Vieille lesbienne et jeunes pucelles – 5
Mes gestes ont bien fini par la faire réagir. Elle s’était montrée si dure avec moi jusque là qu’elle ne pouvait pas décemment accepter de subir mes attouchements sans réaction. Après un moment de flottement, la mère de Louison redoubla d’ardeur dans la violence de ses coups. Sa main s’abattit plus sèchement encore qu’avant sur mon cul qui n’en pouvait plus. Mais plus elle me frappait et plus j’étais déterminée à aller jusqu’au bout. Les claques qu’elle appliquait avec méthode sur mon fessier me forçaient à gigoter toujours plus et je sentais de mieux en mieux mon sexe qui frottait contre ses cuisses tandis que mes jambes s’agitaient en tous sens. Ma fesseuse ne se privait pas non plus de me faire remarquer mon comportement indigne d’une femme de mon âge :
- Mais tu es une vraie traînée ma parole ! Ca ne te suffit plus d ‘avoir dévoyé ma gamine, voici que tu t’attaques à moi. Tu crois que tu vas m’amadouer comme ça avec tes caresses de vieille gouine ? Ca t’excite de te faire battre le cul ? Alors prends encore ça vieille salope lubrique ! Et puis ça, et encore ça…
Ce qu’elle ne comprenait pas c’est, qu’effectivement, plus elle me frappait et plus je brûlais d’envie de lui montrer comment je pourrai bien m’occuper d’elle si elle me laissait faire. Les claques qu’elle m’appliquait me faisaient mouiller autant que le frottement de ma vulve sur le nylon qui habillait ses belles jambes. C’était tout nouveau pour moi. Jamais encore je n’avais trouvé autant de plaisir à subir les tortures d’une femme perverse. Je n’étais pas spécialement adepte du sado-masochisme jusqu’à présent et je découvrais seulement avec un grand étonnement tout le bonheur que je pouvais ressentir à me faire fesser de la sorte. J’ai continué à la tripoter en avançant inexorablement ma main vers son entrejambe. J’ai aussi décidé de lui répondre pour la mette en porte-à-faux avec le traitement qu’elle m’infligeait :
- Oh oui, vous avez raison, ça m’excite quand vous me frappez. J’aime sentir vos mains qui s’écrasent sur mon cul ! Continuez, battez-moi encore, je vous en prie ! Ca me fait du bien.
J’en rajoutais un peu dans la soumission mais mes paroles eurent l’effet escompté. Je crois qu’elle était un peu désorientée. J’en profitai pour pousser mon avantage et commencer à toucher directement son slip. J’ai constaté qu’elle portait des bas et non un collant. Ca m’arrangeait bien. Mes doigts se sont posés au centre de sa culotte et j’ai légèrement appuyé sur le petit renflement qui s’y trouvait.
- Vous savez, vous n’êtes pas obligée de me battre en fin de compte. J’ai bien compris pourquoi vous êtes fâchée avec moi. Je ne recommencerai plus, je vous le promets. Je ne toucherai plus jamais à Louison, je ne lui enfilerai plus jamais mon gros gode dans la chatte ou dans les fesses. C’était bon pourtant, mais pas autant que lorsqu’elle m’enfilait elle-même. Ni d’ailleurs que quand elle venait spontanément me fourrer sa langue sur le sexe ou dans le trou du cul. Elle est douée pour les feuilles de rose cette petite. Je me demande qui a pu lui apprendre à utiliser aussi bien sa langue toute douce pour lécher un anus ?
Les coups se sont remis à pleuvoir, mais plus avec la même conviction qu’auparavant me semblait-il. La maman protectrice de Louison était troublée, je le remarquais bien et les insultes qu’elle m’envoya comme une volée de bois vert, ne changeait rien à l’affaire. C’est que je m’étais rendue compte que son slip commençait à s’humidifier au contact de mes doigts et qu’elle avait légèrement, presque imperceptiblement, écarté ses belles cuisses sous mon ventre. Je décidai alors de continuer de plus belle à l’exciter, tant par mes manipulations, de plus en plus directes, que par la crudité du langage que j’employais à son égard :
- En tous cas, je vous souhaite de sentir un jour quelque chose d’aussi doux que la langue de votre fille sur votre oeillet ! Ce qui est encore plus troublant, c’est la façon délicieuse qu’elle a de coller ses lèvres sur le pourtour un peu boursouflé de la rosette. On dirait qu’elle embrasse une vraie bouche. Ensuite, elle met la langue dedans et c’est encore meilleur. Non, vraiment, c’est une bonne petite bouffeuse de cul ! Et puis, elle apprécie aussi beaucoup de se faire enculer. Vous devriez la voir, quand elle se met d’elle-même en position pour recevoir une bonne bite en plastique dans le derrière. Souvent, elle se plaçait à quatre pattes sans même enlever sa jupe, dés son arrivée. Comme elle porte rarement un slip sous ses vêtements, elle est tout de suite prête à faire la chienne. C’est ce que j’appréciais beaucoup chez elle, son talent pour la bestialité. C’est sans doute ce qui me manquera le plus maintenant que vous avez décidé de la garder pour vous toute seule ! Aïe !
