord puis de plus en plus bas, jusqu’à attendre la bosse qui tendait son maillot de bain à le faire éclater. Je me suis frottée la moule contre son cul d’airain tout en extirpant son membre de la gangue de tissu qui le retenait prisonnier contre son gré. J’étais folle de désir, ma chatte dégoulinait. Je l’ai masturbé un bon moment dans cette position, debout derrière lui. Il avait jeté ses mains sur mes fesses et me serrait fort. Il roulait du cul pour me masser le bas-ventre avec.

Les quatre femmes qui se gouinaient à nos côtés étaient en transe. Elles s’enfilaient sans retenue par le sexe et par le cul, imitant sans s’en rendre compte les gestes salaces de leurs compagnons sur le corps dépravé de Martha. L’un d’elle s’est approchée de moi et s’est mise à me lécher ente les fesses. Sa langue était dure et mouillée, très agile aussi. Lino, s’en étant aperçu, m’ouvrit le cul avec ses mains. Elle s’insinua aussitôt dans les profondeurs de ma raie pour ne plus lâcher mon trou de balle jusqu’à ce que je jouisse. Mes doigts masturbaient frénétiquement le beau manche de l’Italien dont je sentais qu’il était proche de l’orgasme. Il lui fallut encore quelques secondes avant de se vider les couilles dans ma main. J’ai joui en même temps ou presque, ma suceuse de cul était trop habile pour que je puisse me retenir bien longtemps. Pourtant, personne ne m’avait touché la chatte. Ca n’empêcha pas mon orgasme d’être l’un des plus puissants qu’il m’ait été donné de subir.

Sur le transat, Martha jouissait aussi. Les joues déformées par la bite de Jean-Louis qui jutait, elle peinait à retenir ses cris de bonheur. Son anus distendu et sa chatte béante étaient remplis des doigts masculins qui la comblaient. A force de contractions, elle les expulsa et les mecs se finirent en se branlant sur ses fesses. De multiples jets de foutre vinrent s’écraser en longues giclées sur son dos et le côté de ses seins. Elle s’effondra sur son siège, baignant dans une mer de sperme.

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