Un couple échangiste
A bien y réfléchir le début de tout cela date d’une quinzaine d’années. J’ai 35 ans aujourd’hui et à l’origine il y a une femme plus âgée que moi, elle en avait 36 lorsque j’en avais 18 ou 19. Blonde, très jolie et très bien faite, un beau 95c et un beau cul ferme et bien arrondi. C’était un de mes premiers boulots et elle était ma collègue de travail. Elle était mariée bien sur, avait une fille qui était mannequin et un mari, je l’ai appris plus tard, très complaisant. Ils étaient échangistes et très » indépendants » l’un de l’autre. Mais à cette époque j’étais très loin de ces délices et ma conception de l’amour était conforme à mon éducation, fidélité et tout et tout.
Me voici donc au travail avec ma collègue Sylvie, professionnel, ni plus ni moins et voici qu’un samedi elle passe me prendre à la maison pour faire des courses avec elle à Angers. Rien de prévu à ce moment et pas de copine non plus, je monte dans sa voiture sans hésiter. Elle m’explique que son mari est de permanence et qu’elle n’a pas envie d’être seule. Les magasins, une glace en terrasse et c’est le retour. Encore 10 kilomètres d’une petite départementale campagnarde et nous voici arrivés a Villeveque, où nous habitons.
- Alors cette journée shopping t’a plu ?
- Oui, pas mal ça change et c’est sympa de se retrouver ailleurs qu’au travail.
- Tu sais que pas mal d’hommes auraient aimé être à ta place et ça te semble tout naturel.
- Mais oui, mais je ne comprends pas bien…
- Ou tu ne veux pas comprendre. Comment tu me trouves ?
- Mais très jolie. A vrai dire je n’ai jamais fait très attention, tu es mariée et, sans te vexer, je regarde plutôt les filles de mon âge, même si tu fais de l’ombre à beaucoup d’entre elles.
- Merci je vais prendre cela pour un compliment. Tu sais, je fais beaucoup de sport et je soigne beaucoup mon corps alors les jeunettes de ton âge peuvent se tenir. Mon petit cul est très ferme et mes seins aussi.
Comme je ne répondais pas elle me prit la main et la passa sous son pull (nous étions en hiver) pour me faire tenir ses seins protégés par un rideau de dentelle. Et elle avait raison la cochonne, au toucher ses nichons me semblaient très appétissants.
- Alors ?
- Mais je dois bien reconnaître que, oui, tes seins ont une très belle tenue.
Elle me retira la main en souriant et nous avons continué notre route sur une conversation, à mon grand regret très anodine. Ce toucher et l’excitation de ne pas avoir vu ces obus qui me paraissaient si beaux avaient fait leur effet et je dus me contenir, bien malgré moi.
Au lieu de me déposer chez mes parents, elle m’amena chez elle pour l’aider à porter ses sacs. Elle m’offrit bien entendu un verre et c’est moi qui redémarrai la conversation sur le sujet qui m’intéressait.
- Je suis un peu déçu !
- De quoi, me répondit-elle, non sans malice ?
- Mais, écoute, tu me fais toucher tes seins, à travers ton soutien gorge et tu ne me les montres même pas.
- Tu ne t’imagines tout de même pas que je vais te les montrer, je voulais simplement te prouver que j’étais aussi bien foutue qu’une gamine de 20 ans.
- En fait si, je le croyais et…
- Et quoi, ça t’a fait de l’effet ?
- Ben oui, quoi, et vraiment j’aimerai beaucoup que tu mes les montres.
- Je ne sais pas, je suis mariée, tu sais, répondit-elle en minaudant.
Mais je m’avançais vers elle et commençais à les caresser à travers le pull sans qu’elle ne s’y oppose.
- Et bien, pas très timide pour un gars de 18 ans.
- Tu as raison, tu me semble vraiment très bien foutue.
Je lui soulevais son pull, accédant ainsi à son soutien-gorge en dentelle mauve. Elle avait une paire de seins superbes, la fente et la vue des bords dont le mamelon étaient protégé par le tissu faisaient accélérer mon rythme cardiaque et je sentais ma queue bouger et les veines s’exciter dans mon pantalon. Son pull eut vite disparu et ses seins que je prenais à pleines mains débordèrent très vite du soutien-gorge, laissant apparaître une grosse aréole et des tétons durcis.
