Vieille lesbienne et jeunes pucelles – 10

- Prends le gode qui est là ! Oui, l’autre gode, celui que je t’ai fourré dans la chatte avant. Tu l’as trouvé ? Il est là, contre le dossier. Voilà, c’est ça, prends-le ! Donne-le-moi maintenant !

Elle me l’a tendu fiévreusement, se demandant sans doute ce que j’allai bien pouvoir en faire. Je l’ai d’abord mis sous ses yeux, pour qu’elle en mesure bien les dimensions. Puis, j’ai pointé le gland contre mes lèvres et je l’ai sucé un peu avant de le ressortir. Un filet de ma salive est resté dessus quand je l’ai retiré de ma bouche pour le mettre sur la sienne. Je n’ai pas eu à forcer. Elle a ouvert ses lèvres et tiré sa langue pour le lécher un peu avant de l’engloutir. Elle avait de la place dans la gueule car le manche est entré à moitié en elle.

Pendant tout ce temps, elle continuait à me bourrer la craquette avec l’autre gode, celui qui, attaché à sa culotte de latex faisait bouger par contrecoup le petit pénis qui lui vrillait la chatte. Elle a taillé une pipe d’enfer au gros mandrin. Moi, j’activais l’engin dans sa bouche. Par chance, c’était un modèle semi-souple qui se prêtait admirablement à toutes les contorsions. Angela bavait comme u goret en pipant le gode. Louison s’est approchée un peu de sa mère et de moi, sans prendre trop de risques tout de même. Lorsque j’ai sorti le dildo de la bouche de sa maman, je me suis jetée sur ses lèvres pour l’embrasser. J’ai aussi tendu le phallus factice à la jeune vicieuse, en espérant qu’elle comprenne où je voulais en venir. Pour la mettre sur la voie, j’ai de nouveau encouragé sa mère :

- Ah, ce serait si bon de se faire enculer en même temps que tu me limes la vulve ! Tu ne peux pas savoir comme c’est bon de se faire prendre en sandwich par deux jeunes gouines bien garces. Continue à me bourrer et fais-moi sucer ton doigt qui me masse la rondelle !

Elle a tout de suite porté son index à ma bouche. J’ai aimé sentir mon goût de femme sous la langue quand elle me l’a enfilé dans les lèvres. Ce faisant, elle laissait la place libre à Louison qui, comme je l’espérais, est venue se mettre derrière moi. La jeune lesbienne m’a écarté les fesses et elle a fait passer dans ma raie le gros bout tout dur du godemichet. Elle s’est attardée sur mon petit puits d’amour et j’ai poussé comme si je devais chier. Mon trou du cul s’est ouvert et il a avalé le gland sans coup férir. Lorsque Angela à voulu remettre sa main sur ma pastille pour m’enculer à nouveau avec son doigt, elle s’est aperçue que la place était prise. Elle a sursauté et s’est redressé avec une force inouïe du canapé.

- Salope, c’est ma fille qui t’encule ? Louison, qu’est-ce que tu fais, tu ne vas pas recommencer ? Oh, non, ma petite ! Je deviens folle ! Vieille saloperie, tu m’as bien eue !

Il fallait que je la calme d’urgence si je ne voulais pas que tout parte à vau-l’eau. J’ai appuyé fermement sur ses épaules pour la remettre en place et qu’elle s’allonge de nouveau sur le siège.

- Ah non, tu restes là toi ! Je ne vais pas te laisser gâcher ça. Louison ne te touchera pas, je te le promets. Je sais bien que c’est ta fille. Mais moi, j’ai le droit de jouer avec elle. Contente-toi de baiser avec moi et ne t’occupes pas de la manière dont elle m’encule. Tu as juste besoin de le savoir, parce qu’au fond, je sais bien que ça t’excite. Peut-être qu’un jour, toi aussi tu auras envie de te faire mettre par une paire de gouines ! Si tu savais comme elle me fait du bien avec le gros gode que tu viens de si bien sucer. A vous deux, vous me donnez beaucoup de plaisir.

Je tournai la tête en arrière pour m’adresser à la jeune fille qui me fouillait le derrière si adroitement :

- Louison, tu m’as entendue ? Tu ne touches pas ta maman ! Laisse-la-moi cette vieille lesbienne ! Et puis, va chercher mon gode-ceinture, enfile-le et prends-moi par le cul comme un homme. Sois mon petit homme, sodomise-moi comme un mâle ! Je veux bien être ta chienne. Laisse ce gode dans mon cul et prépare-toi vite, allez ! Ta maman va l’actionner en attendant ton retour.

J’ai pris la main d’Angela et je l’ai posée sur le gode avec autorité. J’ai constaté avec plaisir qu’elle était prête à continuer. De toute manière, je m’agitais tellement sur le membre qui me trouait la chatte que la pauvre mère de famille devait être complètement incapable de se révolter. Je connaissais assez l’effet formidable qu’une chevauchée sauvage de ce genre pouvait avoir sur la plus prude des femmes pour ne pas me faire inutilement du souci.

