Tourisme sexuel – 6
Ce couple là nous en a fait voir de toutes les couleurs. Martha et Lino étaient tous deux bisexuels, ce qui nous a permis d’expérimenter d’intéressantes et de multiples combinaisons. L’Allemande était insatiable, elle n’en avait jamais assez et quand ce n’était pas une bonne bite qu’elle se faisait enfiler dans la chatte ou dans le cul, elle quémandait des caresses buccales ou digitales auprès des femmes qui partageaient ses vacances dans notre village. Elle adorait se faire enculer, sans doute autant que son bel Italien, qui se fit mettre par derrière plus souvent qu’à son tour. Les hommes le pénétraient avec leurs queues tandis que les femmes appréciaient de jouer avec sa bite. Il s’est aussi fait sodomiser à plusieurs reprises par des nanas délurées qui ne savaient plus où donner du gode. Les deux semaines qu’ils ont passées en notre compagnie ont été parmi les plus riches et les plus excitantes pour nous au cours des deux dernières années. Jean-Louis s’est même laissé aller à sucer la pine de Lino et je dois avouer que j’ai trouvé beaucoup de plaisir à le regarder faire. Depuis son expérience avec Marina, la transsexuelle brésilienne, il semblait avoir pris goût à la pratique de la fellation. Ce n’était pas pour me déplaire car cela m’ouvrait des horizons nouveaux. Dans quinze jours, Martha et son gigolo reviennent nous voir et je me réjouis par avance de leur arrivée.
Quelques mois après cet épisode, nous avons organisé notre première semaine réservée aux couples de lesbiennes. C’était en automne, à une période où il est plus délicat de remplir un ensemble de gîtes de l’importance du nôtre. Avec notre idée de proposer des séjours thématiques, nous n’avions cependant pas rencontré de difficulté particulière à enrichir notre planning. Le samedi en question, nous avons vu arriver cinq duos de gouines avec tout de même une petite appréhension. C’était nouveau pour nous et nous ne voulions pas les décevoir. Nous nous sommes mis un peu en retrait au début, mais bien vite, elles se sont montrées agréables, surtout avec moi, et décidées à m’intégrer à leurs jeux. Comme convenu, Jean-Louis s’est contenté de son rôle de voyeur, presque tout au long de la semaine.
Il y avait parmi nos » invitées » (je n’aime pas tellement le terme de » clients « , trop commercial, pour qualifier nos visiteurs) des femmes de tous âges. L’éventail s’étendait de la jeune étudiante encore un peu innocente, Marie-Laure, à sa compagne Colette, enseignante proche de la retraite. Au milieu, la majorité des autres femmes devait avoir entre trente et quarante-cinq ans environ. Comme la description du séjour mettait explicitement l’accent sur le caractère très libertin de la semaine, chacune savait à quoi s’en tenir et nous ne craignions pas les crises de jalousie qui, parfois, peuvent se révéler dévastatrices entre femmes. De la même manière, je me régalais d’avance de goûter à certaines des filles présentes qui m’avaient fait forte impression dès leur arrivée et, peut-être, de participer à une orgie lesbienne. Cela se produisit dans des circonstances particulières.
La semaine était commencée depuis deux jours seulement. C’était la date de mon anniversaire et nous étions en début de soirée. Jean-louis ne m’avait pas encore fait le moindre cadeau, ni d’ailleurs, la moindre allusion à ce sujet. Je commençais à me demander s’il ne m’avait pas oubliée, tout simplement. C’est alors qu’après le repas du soir, il m’invita à le suivre, non sans m’avoir au préalable bandé les yeux avec une serviette. Il me prit par la main et m’entraîna à sa suite. Après avoir fait quelques dizaines de mètre ensemble, je l’entendis ouvrir une porte. Il me poussa doucement dans le dos puis me retira mon bandeau. J’étais dans l’obscurité complète, mais j’entendais des gémissements et des râles. La porte se referma derrière moi, comme si Jean-Louis me quittait. Je suis demeurée encore quelques secondes dans le noir, avant que quelqu’un se décide finalement à allumer la lumière.
J’étais dans la chambre des glaces, en excellente compagnie. Toutes les gouines qui fréquentaient notre établissement pour la semaine étaient réunies là. Elles étaient loin d’être inactives. Toutes entièrement nues, elles étaient en train de baiser, sans doute depuis un petit moment. Au début, pas une ne bougea pour m’accueillir. Elles paraissaient trop occupées pour attacher de l’importance à mon arrivée parmi elles. Je me contentai donc dans un premier temps de les regarder se gouiner en détaillant leurs agissements salaces et leurs gestes vicieux. Pour cela, je pris place sur un fauteuil en osier inoccupé.