Elle me passa la main dans les cheveux et sa langue caressa mes lèvres avant de s’engouffrer dans ma bouche. Elle avait retiré mon pull et mon tee-shirt et d’un geste rapide j’avais libéré l’agrafe de son soutien-gorge, sentant ainsi ses énormes nichons sur mon torse. Nos lèvres jouaient toujours frénétiquement mais mes mains, à présent, traînaient dans son pantalon pour caresser son cul. Quelle fermeté et quelle douceur, la fente et plus bas le bonheur. Ma queue bandée à l’extrême mais encore comprimée dans le pantalon se frottait contre le sien. Je sentis sa main descendre vers le bouton qui allait tout libérer, ça y est, elle le tenait et son habitude fit qu’il ne résista pas longtemps. Je me sentais à présent plus à l’aise et le bout de ma queue débordait de mon slip. Sa main la saisit très vite et les va-et-vient me comblèrent d’aise.
Elle quitta ma bouche pour se pencher vers ce sexe dur et déjà mouillé de sperme. Sa langue joua un moment avec le bout avant d’avaler ma queue de sa bouche experte. Elle dut sentir au gonflement des veines que j’allais exploser car elle revint vers ma bouche tout en enlevant son pantalon dans un cambrement. Il fallait absolument que je la pénètre et que je retarde le moment de l’explosion. Je me dirigeais donc vers sa chatte aux lèvres humides que je léchais avec délectation avant de les pénétrer pour chercher toute la mouille au plus profond de son vagin. Elle gémissait, me caressait la tête et se léchait parfois les seins. Elle aussi était près de l’extase. Elle écarta ses cuisses d’avantage et je pus la pénétrer sans mal de mon membre durci. Elle criait de plus en plus, ma langue passait de sa bouche, son cou à ses seins. Je sentis qu’elle cherchait mon petit trou qu’elle pénétra doucement. Au rétractement, elle sentit que j’allais jouir, elle pénétra d’avantage pendant que dans un dernier coup de pilon, je déversais tout mon sperme en elle. Sa chatte aussi s’était rétractée, son corps se cambrait et dans un dernier cri elle jouit à son tour…
A peu près quinze années on passé. Le gris de Villeveque a fait place au soleil de la Napoule. Deux ou trois mois de baise avec Sylvie, des rencontres furtives parfois et ma vie prenait son envol. Des copines, des rencontres plus sérieuses et Elodie. Elodie depuis 8 ans. Quatre années d’amour sage tous les deux et puis on a commencé à parler de nos fantasmes. Comme tous les hommes, je lui ai dit que j’aimerai la voir avec d’autres femmes, que j’aimerai qu’on rencontre des couples, que j’aimerai voir un autre homme la prendre. A ma grande surprise, Elodie s’est avérée tout à fait consentante.
Alors nous voici à la recherche d’une femme seule sur internet. Les couples ça ne présentait pas de difficulté, mais une femme seule, c’est autre chose. Néanmoins, voici un couple de Cannes qui nous écrit. Monsieur est très voyeur et son plaisir est de voir sa femme très bi avec une autre. Quelques photos, quelques mots au téléphone et c’est le premier rendez-vous.
20 heures dans un petit restaurant de l’arrière-pays avec sa terrasse ombragée. Des couples bruyants et l’odeur du pastis ça et là. Nous sommes à table a attendre Véronique et Geoffroy. Elodie est lumineuse, ses cheveux blonds épars, un maquillage subtil, un tee-shirt blanc très échancré aux inscriptions scintillantes, mini jupe tout aussi blanche avec liseré doré sur string noir. Absence de soutien-gorge, les seins se dessinent et se devinent aisément sous le tissu blanc, les bouts marquent leur relief. Le portable sonne :
- Bonjour c’est Elodie, nous arrivons sur le parking du restaurant.
- Bonjour c’est Samuel, nous sommes en bout de terrasse face à la piscine.
- A tout de suite..
Nous guettons l’accès a la terrasse et voici une très jolie brune, petits seins, fine, habillée de noir, tee-shirt et pantalon avec une inscription » love » rose sur la poitrine ; son mari, quarante ans passés, brun grisonnant avec un faux air de journaliste. Véronique souriante s’avance vers Elodie tandis que Bruno me serre la main.
- Bonjour Elodie, tu es superbe, les photos étaient très belles mais en dessous de la vérité.
- Je donne raison à Véronique, acquiesça Bruno en embrassant Elodie.
- Merci, merci, vous me gênez. Tu es très jolie également Véronique.
Repas agréable et des questions qui fusent : Pourquoi faites-vous cela, qu’est ce que ça vous apporte.. Et Véronique de répondre que ça a soudé leur couple qui s’enlisait dans la routine. Café, dessert..