Après quelques instants, Louison est revenue, tenant dans sa main le gode-ceinture que je lui avais réclamé et son harnais. Elle n’avait plus besoin de se cacher maintenant que sa maman était au courant de sa présence. Le jouet qu’elle tenait était, tout comme celui dont j’usais déjà avec Angela, muni d’un double sexe. Elle se l’enfila avec une incroyable dextérité qui trahissait combien elle était habituée à le porter. Si après cela sa mère pensait encore que je l’avais forcée à avoir des rapports lesbiens avec moi, c’était vraiment à désespérer de tout.

Je regardais avec gourmandise la jeune gouine se harnacher. Angela avait tourné la tête et ne perdait pas une miette du spectacle de sa gamine, entièrement nue, une grosse bite sanglée sur ses fines hanches de toute jeune fille. Il faut dire qu’elle était vraiment troublante dans cet accoutrement. Je plaignais un peu l’Allemande de ne pas pouvoir profiter des attraits de la petite gouine, même si j’étais heureuse de pouvoir me l’accaparer. Je l’ai bousculée un peu, tellement j’avais envie de la sentir s’enfoncer en moi.

- Qu’est-ce que tu attends ! Viens me la mettre maintenant ! Viens m’enculer avec ta grosse queue, je te veux dans mon cul ! Toi, laisse-lui la place, ta salope de fille va me sodomiser ! Continue à me baiser comme je te baise !

J’ai retiré moi-même le gode qui m’obstruait le cul. Je sentais mon anus encore ouvert, pas pour longtemps. J’ai été une vraie pute parce que j’ai enfilé de nouveau le gland du dildo dans la bouche d’Angela alors qu’il sortait tout chaud de mes boyaux. Pourtant, elle l’a pris sans rien dire et s’est remise à le sucer. Ca m’excitait comme une puce !

Les mains de Louison se sont posées sur le haut de mes fesses. Elle les a tirées sur le côté et visé le centre de ma raie avec le nœud de plastique. Il est entré comme une fleur dans mon cul déjà largement préparé par sa mère. Pour la première fois, elle a ouvert la bouche. Je crois qu’elle parlait plus pour sa maman que pour moi. Elle voulait lui décrire ce qu’elle faisait pour l’exciter à mort :

- Ah, je suis dans elle ! Je l’encule, je suis en train de la piner cette vieille truie ! Elle va payer pour tout ce qu’elle m’a fait la garce ! Elle se fait prendre par le derrière, comme une chienne par son chien. Ah, tiens, prends-ça, bien au fond de tes fesses ! Oh, oui, oui…

Je lui étais reconnaissante de si bien me prendre et de se montrer si vicieuse dans ses propos. J’étais déjà au bord de l’explosion mais je ne voulais pas jouir avant mes compagnes. J’ai cessé de bouger un instant dans l’espoir de calmer l’ardeur de mes sens. Je n’obtins qu’un répit de courte durée. Les deux perverses, la mère et la fille, étaient vraiment déchaînées ; J’avais rarement été soumise à telle épreuve et moi qui préférais d’ordinaire la compagnie intime des très jeunes femmes, j’étais surprise de trouver autant de plaisir à me faire sauter par Angela. Sans doute cela était-il dû à la relation filiale qui existait entre mes deux maîtresses.

Nos ébats se sont malgré tout poursuivis pendant encore de longues minutes. De temps en temps, j’embrassais Angela ou Louison. Celle-ci s’occupait de me seins sans douceur excessive, masturbant mes tétons, malaxant mes mamelles. Pour finir, elle les a tendus à sa maman qui s’est empressé de me les sucer. Louison tirait dessus comme une malade mais j’aimais ça. Ca m’excitait tellement que j’ai voulu faire encore plus de bien aux deux femmes. Complètement contorsionnée, j’ai réussi à passer une main sous les fesses d’Angela et à tendre l’autre derrière ma jeune sodomisatrice. Je suis parvenue à les faire jouir en leur doigtant le cul à toutes les deux, mères et filles réunies dans le même plaisir. Dés qu’elles se sont mises à crier qu’elles jouissaient, j’ai ressenti le début d’un orgasme intense, comme je n’en avais pas connu depuis bien longtemps.

Lorsqu’elles sont parties un peu plus tard, main dans la main comme deux sœurs, je leur ai dit qu’elles pouvaient revenir quand elles le désiraient et que j’avais beaucoup de jeunes amies à leur présenter. Je crois qu’Angela se réjouit déjà de pouvoir partager mon vice et dévergonder à son tour d’autres jeunes gouines de l’âge de sa gamine. Pour ma part, je me réserve les faveurs un peu vicelardes de Louison.


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