Une baby-sitter punie par ses patrons – 4
Melissa était très échauffée par ce qu’elle voyait. Peu à peu, la colère qu’elle ressentait à l’encontre de la jeune baby-sitter lesbienne laissait place au désir. Elle découvrait aussi combien il pouvait être plaisant de dominer une toute jeune fille, de l’obliger à obéir et, pour tout dire, de profiter d’elle. C’était la première fois qu’il lui arrivait une chose pareille et elle se demandait comment elle avait pu passer à côté d’une telle expérience jusque là. Quand elle parlait à Candy, elle ne se reconnaissait pas dans les mots qu’elle prononçait, elle d’ordinaire si agréable et unanimement appréciée pour sa gentillesse. Pourtant, ce qu’elle disait, elle le pensait. Ca venait d’elle et de personne d’autre. Ca l’excitait de parler ainsi à la fille, de lui balancer des mots crus au visage, presque de l’insulter, même si elle se rendait bien compte maintenant que ce n’était qu’un jeu. Candy semblait l’accepter et paraissait même y trouver autant de plaisir qu’elle si elle en jugeait par l’état de son sexe et la façon dont elle pompait maintenant la queue gonflée de John.
Une nouvelle idée germa dans l’esprit décidément tordu de la mère de famille. Elle descendit un moment du dos de l’étudiante, sur lequel elle se trouvait depuis que le trio était entré dans la chambre. Elle s’assura tout de même du fait que la fille resta bien en place et ne la lâcha que quand elle fut complètement rassurée sur ce point. Candy ne prêtait plus guère attention à elle, subissant avec un enthousiasme manifeste le traitement que lui infligeait l’homme qui lui bourrait la bouche. Celui-ci leva la tête vers son épouse quand elle se leva, l’air interrogateur. Il ne reçut pour toute réponse qu’un clin d’oeil appuyé et un sourire de la part de Melissa. Il baissa alors les yeux sur sa partenaire qui lui suçait goulûment la pine et se désintéressa des gestes de sa femme pour savourer le bonheur qu’il ressentait à faire baigner sa verge dans l’espace tiède et humide qui lui tenait lieu de refuge. Il encouragea la petite jeunette à bien le lécher :
- Hum, dis-donc, c’est la première fois que je m’enfile dans une bouche de gouine et c’est plutôt bon ! On voit que tu as l’habitude de passer ta langue sur des glands. Celui-ci est sûrement plus gros que les clitos que tu prends d’ordinaire mais l’effet est le même, je te garantis. Oh oui, continue à bien le laper, passe ta langue sur le bout…
Candy gémissait en bouffant la queue de John. La bave lui coulait aux lèvres mais elle continuait à téter consciencieusement sa pointe toute dure. Le père de famille lança un nouveau regard en direction de Melissa et c’est seulement à cet instant qu’il comprit où elle voulait en venir. Il la regarda faire pendant qu’elle se préparait. Ce qu’il voyait le faisait bander encore plus. Il se sentit subitement un peu plus à l’étroit dans la bouche de Candy, signe que son phallus avait encore augmenté de volume.
Melissa revint vers le couple au bout d’une ou deux minutes. Elle s’était mise complètement à poil. La robe et le chemisier qu’elle portait jusqu’alors étaient posés en tas sur la chaise qui se trouvait devant le placard. En fait, elle n’avait conservé que les bottes montantes noires qu’elle portait en rentrant de la soirée passée chez ses amis. Ses longs cheveux blonds dénoués tombaient sur ses épaules et sur ses gros seins que John ne put s’empêcher d’admirer comme à chaque fois qu’il pouvait les observer dans toute leur plénitude. Le cul de Melissa était moulé dans une culotte de latex noire qui lui faisait une admirable paire de fesses. John la connaissait bien, cette culotte. C’est pourquoi il ne fut pas surpris quand Melissa se retourna avant de s’approcher du duo qu’il formait avec Candy. La belle queue artificielle qui, comme une vraie bite, se trouvait dressée au bas du ventre de sa femme était déjà maintes et maintes fois entrée dans son fondement, quand elle l’enculait. Il savait aussi que, sous la verge en plastique rose, se trouvait une fente habilement taillée qui permettait à Melissa de faire émerger les grandes lèvres de son sexe. C’est par là qu’il la doigtait pendant qu’ elle lui limait le derrière.
John sut que l’engin ne lui était pas destiné quand Melissa vint s’accrocher aux hanches de Candy et qu’elle commença à lui parler de nouveau, l’avertissant de ce qui l’attendait :
- Tu vas te faire embrocher ma jolie, comme un poulet qu’on met sur le grill ! Je vais d’abord finir de te préparer avec mes mains, tu vas en avoir besoin.