- Ou voulez-vous finir cette soirée ? Si je peux me permettre de vous conseiller un club a la sortie de Cannes.
- Mais oui, qu’en penses-tu Elodie ? On vous suit !
Quelques kilomètres en voiture à marquer sa satisfaction commune de cette rencontre et l’excitation de l’après et nous arrivons au club. Une grande salle avec une piste de danse où des couples se lovent, des canapés, un bar sur le fond et sur la droite une piscine où trois couples sont en pleine action. Sur la gauche des chambres aux portes entrouvertes. Les femmes s’installent sur un canapé, tandis que Bruno et moi après un oeil à la piscine allons vers les chambres. On pousse un peu plus une porte derrière laquelle se tient un homme en peignoir en pleine masturbation à la vue d’un jeune homme baisant une femme, la quarantaine bien entamée ; une autre chambre accueille deux couples. Les deux femmes s’embrassent goulûment tandis que deux mâles les défoncent. Belle entrée en matière. Nous rejoignons nos femmes.
Leur Martini est vide sur la petite table et Elodie caresse les jambes de Véronique à travers le tissu tandis que la main de cette dernière caresse ses seins sous le tee-shirt. A la table d’en face une femme est en train de se faire caresser la chatte par un homme tandis qu’un autre lui lèche les seins. Nous proposons d’aller rejoindre la piscine où les femmes se glissent en string et nous dans le plus simple appareil, exhibant nos queues qui commencent à bander. Dans l’eau, les femmes s’enlacent, s’embrassent, se caressent et se lèchent les seins. Nous nous mettons face à elles pour leur laisser la place, les couples s’écartent et deux hommes bien foutus viennent prendre place de part et d’autre de nos femmes.
Dans l’eau éclairée par les lumières du fond on voit les mains de Véronique et Elodie s’introduire dans les strings et on entend les râles de contentement. Les mains des deux gars s’égarent sur les culs de nos femmes et parfois elles se retournent pour les embrasser. C’est donc six personnes qui s’extraient de l’eau pour aller gagner une des chambres, la plus grande, avec un lit rond. Nos deux nymphettes enlèvent leur string avant de s’enlacer sur le lit et d’explorer leurs seins et leurs chattes. Elles sont encadrées par Jeremy et Raoul qui caressent leurs dos et leurs fesses.
Pendant que les langues des filles explorent leurs minous, les doigts des hommes passent dans la raie et gagnent les petits trous. Je vois Jeremy prendre son doigt en bouche et, après l’avoir mouillé, l’introduire dans le cul de mon Elodie qui pousse un cri de plaisir. Elle se redresse un peu permettant à Jeremy de lui caresser les seins de son autre main et de fouiller sa bouche avec sa langue. Les filles s’installent côte à côte et s’embrassent longuement, ce qui permet à nos deux gars de caresser leurs culs avec leurs bites. Elles se tournent légèrement pour leur offrir leurs fesses où chacun glisse sa queue qui ne tarde pas à rejoindre la fente mouillée d’excitation de leur compagne du moment.
Elodie recule un peu et se penche pour lécher le minou de sa copine Véronique et la queue qui y fait des va-et-vient. Nous nous retenons tous les deux de ne pas gicler. Véronique à son tour prend la position qui était auparavant celle d’Elodie. Celle-ci couche son dos sur celui de Jeremy, ce qui permet à l’homme de lui malaxer les seins et de fouiller sa chatte de ses doigts. Véronique est à présent à quatre pattes devant Elodie et tandis qu’elle lèche les lèvres et la queue de Jeremy, Raoul prend sa queue en main, la passe et repasse devant l’anus de Véro. Le sperme qui luit sur le bout facilite l’entrée et arrache un cri de satisfaction à cette dernière. Elodie l’imite et se met dans la même position nous regardant dans les yeux tandis que Jeremy s’introduit dans le même orifice. Elodie crie de plaisir tandis qu’elle se fait défoncer et sa langue parcourt ses lèvres ouvertes.
