Visite à l’hôpital
Bonjour, je suis un homme de 40 ans, célibataire, aimant beaucoup les femmes. J’ai une maîtresse qui a divorcé et vit avec ses enfants. Comme notre relation est secrète nous nous voyons de temps en temps dans la journée.
Il y a peu de temps, Béa, mon amie, fut hospitalisée pour des problèmes de dos. Je lui rendis donc visite lors de sa deuxième semaine à l’hôpital.
Ce jour là, elle m’attend à l’entrée des visiteurs. Après un échange de bisous plutôt fougueux, nous restons dehors pour fumer une cigarette. Je lui offre un petit paquet de friandise, « une petite gâterie ». Elle sourit et m’entraîne vers l’ascenseur pour monter dans sa chambre.
A peine la porte de la cabine fermée, je la prends dans mes bras et l’embrasse. Elle se colle à moi, j’ouvre son léger peignoir et lui caresse un sein, lui pince un téton. Ca a pour effet immédiat de lui arracher un petit gémissement. Béa est très sensible aux pincements, mais les 3 étages sont vite montés et la porte s’ouvre. Je sors derrière elle et ma main glisse, presque involontairement, sur son cul.
Une fois dans la petite chambre aux murs blancs, je pose ma veste et nous reprenons notre « activité ». Je pousse Béa contre le mur et recommence à l’embrasser sur sa bouche affamée. Sa langue est très active. Je lui fais des bisous dans le cou, son souffle est rauque. Ma main droite descend sur sa cuisse, je sens sa peau frémir. Je plaque ma main sur son sexe quand la porte s’ouvre : c’est l’heure du repas. La femme de service pose le plateau sur la table et je regarde Béa, rouge de confusion. » Bon appétit » dit la jeune femme en sortant.
Nous nous amusons de cette intrusion inopinée. Béa me lance un coquin » On a 20 minutes « , me prend la main et m’attire dans la salle de bain. Elle laisse glisser son peignoir. Sans attendre, je la plaque contre le mur et dégage entièrement ses seins du vêtement. Je les masse et, comme auparavant dans l’ascenseur, lui pince à nouveau les tétons. Ses gémissements reprennent de plus belle. Ma bouche descend alors le long de son cou jusqu’aux buts dressés de ses mamelles. Je les titille avec ma langue, les suce, les mordille délicatement avec mes dents. Je sais qu’elle va fondre.
Mon visage glisse toujours plus bas, descend vers sa culotte noire. J’abaisse le sous-vêtement et Béa se retrouve entièrement nue. Ma bouche se colle à son sexe tout mouillé. J’ouvre ses lèvres vaginales avec ma langue. La coquine écarte largement les jambes pour faciliter mes caresses. Je lui lèche la vulve à grands coups de langue alors que mes mains lui caressent les fesses. Je l’entends gémir quand je lui suce le clito. Elle mouille abondamment et me régale de sa liqueur.
J’entre un doigt dans sa chatte trempée. Puis deux, puis trois. Ca rentre facilement et ma main la bourre de plus en plus vite et profondément. Béa se cambre, pousse son bas ventre vers moi. Ma bouche reprend son clito tout entier. Elle pousse maintenant de petits cris aiguës, se crispe et finit par s’écrouler par terre.
Je la laisse reprendre ses esprits un instant puis la fais asseoir sur les toilettes. Elle comprend vite où je veux en venir et dégrafe mon pantalon. Elle sort ma bite plus dur que l’airain de mon jean et la prend vivement en bouche. Elle ne se fait jamais prier quand il s’agit de me pomper le dard. La vicieuse me décalotte le gland à l’aide de ses doigts et sa bouche commence à me sucer divinement.
De sa main droite elle caresse délicatement mes bourses gonflées à exploser. Elle avale maintenant mon pieu jusqu’à la garde dans sa gorge profonde. J’adore ça mais ce que je veux par-dessus tout, c’est lui défoncer la chatte. D’un geste, je lui fais comprendre qu’elle doit se tourner et poser ses mains sur le couvercle des chiottes. Je pusse un peu dans son dos pour qu’elle se cambre au maximum.
Je me positionne derrière elle, ma bite entre ses fesses et lui caresse la raie avec mon gland. Mais ; bizarrement, je débande. Incapable de la prendre ainsi, je la fais alors asseoir sur le lavabo. Elle pose ses jambes, l’une sur le bidet, l’autre sur les toilettes. Elle a maintenant les cuisses bien écartées et semble disposée à recevoir ma queue. Je repositionne mon gland sur sa chatte et lui caresse le clito du bout de ma bite. Elle jouit de cette caresse intime mais je ne parviens toujours pas à obtenir une érection qui me permette de la pénétrer vaillamment. En désespoir de cause, je lui demande alors de me sucer.
Elle s’agenouille et commence alors une fellation d’enfer. Sa bouche me suce le bout du gland lentement pendant qu’elle masturbe la base de mon sexe avec l’une de ses mains. Ses mouvements sont rapides et mes couilles rebondissent sur sa main très active. Au bout de quelques minutes de ce traitement je sens que je vais exploser. Elle retire sa bouche. Mon gland est énorme et j’en veux encore. Je lui prends la tête et la « force » à continuer. Elle me pompe avec encore plus d’ardeur. Sa main s’active de plus en plus vite sur mon pieu. Je sens la sève monter, me crispe et finis par lui cracher mon sperme dans la bouche. J’ai les jambes qui tremblent.
Béa se relève pour me donner un bisou. Comme pour me remercier sa main me caresse toujours, mais très lentement. Elle regarde mon sexe duquel du sperme s’écoule encore un peu. Elle me reprend dans sa bouche et me nettoie la bite. C’est la première fois qu’elle le fait jusqu’au bout. Comme quoi ne pas être en forme peut permettre de varier les plaisirs.
Après une douche rapide, nous retournons dans la chambre. Son repas est froid mais elle me dit en souriant qu’elle n’a plus faim. Je lui réponds que c’est normal « tu as commencé par le dessert ».
Auteur : Claude
Laisser un commentaire
Lisez encore plus d'histoires hard ! |
||||
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
| Histoires de sexe | Histoires de femmes matures | Confessions intimes | Histoires de jeunes vicieuses | Histoires de lesbiennes |