A peine eut-elle fini de prononcer ses paroles que ses doigts s’aventurèrent à nouveau dans le sillon qui entaillait en deux les fesses et le pubis de Candy. Elle la tenait toujours fermement par la taille d’une main mais l’autre se dirigeait vers sa vulve dans le but avoué de la dilater pour mieux le combler avec son gode. La jeune baby-sitter ne pouvait pas se retourner pour voir ce qui l’attendait et elle s’était résignée à subir les attouchements de Melissa sans se révolter. Sans pour autant oser se l’avouer, elle sentait bien au fond d’elle-même, qu’elle avait tout à gagner à laisser Melissa prendre les initiatives, mener les opérations. Elle marqua néanmoins son contentement lorsque les doigts de sa patronne s’insinuèrent entre les lèvres de son vagin détrempé, en poussant un grognement étouffé par le manche qui lui obstruait la bouche et en tortillant son joli petit cul.
- Tu entends chéri, cette gouinasse ronronne comme une jeune chatte en chaleur lorsque je lui fourre le trou avec deux doigts. Qu’est ce que ça va être quand je vais l’enfiler avec ça ?
Melissa avait lâché la taille de Candy et pris le gode entre les doigts de sa main libre. Elle le faisait glisser dans la raie de son cul, sans aller pour le moment jusqu’à l’introduire plus avant. Ce geste suffit cependant à l’étudiante pour qu’elle comprenne ce qui l’attendait. Son ventre avait déjà si souvent pris des bites en plastique sur l’initiative de ses petites camarades lesbiennes qu’elle réalisa instantanément la nature du traitement que Melissa lui réservait. Elle pris le risque de mécontenter John en lâchant sa queue pendant quelques secondes pour tourner la tête en arrière. Ce qu’elle vit alors la conforta dans l’idée que, décidément, le couple infernal pouvait lui apporter beaucoup de bonheur. Melissa, se rendant compte de son intérêt, fit dépasser le manche du gode entre les globes de ses fesses pour lui montrer les proportions fort honorables du gland qui le surmontait :
- Tu veux le voir ? Ca t’intéresse ? Aujourd’hui c’est toi qui va le prendre dans ton trou à la place de John. Ca t’étonne, hein ? Mon mari aime bien quand je l’encule avec ce beau morceau mais cette fois-ci il est pour toi ! Ne t’inquiètes pas, pour le moment je vais le mette dans ta chatte. Si tu le veux dans tes fesses, il faudra que tu le demandes toi-même petite traînée !
A la mine réjouie de Candy, Melissa se rendit compte qu’elle n’aurait peut-être pas à attendre longtemps avant que celle-ci ne réclame d’être sodomisée. Sans doute qu’elle avait l’habitude de se faire mettre par derrière autant que par devant. En tous cas, son visage n’exprimait pas la moindre crainte, bien au contraire, elle semblait alléchée par les propositions scabreuses de la femme mûre. Au moment où la mère de famille s’enfila enfin dans sa grotte, et bien qu’elle ait depuis quelques secondes déjà repris le zob de John en bouche, elle soupira d’aise.
- Oh la salope, elle me suce encore mieux maintenant, je crois que je vais bientôt lui juter dans la bouche si ça continue ! Vas-y Mel, fous-lui ta belle bite dans le con, montre-lui comme tu es une bonne baiseuse ! Elle va gueuler la petite gouine. Ca m’étonnerait qu’elle se fasse souvent mettre par des nanas aussi bien montées !
- Ne t’en fais pas pour elle, son trou est déjà bien ouvert ! Si tu avais vu comme mes doigts sont bien entrés tout à l’heure tu ne te ferais pas trop de soucis. D’ailleurs, je suis en train de la pénétrer et ça se passe très bien. N’est ce pas petite salope ?
Elle avait pris les cheveux de Candy et elle tirait dessus en lui disant ça. La fille devait tendre le cou pour essayer de ne pas avoir trop mal mais il fallait aussi qu’elle garde la pine de John dans sa bouche. Elle lâcha un râle quand le gros gode s’introduisit finalement entre ses grandes lèvres et jusqu’à ce que le ventre gainé de latex de Melissa vienne buter contre son cul. Elle se sentait comblée, remplie comme jamais encore elle ne l’avait été par ses camarades de jeux lesbiens. C’est elle-même qui donna le signal de la baise en faisant aller et venir son fourreau vaginal sur la tige épaisse et longue qui la perforait.
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