Jeremy se retire rapidement et la retourne pour lui gicler sur les seins et la gorge. Elle étale ce lait blanc sur son corps en regardant Véronique qui vient de subir le même sort. Après un dernier baiser les hommes s’éloignent et tandis que nos femmes s’embrassent nous prenons leur place. Véronique vient me sucer avec beaucoup de délicatesse tandis qu’Elodie s’est déjà empalée sur la queue de Bruno. L’attente a été trop longue et l’excitation trop forte pour que je puisse me retenir et j’introduis ma queue dans la chatte ouverte de Véronique. C’est avec force que je la pilonne, enhardi par ses cris redoublés jusqu’à ce que je sente mon foutre arriver et que je le déverse dans sa bouche ouverte. Elodie qui s’est retirée de Bruno est en train de le finir à la main dans une pipe somptueuse et sa semence déborde très vite des lèvres de ma femme.
Il est très tard, nous nous quittons dans un dernier baiser après avoir prévu une prochaine rencontre d’ici un mois. La gaule me reprend dans la voiture, Elodie en profitera à la maison.
Quelques mois ont passé, quelques rencontres de couples agréables également. Une voisine aussi qui est venue à notre grande surprise s’amuser avec nous un soir, sexuellement c’était top. Et un soir de semaine en dînant, Elodie me dit qu’elle aimerait bien rencontrer un mec seul. Mais pas une rencontre programmée, quelqu’un qu’on inviterait par exemple à dîner et qu’elle allumerait pendant le repas, une baise à laquelle je ne participerai pas mais que je pourrai regarder sans être vu. L’idée me plaisait bien et je lui demandais si elle avait un avis sur la personne. Elle me parla alors d’un collègue de travail qu’elle avait bien envie de se faire avec mon consentement. Je lui dis que ça me plaisait et qu’elle pourrait baiser avec lui alors que je l’observerai sur la camera qui filmait le salon et la cuisine pour protéger les pièces de notre pavillon. Elle ne répondit pas et se jeta sur son portable pour inviter Gérard à dîner samedi. Disponible il acquiesça sans problème.
Deux jours plus tard, le voici sonnant à notre porte, un bouquet de roses et une bouteille de champagne à la main. Elodie était encore plus belle que d’habitude avec un rouge à lèvres pailleté et son faux air de Sharon Stone. Une robe bleu soleil très échancrée et très courte découvrait une partie de sa poitrine à chaque mouvement ainsi que son cul entièrement nu.
- Salut Gérard, tu as trouvé facilement, lui dit-elle en lui faisant trois bises.
- Oui, pas de soucis, j’ai suivi ce que tu m’as dis. Waouh ! Dommage que tu ne viennes pas au bureau ainsi…
- Oh, tu sais, avec la chaleur ça détend, mais je suis contente que ça te plaise !
Gérard ne la quittait déjà plus des yeux et lorgnait avec avidité sur sa poitrine et son cul à chaque mouvement. Il devinait sa touffe tendant légèrement et à dessein le court tissu.
Un apéritif un peu prolongé pour tout débrider et voici Gérard nous racontant ses dernières conquêtes et ses masturbations matinales depuis deux semaines qu’il était seul. Mais d’après Elodie il allait très vite rencontrer quelqu’un avec son physique…
- Alors, tous les matins tu te masturbes ? Moi aussi, parfois, dans la douche ou aux toilettes du boulot tu sais…
- Non.. !
- Mais si, une femme aussi a besoin de s’épanouir et même si j’ai une vie sexuelle bien remplie j’aime me caresser.
- Après tout, tu as raison, les femmes aussi peuvent s’éclater.
La conversation dévie et je vais chercher les entrées. Gérard continuait de lui parler mais lorgnait sans cesse sur son décolleté. Je prétextais une bouteille à chercher dans la cave à vin et revins les mains vides deux minutes plus tard.
- Il y a un souci avec la cave à vin. Il faut absolument que je voie ce que c’est au risque de perdre mes précieuses bouteilles. Je peux en avoir pour un petit moment alors veuillez m’excuser.
- Tu veux peut-être un coup de main ?
- Non, non, Gérard, j’y arriverais tout seul, merci ! Profite bien du repas et de la soirée.
Je les quittais en fermant la porte du salon et montais sans bruit vers la chambre prendre ma place derrière le moniteur.
Après quelques secondes de silence, Gérard avait repris la parole :
- Tu es vraiment très belle Elodie.
- Merci, mais c’est l’alcool qui te fait dire cela.
- Non, non pas l’alcool, toi et je te promets que j’ai du mal à me retenir.
Elodie se penchait à dessein afin de découvrir ses seins. Gérard, galant, prit le tissu de la robe pour la recouvrir.
- Oh flûte, j’ai trop chaud, fit Elodie en découvrant totalement sa poitrine !
- Arrêtes, si ton mari arrive !