Une claque plus forte que les précédentes venait de s’abattre sur ma croupe. Je devais avoir dis quelque chose d’interdit au sujet de Louison, quelque chose qui avait fortement déplu à sa maman. Pourtant, elle me semblait de plus en plus réceptive à mes caresses et sa culotte était maintenant toute trempée. Il était temps de passer à l’étape suivante. J’ai glissé un doigt par le côté de son slip, sous l’élastique. Elle n’a rien dit alors je me suis enhardie et j’ai poussé mon avantage encore un peu plus loin. Je sentais sa touffe frisée sous mon index qui est venu rapidement buter sur ce que je pris pour ses grandes lèvres. Même les boucles de sa toison étaient déjà humides, preuve s’il en était besoin de l’impact de mes gestes et de mes mots sur son esprit pervers.
A ce moment-là, j’ai légèrement relevé la tête et je me suis aperçue que Louison était derrière la porte vitrée qui séparait mon salon du hall d’entrée. Elle était tout contre la vitre et observait la scène surréaliste que sa mère et moi étions en train de jouer. Je me demandais quel effet pouvait avoir sur elle l’image de sa vieille maîtresse courbée en deux sur les genoux de sa maman, laquelle était occupée à la fesser copieusement. Encore devait-elle se contenter de cette perception parcellaire de la réalité car sa position ne lui permettait pas d’en embrasser du regard tous les détails. Elle ne pouvait notamment pas apprécier la manière délicate dont mon doigt venait de se glisser entre les babines du sexe maternel.
Cette fois-ci, l’Allemande se révolta. Elle ne pouvait plus cacher l’embarras dans lequel elle se trouvait, ni la contradiction entre ses récriminations et les effets de plus en plus visibles de mes caresses sur son minou. Il fallait qu’elle réagisse, qu’elle tente de reprendre l’ascendant qu’elle avait sur moi au début et que je lui disputais âprement, l’air de rien.
- Cesse tes manigances vieille folle ! Tu crois que je ne connais pas ma fille. Je ne sais pas ce que tu veux insinuer mais je ne crois pas un traître mot de toutes les horreurs que tu profères à son encontre. Louison s’est confiée à moi, je sais que c’est toi qui l’as dévergondée. Si elle t’a sucé le cul, ça ne peut être que contrainte et forcée. Tu as abusé de sa bonne foi et de sa gentillesse en l’obligeant à manger ton vieux trou de sale gouine. Ce sale vieux trou là !
Elle m’arracha un cri de douleur au moment même où elle terminait sa diatribe. Elle avait écarté mes fesses d’une main et l’autre s’était violemment abattue dans ma raie juste avant qu’elle ne vrille un doigt vengeur dans le puits sans fond de mon cul. Sans préparation aucune, celui-ci n’était pas allé bien loin et la salope m’avait fait plus de mal que de bien. Comme pour s’excuser d’avoir exagéré dans la brutalité gratuite, elle effleura un court instant avec la pulpe de son doigt les chairs blessées de mon anus. Sous la perspicacité et la persistance des attouchements que je lui infligeais, la vilaine semblait peu à peu infléchir son humeur. J’en étais heureuse, même si, pour l’instant, je n’étais pas certaine du tout de parvenir à mes fins. Il était temps que je lui porte le coup de grâce en affirmant plus clairement mes intentions. D’ici peu, j’allai être fixée sur mes chances de réussite.
Je jetai un nouveau coup d’œil en direction de Louison, la jeune voyeuse. Sa mère ne s’était pas aperçue de sa présence juste derrière la vitre puisqu’elle lui tournait le dos. J’étais bien tentée de montrer à la sale gamine qui m’avait mise dans cette mauvaise posture comment j’allai résoudre la difficulté qui se présentait devant moi et mettre sa maman au pas. L’idée de cette vengeance m’émoustillait au plus haut point et contribuait à me rendre toujours plus vicieuse et entreprenante vis à vis de l’Allemande que je sentais prête à tomber dans mon piège comme un fruit trop mûr de son arbre.
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