Il n’y avait pas de couples qui s’ébattaient, j’assistais à une véritable partouze de femmes. Elles étaient toutes mélangées. Marie-Laure, la plus jeune des filles, était en quelque sorte au centre du groupe. Deux nanas lui suçaient les tétons à pleine bouche en pétrissant ses petits seins avec leurs mains. Elle était couchée sur le dos et recevait les hommages d’une femme plus âgée entre ses cuisses. Celle-ci lui léchait la chatte avec conviction tout en la fouillant avec ses phalanges. Je voyais bien deux doigts qui coulissaient vivement dans sa fente. Assise sur le visage de Marie-Laure, sa maîtresse, Colette, roulait du cul. Je ne savais pas bien si sa jeune concubine lui mangeait la vulve ou si elle s’acharnait sur son petit trou. En effet, une sixième gouine avait pris place dans son dos et lui caressait les seins d’une main tandis que l’autre lui branlait le clito. A y regarder de plus près, je crois bien que Marie-Laure avait pointé sa langue vers le trou du cul de Colette. Je vis aussi qu’une autre lesbienne s’était mise derrière celle qui doigtait Marie-Laure et lui enfilait un godemichet de bonne taille dans le vagin. Les trois femmes restantes avaient formé un triangle et se léchaient réciproquement la moule.
Ce spectacle, vous vous en doutez bien, ne me laissa pas indifférente. En mon for intérieur, je remerciai Jean-Louis qui devait être à l’origine de ce cadeau, de cette touchante attention. Le connaissant, il devait aussi y trouver son compte car je le soupçonnais fort de se trouver juste derrière le miroir sans tain, en train de se branler. Je me mis aussi à me toucher en contemplant les ébats des dix lesbiennes. La scène était bien trop explicite et sexuellement intense pour que je puisse m’en empêcher. J’ai relevé les plis de ma petite jupe courte et je me suis touchée l’entrecuisse sans pudeur, face aux partouzeuses. Mon petit chat était déjà tout mouillé et mon clitoris se tendait. Mes seins étaient lourds alors je me suis aussi massée les bouts.
Cela a duré jusqu’à ce que l’une des trois femmes du triangle se rende compte de mon état. Elle a quitté ses partenaires pour venir me chercher en me prenant par la main. Les deux autres m’ont accueillie en m’allongeant près d’elle, sur un matelas très confortable. Je me suis laissée faire, trop heureuse de pouvoir participer à mon tour à cette orgie de gouines, mais ignorant encore que j’allais être le pôle d’attraction principal de toutes ces femelles en chaleur.
Elles se sont en effet peu à peu toutes approchées de moi. Je peux même dire qu’elles me sont toutes passées dessus à un moment ou un autre, durant les plusieurs heures que la partouze a duré. Elles m’ont embrassée, léchée, sucée sans arrêt. J’ai été enfilée par des doigts, des godes et des langues impudiques. Marie-Laure m’a fistée avec sa petite main tandis que Colette me fourrait l’anus avec sa bouche. Pour m’empêcher de gueuler, une autre salope écrasait sa chatte sur mon visage tandis que mes doigts se retrouvaient prisonniers de deux minettes juteuses à souhait. Une des femmes a pris ma main et s’est assise dessus, prenant soin de répartir mes doigts. J’avais mon index et mon majeur dans sa fente, mon pouce dans son derrière. De l’autre côté, ma main entière était fourrée dans un vagin serré. J’étais si excitée que j’avais du mal à bouger dans les corps qui m’avalaient, mais mes compagnes étaient suffisamment agitées pour y remédier.
Un peu plus tard, j’ai été forcée de me mettre à quatre pattes. Marie-Laure, encore elle, s’est mise dans la même position devant moi, m’offrant sa croupe et son abricot dodu à licher. Je ne m’en suis pas privée. J’étais en train de devenir folle. Ca ne s’est pas arrangé quand Colette m’a enfilé un gode à deux têtes dans l’anus. Elle s’est placée contre mes fesses après avoir introduit l’autre bout dans son propre cul. Je sentais ses miches qui battaient contre les miennes en actionnant le piston infernal qui me ramonait le fondement. Sous moi, d’autres gouines se relayaient pour me lécher qui le sexe, qui les nichons. J’ai joui comme une chienne sous les assauts répétés de toutes ces furies. Je ne me souviens même plus du nombre d’orgasmes que j’ai eu dans la nuit. Ce n’est qu’au petit matin que j’ai fini par m’endormir, épuisée, sans même sortir de la chambre des glaces. A mon réveil, Jean-louis était seul à mes côtés, avec un plateau spécial petit-déjeuner et un large sourire aux lèvres.
Je pourrai encore vous raconter mille expériences vécues dans notre village de gîtes. Aujourd’hui nous ne regrettons pas du tout notre choix d’avoir quitté le stress de la vie parisienne pour ce petit coin de Périgord, ni notre décision de mêler tourisme et libertinage. Si c’était à refaire, nous referions exactement de la même manière. N’hésitez pas venir nous rendre visite si vous passez dans les parages !
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Là il faut que je revienne le lire car ce mélange d’hommes, de femmes et d’une transexuelle me donne envie de m’attarder dessus.
A plus tard.