- Mais non, il en a pour un moment, sa cave à vin déconne, ce n’est pas la première fois, ne te fais pas de soucis et si ça te gêne, on l’entendra quand il reviendra et je me rhabillerai.
- Ecoute Elodie, je ne vais pas pouvoir tenir comme ça longtemps, je me retiens de te caresser et je commence sérieusement à bander.
- Juste en voyant mes seins ? Mais… et quand tu vas sur la plage alors ? Et si je me lève et que je te montre mon cul qu’est ce que ça te fera ?
Joignant le geste à la parole elle s’exécuta et enleva totalement sa robe. Elle frottait son cul et sa chatte sur le visage de Gérard qui l’enlaça de suite de ses mains. Elle se baissa pour l’embrasser longuement, pendant que d’une main il lui caressait le cul et de l’autre sa toison. Elle le prit par la main et le coucha sur la table du salon ou elle lui ôta son pantalon, découvrant un slip totalement déformé par sa queue en érection. Debout devant lui elle mit ses doigts en bouche puis les passa sur ses seins et descendit jusqu’à sa chatte, écartant les lèvres d’une main et rentrant un puis deux doigts de l’autre.
Elle posa un pied sur la table et, doucement, un de ses doigts pénétra dans son cul. Elle gémissait en se tortillant et en se caressant les seins. Gérard qui avait d’abord passé sa main dans son slip en avait à présent extrait un membre très dur qu’il branlait doucement. Sa main toujours dans son vagin Elodie se pencha en avant, frottant ses seins sur le visage de Gérard puis sur sa queue. Abandonnant sa caresse solitaire, elle prit ses seins entre ses mains et mettant la bite de Gérard au milieu elle le branla ainsi. De son pied il lui caressait la chatte. Sa bouche prit la place de ses nichons et elle avala et retira son sexe de sa bouche baveuse. Se retournant, elle s’empala assise sur le pied de son collègue de bureau dont les mains passaient des fesses d’Elodie à ses seins.
C’était des râles et des cris que je n’entendais pas mais que je devinais dans la bouche ouverte d’Elodie. La saisissant, il prit à son tour l’initiative, la couchant sur la table pour la pénétrer. Ses mains soulevaient son cul et je devinais un doigt dans le trou. Elle le tenait par le cou pendant qu’il la labourait, avant de le repousser et de se mettre accroupie cul offert sur la table.
- Vas-y, occupe-toi de ce trou-là ! Crache dessus et répartis bien ta bave avec ta langue.
Gérard, bien entendu, s’exécuta et pendant qu’il lui léchait son petit orifice elle s’excitait la chatte de ses doigts.
- Prends-moi maintenant, je sens que je vais jouir !
La queue dure à l’horizontale en mains, il la dirigea vers son cul qu’il pénétra avec précautions. Quelques va-et-vient lents plus tard, on devinait à la cadence que l’éjaculation arrivait. Elodie, vu son expression, venait d’attendre l’orgasme et Gérard en se retirant déversa son foutre sur son cul. Elle prit alors le slip de son collègue pour s’essuyer et, le lui approchant du visage, dit :
- Souvenir..
Et elle l’embrassa longuement.
Quelques minutes plus tard, je reprenais ma place à table où le repas avait repris comme si de rien n’était. Gérard parti, nous avons donné libre cours à nos fantasmes dans la chambre. En m’endormant, plus tard, je songeais que c’est cette aventure avec Sylvie des années plus tôt qui m’avait rendu ainsi. Sans quoi, suivant mon éducation, j’aurais eu une vie tranquille et sexuellement, sinon répétitive au moins monotone. C’est elle, après tout, qu,i en me racontant ses expériences échangistes, ses rencontres avec ou sans son mari, qui avait éveillé tout cela en moi et m’avait fait entrevoir un autre monde. Chacun aura bien entendu son avis, mais pour moi, nous nous éclatons bien. Ca pimente notre vie de couple et ça nous soude.
Pour l’instant il fallait dormir. Après un sommeil réparateur et au bout d’un petit chemin, la plage, le sable brûlant et la mer tiède nous attendaient. D’autres soirées sans doute, d’autres aventures viendraient. On laissera venir, on verra bien.
Auteur : Sable fin
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Baisée à la cave
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Laura | |
La jeune gouine de la plage – 4
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Laura | |
La femme de mon directeur
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Laura | |
Renée, femme mûre dépravée – 5
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Laura | |
Mon expérience homo avec un Africain
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jean13 | |




Baisée à la cave 